Deo Gratias

Pour connaître et aimer

Satisfait de ton apostolat?

Classé dans : Education et apostolat — 18 juin, 2010 @ 1:28

« Si ton œuvre d’apôtre te donne satisfaction, tu es en grand péril. Voici le moment où le Diable concentre ses forces pour t’attaquer. »

Cardinal F.X. Nguyên Van Thuan, Sur le chemin de l’espérance

Qui a Jésus pour ami et pour compagnon n’a plus peur de rien

Classé dans : Anecdotes et histoires,Souffrance — 1 juin, 2010 @ 4:40

Peu avant de mourir, [Dominique Savio dit] :

«Après son action de grâces, très paisible, il dit : « Maintenant, je suis content : il est vrai que je dois faire le long voyage de l’éternité, mais j’ai Jésus avec moi, je n’ai peur de rien. Ah ! Dites-le toujours, dites-le à tout le monde : celui qui a Jésus pour ami et pour compagnon n’a plus peur de rien, même pas de mourir. »

Chacun doit faire ce qu’il peut, mais pour Dieu

Classé dans : Belles phrases,Morale — 26 mai, 2010 @ 7:37

 « Chacun doit faire ce qu’il peut, répétait-il. Je ne suis pas capable de faire de grandes choses, mais ce que je peux, je veux le faire pour la plus grande gloire de Dieu ; j’espère que, dans son infinie bonté, Dieu voudra bien agréer ces pauvres actions que je Lui offre. »

Saint Dominique Savio

Ne pas poser de conditions

Classé dans : Belles phrases,Morale,Pureté,Souffrance,Vocation — 7 mai, 2010 @ 1:25

 

« C’est parce que tu parlementes, parce que tu poses des conditions, parce que tu ne suis pas la volonté de Dieu, ou que tu la suis seulement jusqu’à un certain point, que ton âme est tourmentée et inquiète. »

 Cardinal F.X. Nguyên Van Thuan, Sur le chemin de l’espérance

Continue d’avancer!

Classé dans : Belles phrases,Formation de la personnalité,Pureté,Souffrance,Vocation — 3 avril, 2010 @ 1:27

« Ne te trouble pas ! Tu suis le Seigneur, mais tu entends encore les voix de la jouissance, de l’ambition ; tu entends même ta propre voix, celle de tes parents. Elles t’invitent à quitter la route.

Continue d’avancer.

« Quiconque a mis la main à la charrue et se retourne en arrière n’est pas digne d’être mon disciple. »

Cardinal F.X. Nguyên Van Thuan, Sur le chemin de l’espérance

Peur de la mort?

Classé dans : Souffrance — 15 mars, 2010 @ 11:19

 » Pourquoi m’inquiéter? Pourquoi prévoir? Si j’ai peur, je dirai: j’ai peur, sans honte. Que le premier regard du Seigneur, lorsque m’apparaîtra sa Sinte Face, soit donc un regard qui rassure! »

Le Journal d’un curé de campagne Bernanos 

L’enfer, c’est de ne plus aimer

Classé dans : Société — 12 mars, 2010 @ 10:22

« L’enfer c’est de ne plus aimer. Tant que nous sommes en vie, nous pouvons nous faire illusion, croire que nous aimons par nos propres forces, que nous aimons hors de Dieu. Mais nous ressemblons à des fous qui tendent les bras vers le reflet de la lune dans l’eau. »

 » On juge l’enfer d’après les maximes de ce monde et l’enfer n’est pas de ce monde. Il n’est pas de ce monde, et moins encore du monde chrétien. Un châtiment éternel, une éternelle expiation – le miracle est que nous puissions en avoir l’idée ici-bas, alors que la faute à peine sortie de nous, il suffit d’un regard, d’un signe, d’un muet appel pour que le pardon nous fonce dessus, du haut des cieux, comme un aigle. Ah! Que c’est le plus misérable des hommes vivants, s’il croit ne plus aimer, garde encore la puissance d’aimer. Notre haine même rayonne et le moins torturé des démons s’épanouirait dans ce que nous appelons le désespoir, ainsi que dans un lumineux, un triomphal matin. L’enfer, Madame, c’est de ne plus aimer. Ne plus aimer, cela sonne à vos oreilles ainsi qu’une expression familière. Ne plus aimer signifie pour un homme aimer moins, ou aimer ailleurs. Et si cette faculté qui nous paraît inséparable de notre être, notre être même – comprendre est encore une façon d’aimer- pouvait disparaître, pourtant? Ne plus aimer, ne plus comprendre, ô prodige! L’erreur commune à tous est d’attribuer à ces créatures abandonnées quelque chose encore de nous, de notre perpétuelle mobilité alors qu’elles sont hors du temps, hors du mouvement, fixées pour toujours. Hélas, si Dieu nous menait par la main vers l’une de ces choses douloureuses, eût-elle été jadis l’ami le plus cher, quel langage lui parlerions-nous? Certes, qu’un homme vivant, notre semblable, le dernier de tous, vil entre les vils, soit jeté tel quel dans ces limbes ardentes, je voudrais partager son sort, j’irais le disputer à son bourreau. Partager son sort!… Le malheur, l’inconcevable malheur de ces pierres embrasées qui furent des hommes, c’est qu’elles n’ont plus rien à partager. » 

Le Journal d’un curé de campagne Bernanos 

 

Comment écouter quelqu’un qui souffre?

Classé dans : Souffrance — 6 mars, 2010 @ 10:21

 » Certes, je n’ai pas beaucoup d’expérience mais je crois reconnaître du premier coup un certain accent, celui qui trahit une blessure profonde de l’âme. Peut-être d’autres que moi sauraient alors trouver le mot qu’il faut pour convaincre, apaiser? J’ignore ces mots-là. Une douleur vraie qui sort de l’homme appartient d’abord à Dieu, il me semble. J’essaie de la recevoir humblement dans mon cœur, telle quelle, je m’efforce de l’y faire mienne, de l’aimer. Et je comprends tout le sens caché de l’expression devenue banale « communier avec », car il est vrai que cette douleur, je la communie ».

Le Journal d’un curé de campagne Bernanos 

Souffrir pour et par les âmes

Classé dans : Vocation — 3 mars, 2010 @ 10:19

« Les moines souffrent pour les âmes. Nous, nous souffrons par elles. » 

Le Journal d’un curé de campagne Bernanos 

Le prêtre est comme un médecin

Classé dans : Vocation — 28 février, 2010 @ 10:18

 » Le prêtre est comme un médecin, il ne doit pas avoir peur des plaies, du pus, de la sanie. Toutes les plaies de l’âme suppurent, Madame. »

Le Journal d’un curé de campagne Bernanos 

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