Deo Gratias

Pour connaître et aimer

Le sourire

Classé dans : Belles phrases,Education et apostolat — 16 septembre, 2010 @ 2:00

« Mieux vaut un triste sourire que la tristesse de l’absence de sourire. »

Les choses qui ont l’air de réussir toutes seules…

Classé dans : Morale,Politique — 14 septembre, 2010 @ 1:26

« Les choses qui ont l’air de réussir toutes seules sont celles, au contraire, sur lesquelles on a longuement médité » Bx Père Brottier

La volonté de Dieu par dessus tout

Classé dans : Belles phrases,Souffrance — 7 septembre, 2010 @ 2:48

Adorer à travers la douleur est bien doux, et mon amour sort plus fort de chaque douleur, de chaque traverse.
21 octobre 1911

Elisabeth Leseur Journal et pensées de chaque jour

On peut toujours faire du bien, et maintenant

Classé dans : Education et apostolat — 5 septembre, 2010 @ 1:39

Pourquoi remettons-nous au lendemain de faire le bien ? Pourquoi attendons-nous d’être riches pour donner ? N’y a-t-il pas un don de soi-même meilleur que l’argent, et se passe-t-il un jour ou même une heure sans que nous puissions donner une larme ou un sourire à un être souffrant ? Un parole de nous peut-elle fortifier une âme en détresse ? Un acte de pur amour ne peut-il, sortant du plus profond de nous-mêmes, illuminer une triste vie ? Combien de fois, ô Dieu ! avons-nous, oublieux de la divine Parole, négligé en passant un de nos frères et dédaigné la souffrance humaine !

Elisabeth Leseur (1866-1914), Journal et pensées de chaque jour 

 

Petite parabole pour les Mères

Classé dans : Anecdotes et histoires,Education et apostolat — 1 septembre, 2010 @ 12:35

 

Cette jolie «parabole» est tirée du «Bulletin des travailleurs de Saint Joseph pour la vie et la famille», bulletin canadien, du 26 mai 1995

La petite Mère s’engagea sur le chemin de la Vie. «La route est-elle longue?» demanda-t-elle. «Oui, répondit son Guide. Et la voie est dure. Et tu seras vieille avant d’arriver au bout. Et la fin sera meilleure que le commencement».

Mais la jeune Mère était heureuse et elle ne voulait pas croire que son bonheur puisse être dépassé. Elle continua donc à jouer avec ses enfants et à prier pour eux. Elle leur cueillait des fleurs le long du chemin, les baignait dans l’eau claire des ruisseaux, et le soleil les réchauffait. La vie était belle et la jeune Mère s’écria : «Rien ne sera jamais aussi merveilleux que cela!».

La nuit vint, et avec elle une tempête. La route s’assombrit et les enfants tremblaient de peur et de froid. La Mère les couvrit de son manteau et les enfants lui dirent : «Oh Mère, nous n’avons pas peur, car tu es près de nous et nous savons que rien ne peut nous arriver». Et la Mère répondit : «Voila qui est plus beau que la clarté du jour, car j’ai enseigné le courage à mes enfants!».

Puis vint le matin, et il y avait une colline devant eux, et les enfants montaient la côte et se fatiguaient et la Mère était fatiguée, mais à chaque pas elle répétait aux enfants : «Encore un peu de patience et nous y arrivons!». Et les enfants montaient et lorsqu’ils arrivèrent en haut, ils dirent : «Nous n’aurions pas pu y arriver sans toi, Mère!». Et cette nuit-là, avant de s’endormir, la Mère regarda les étoiles et dit : «Cette journée fut encore meilleure que la précédente, car mes enfants ont appris à être forts devant l’adversité. Hier, je leur ai donné le courage. Aujourd’hui, je leur ai donné la force».

Le jour suivant, des nuages inquiétants assombrirent le ciel, des nuages de haine, de guerre et de mort, et les enfants avançaient à tâtons et trébuchaient sur le chemin, et la Mère dit : «Levez les yeux! Regardez en haut vers la lumière!». Et les enfants élevèrent leur regard et aperçurent la Gloire Eternelle au-delà des nuages, et elle les guidait et ils purent traverser les ténèbres. Et cette nuit-là, la Mère pensa : «Voilà la meilleure journée de toutes, car j’ai montré Dieu à mes enfants!».

Et les jours passèrent et les semaines et les mois et les années, et la Mère devint vieille, et elle était fragile et courbée. Mais les enfants étaient grands et forts et avançaient avec courage. Et lorsque la route était difficile, ils aidaient leur mère, et lorsque le chemin était rude, ils la portaient, car elle était légère comme une plume ; et ils arrivèrent enfin sur une collin, et par-delà cette colline, ils pouvaient voir le ruban scintillant d’une route et des grilles dorées qui s’ouvrirent toutes grandes!

Et la Mère dit : «Je suis arrivée au terme de mon voyage! Et je sais à présent que la fin est meilleure que le commencement, car mes enfants peuvent avancer seuls, et leurs enfants après eux!». Et les enfants dirent : «Tu seras toujours auprès de nous, Mère, même lorsque tu auras franchi ces grilles!».

Et ils la regardèrent s’avancer seule, et les grilles se refermèrent derrière elle. Et ils dirent : «Nous ne pouvons la voir, mais elle est encore avec nous. Une Mère comme la nôtre est plus qu’un souvenir. Elle est une Présence Vivante!».

Père Pokorny

Pour s’amuser…

Classé dans : Humour — 23 août, 2010 @ 5:18

http://marinecoquine.canalblog.com/archives/cote_blagues/index.html

Crier l’amour de Dieu

Classé dans : Belles phrases,Education et apostolat — 10 août, 2010 @ 2:30

« Parcours le monde entier et crie pour que chacun entende : « Quelqu’un est mort pour toi. » »

Cardinal F.X. Nguyên Van Thuan, Sur le chemin de l’espérance

Acquérir la vertu

Classé dans : Formation de la personnalité — 2 août, 2010 @ 1:29

 « Si, chaque année, tu avais cultivé une vertu, si, chaque jour, tu l’avais perfectionné un peu plus, tu serais bien près de la perfection. »

Cardinal F.X. Nguyên Van Thuan, Sur le chemin de l’espérance

Le désir de l’action peut faire négliger l’action

Classé dans : Formation de la personnalité,Morale — 19 juillet, 2010 @ 1:42

Parfois le désir de l’action peut faire négliger l’action. A force de chercher quelque sublime occasion de se donner, de se dévouer, on oublie qu’un humble frère, à côté de soi, attend le mot qui réconfort, le geste qui sauve. Ne nous attardons pas à contempler la route lointaine ; suivons l’étroit sentier. Ne regardons pas trop loin ou trop haut, mais devant nous, à nos côtés. Le bien à faire est peut-être là.

Elisabeth Leseur (1866-1914), Journal et pensées de chaque jour 

Un exemple de dévotion à Marie : Michel Magon

Classé dans : Anecdotes et histoires,La prière,Vies de saints — 13 juillet, 2010 @ 1:42

 » On lui fit un jour cadeau d’une image de la Sainte Vierge au bas de laquelle il était écrit : « Venite, filii, audite me, timorem Domini docebo vos » ; c’est-à-dire « Venez, mes enfants, écoutez-moi, je vous enseignerai la sainte crainte de Dieu. » Cette invitation lui donna sérieusement à penser ; et il écrivit une lettre à son directeur dans laquelle il disait que la Sainte Vierge lui avait fait entendre sa voix, et qu’elle l’invitait à devenir meilleur et qu’elle voulait elle-même lui enseigner la manière de craindre Dieu, de l’aimer et de le servir. Il se mit alors à s’imposer des « sacrifices » qu’Il pratiquait scrupuleusement en l’honneur de celle qu’il commença à honorer sous les titres de Mère céleste, divine maîtresse, bergère compatissante…

Avant de se mettre à étudier et à écrire au dortoir ou en classe, il tirait d’un livre un image de Marie, qui portait en marge ce vers : Virgo parens, studiis semper adesto meis. « Vierge Mère, assistez-moi toujours dans mes études. » Il se recommandait régulièrement à elle au début de ses travaux scolaires. « Moi, disait-il fréquemment, quand je rencontre une difficulté dans mes études, je recours à ma divine Maîtresse, et elle m’explique tout. » L’un de ses amis le félicitait un jour de la bonne réussite de sa composition. « Ce n’est pas moi que tu dois féliciter, répondit-il, mais Marie qui a mis dans la tête bien des choses que seul j’aurais ignorées. »

Pour avoir sans cesse auprès de lui un objet qui lui rappelât la protection de Marie dans ses occupations ordinaires, il écrivait partout où il pouvait : Sedes sapientiae, ora pro me. « O Marie, Siège de la Sagesse, priez pour moi. » Si bien que, sur tous ses livres, sur la couverture de ses cahiers, sur sa table, sur ses bancs, sur son pupitre, partout où il pouvait écrire à l’encre ou au crayon, on lisait : Sedes sapientiae, ora pro me. »

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