Deo Gratias

Pour connaître et aimer

Archive pour la catégorie 'Les »chocs spirituels »'

Souffrir dans la joie ?

Posté : 10 juin, 2009 @ 10:21 dans Les"chocs spirituels", Souffrance | Pas de commentaires »

Voilà ce que dit Ste Thérèse:

 

 « Comment, le Bon Dieu qui nous aime tant peut-Il être heureux quand nous souffrons? » Elle répond sans hésiter:  

  

« Non, jamais notre souffrance ne Le rend heureux. Mais cette souffrance nous est nécessaire. Alors, Il la permet comme en détournant la tête. » 

  

Dieu, qui n’est qu’Amour, ne la veut que par Amour, comme le moyen nécessaire de ramener l’homme à L’aimer, à trouver son bonheur en L’aimant! Il ne la veut qu’en vue d’autre chose: en vue du bonheur de l’homme. 

« Le temps n’est qu’un rêve. Dieu nous voit déjà dans la béatitude. Oh! que cette pensée fait du bien à mon âme! Je comprends alors pourquoi Il nous laisse souffrir! » 

  

 » Le Bon Dieu a suffisamment de peine, Lui qui nous aime tant, d’être obligé de nous laisser sur la terre accomplir notre temps d’épreuve, sans que nous venions constamment Lui redire que nous y sommes mal: il ne faut pas avoir l’air de s’en apercevoir« . 

  

« Souffrons, puisqu’il le faut, sans courage. Jésus a bien souffert avec tristesse. Sans tristesse, est-ce que l’âme souffrirait? Et nous voudrions souffrir généreusement, grandement. Quelle illusion! »  

  

En fait, on conçoit qu’il faut sentir une joie, qui est donc incompatible avec la tristesse. Par instinct, nous rêvons d’une manière de souffrir qui nous rehausse à nos propres yeux, souffrir grandement, généreusement, avec courage: nous nous représentons ainsi la joie dans la souffrance. Evidemment ce n’est pas cela. Sentir la tristesse de souffrir: cela est essentiel à la souffrance. Sentir l’amertume, sentir la nature défaillir, se voir sans courage, accablé par la souffrance: sentir cela et l’accepter: voilà la patience. 

  

Il faut, en sentant toute cette amertume, dépasser ce qu’il y a de plus amer en toutes ces conséquences naturelles de la souffrance, et alors, au delà, au-dessus, trouver le repos, la joie.  

Le repos en quoi? Dans le bon plaisir de Dieu, tout nu. Trouver la joie, en quoi? Dans le pur contentement de Dieu, sans aucune joie sentie pour nous, sans aucun contentement humain et personnel. Voilà.  

Il ne s’agit pas de sentir de la joie dans la souffrance considérée en elle-même, mais de nous établir fermement dans la conviction de foi qu’en acceptant la souffrance nous faisons plaisir à Dieu notre Père. Joie non sentie, joie spirituelle, joie divine!  

  

Et cette joie de Ste Thérèse est accessible à tous. Faire comme elle, de la patience, un exercice d’amour délicat et filial envers Dieu. Alors le St-Esprit fera dans notre âme ce qu’il a fait dans son âme: il fera fleurir, de la tristesse, la joie. Et alors nous sourirons. 

  

 » Je m’efforçais, de sourire à la souffrance…afin que le Bon Dieu, comme trompé par l’expression de mon visage, ne sût pas que je souffrais. » 

Pour convertir une âme

Posté : 5 juin, 2009 @ 10:21 dans Education et apostolat, Les"chocs spirituels" | Pas de commentaires »

 Paroles de Jésus à Soeur Josepha Menandez :

« Quand tu te réveilles, entre aussitôt dans mon Coeur et, une fois bien au fond, offre à mon Père toutes tes actions unies aux battements de mon Coeur. Unis de même tous tes mouvements aux Miens, afin que ce ne soit plus toi, mais Moi qui agisse en toi. 

Pendant la Messe, présente à Mon Père cette âme que Je veux sauver, afin qu’il fasse tomber sur elle le Sang de la Victime qui s’immole. 

Quand tu communies, offre-Lui la Richesse divine dont tu disposes pour payer la dette de cette âme. 

Pendant l’oraison, place-toi à côté de Moi, à Gethsémani. Participe à mon angoisse et offre toi à mon Père comme une victime prête à souffrir tout ce dont ton âme est capable. 

Lorsque tu prends ta nourriture, pense que c’est à Moi que tu donnes ce soulagement et de même chaque fois que tu peux trouver satisfaction en quelque chose que ce soit. 

Ne te sépare pas un instant de Moi. 

Baise souvent la terre [ pour adorer ce Sang outragé et foulé au pieds par ce pécheur que J'aime tant] 

Ne manque pas un seul jour le chemin de Croix. 

Si j’ai besoin de toi, je te le dirai. 

Ne regarde que ma Volonté en tout ce que tu fais et accomplis-la avec grande soumission. 

Humilie-toi profondément, en joignant toujours à l’humilité, la confiance et l’amour. 

Fais tout par amour, sans perdre de vue ce que j’ai souffert pour les âmes. 

Pendant la nuit, tu reposeras dans mon Coeur. C’est Lui qui recueillera les battements du tien, comme autant d’actes de désir et d’amour. 

C’est ainsi que tu me ramèneras cette âme qui M’offense tant! » 

  

LA SOLUTION A TOUS VOS PROBLEMES QUAND VOUS ÊTES DEBORDE!

Posté : 17 mai, 2009 @ 1:12 dans Humour, Les"chocs spirituels" | Pas de commentaires »

 Vous êtes débordé, vous ne savez plus où donner de la tête, vous êtes complètement crevé, alors… cette publicité est pour vous!

Lisez là vite: en trente secondes, découvrez le secret qui vous redonnera toute votre énergie!

1°) Posez-vous un instant et réfléchissez à ce qui suit

2°) Le Bon Dieu vous aime et Il a donné sa Vie pour vous ! Il ne vous abandonne JAMAIS! Il vous aime toujours autant, qui que vous soyez!

°) Alors confiez-Lui toutes vos misères

4°) Et vous voilà plein de punch pour la journée qui s’annonce!

5°) Sans oublier de passer une bonne nuit bien reposante et revigorante!!!

VOUS ETES PARE POUR LA JOURNEE!!!

Publicité pour la communion et la confession

Posté : 9 mai, 2009 @ 1:16 dans Humour, Les"chocs spirituels" | Pas de commentaires »

   communior2.jpg

 Cliquez pour agrandir.

LES COMMUNIONS SANS ACTION DE GRACES

Posté : 3 mai, 2009 @ 12:33 dans Les"chocs spirituels" | Pas de commentaires »

par le P. Garrigou-Lagrange, O. P. 

Si scires donum Dei ! 

Plusieurs âmes intérieures nous ont exprimé la douleur qu’elles ressentent en voyant, en certains endroits, la presque totalité des fidèles quitter l’église avec ensemble aussitôt après la fin de la messe où ils ont communié. Bien plus, c’est une coutume qui tend à se généraliser, même dans bien des pensionnats et collèges catholiques, où, jadis, les élèves qui avaient communié restaient à la chapelle une dizaine de minutes après la messe, prenant l’habitude de faire l’action de grâces, habitude que les meilleurs conservaient ensuite toute la vie. 

Alors, pour montrer la nécessité de l’action de grâces, on citait le fait de saint Philippe de Neri faisant accompagner par deux enfants de choeur portant des cierges une dame qui quittait l’église aussitôt après la fin de la messe où elle avait communié. Combien de fois a-t-on raconté cette leçon bien méritée, qui souvent a porté des fruits ! Mais on prend aujourd’hui des habitudes de sans-gêne presque avec tout le monde, avec les supérieurs comme avec les égaux et les inférieurs, et même avec Notre-Seigneur. Si la chose continue, il y aura, comme on l’a dit, beaucoup de communions et peu de vrais communiants. Si des âmes zélées ne s’emploient pas à remonter ce courant, il détruira peu à peu tout esprit de mortification et de vraie et solide piété. Et pourtant Notre-Seigneur, Lui, est toujours le même, et nos devoirs de reconnaissance envers Lui n’ont pas changé. 

L’action de grâces n’est-elle pas un devoir, après un bienfait reçu, et ne doit-elle pas être proportionnée au prix du bienfait ? Lorsque nous offrons une chose de quelque valeur à une personne amie, nous sommes légitimement attristés si elle ne se donne pas même la peine de nous en remercier par un mot. La chose est devenue fréquente aujourd’hui. Et s’il y a dans ce sans-gêne, qui touche à l’ingratitude, quelque chose qui nous blesse, que dire de l’ingratitude à l’égard de Notre-Seigneur, dont les bienfaits ont incomparablement plus de prix que les nôtres ?

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Pourquoi pas prêtre ?

Posté : 3 février, 2009 @ 6:29 dans Les"chocs spirituels", Vocation | Pas de commentaires »

Une vidéo très sympa à regarder sur :

http://www.whynotpriest.org/index.phtml

La communion des saints: rien ne se perd

Posté : 15 décembre, 2008 @ 3:58 dans Connaissance de Dieu, Les"chocs spirituels", Souffrance | Pas de commentaires »

« Nous sentons proches de nous en Dieu toutes les âmes que nous aimons ; et ce dogme vivant procure, par la grâce divine, la vie à beaucoup d’âmes sur la terre et dans Purgatoire. Pas une de nos larmes, pas une de nos prières ne se perd, et elles ont une force que les gens ne soupçonnent pas. »

Elisabeth Leseur (1866-1914)

A qui s’adresser dans la prière ?

Posté : 14 novembre, 2008 @ 8:06 dans Connaissance de Dieu, La prière, Les"chocs spirituels" | Pas de commentaires »

Une fois que nous avons pénétré dans la prière par une des portes d’entrée (1e partie), nous trouvons des jalons pour baliser la route (2e partie). Le jalon pour aujourd’hui : A qui s’adresser ? 

I. – Les Juifs d’adressant à Dieu en retiraient déjà une grande joie. C’est sur la Personne de Notre-Seigneur, image du Dieu invisible, que nous avons à porter les yeux.

II. -Ce regard opère une transformation

III Maintenant, concrètement, comment vivre ce contact-là ?

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Amour affectif et amour effectif

Posté : 8 novembre, 2008 @ 4:49 dans Les"chocs spirituels" | Pas de commentaires »

Quel est donc l’esprit des Filles de la Charité? C’est, mes soeurs, l’amour de Notre-Seigneur. N’est-il pas naturel que les filles aiment leur père? Et pour vous faire entendre ce que c’est que cet amour, il faut que vous sachiez qu’il s’exerce de deux manières : l’une affective et l’autre effective.

L’amour affectif, c’est la tendresse dans l’amour. Vous devez aimer Notre-Seigneur tendrement et affectionnément, comme un enfant qui ne peut se séparer de sa mère et crie «maman » dès qu’elle veut s’éloigner. Ainsi un coeur qui aime Notre-Seigneur ne peut souffrir son absence et se doit tenir à lui par cet amour affectif, lequel produit l’amour effectif.

Car le premier ne suffit pas, mes soeurs; il faut avoir les deux. Il faut de l’amour affectif passer à l’amour effectif, qui est l’exercice des oeuvres de la Charité, le service des pauvres entrepris avec joie, courage, constance et amour.

Ces deux sortes d’amour sont comme la vie d’une soeur de la Charité, car être Fille de la Charité, c’est aimer Notre-Seigneur tendrement et constamment; tendrement, étant remplie de consolation quand on songe : «Quoi! Mon Seigneur m’a appelée pour le servir en la personne des pauvres ; oh! quel bonheur ! »

L’amour des Filles de la Charité n’est pas seulement tendre ; il est effectif, parce qu’elles servent effectivement les pauvres, corporellement et spirituellement.

Saint Vincent de Paul (Conférence aux Filles de la Charité, IX, 592.)

Votre mort

Posté : 8 novembre, 2008 @ 4:33 dans Les"chocs spirituels" | Pas de commentaires »

Considérez l’incertitude du jour de votre mort.

O mon âme, vous sortirez un jour de ce corps. Quand sera-ce? sera-ce en hiver ou en été? en la ville ou au village? De jour ou de nuit? sera-ce à l’impourvu ou avec avertisse­ment? sera-ce de maladie ou d’accident? aurez-vous le loisir de vous confesser, ou non? serez-vous assisté(e) de votre confesseur et père spirituel? Hélas! de tout cela, nous n’en savons rien du tout; seulement, cela est assuré que nous mourrons, et toujours plus tôt que nous ne pensons

Considérez qu’alors le monde finira pour ce qui vous regarde; il n’y en aura plus pour vous; il renversera sens dessus dessous devant vos yeux. Oui, car alors les plaisirs, les vanités, les joies mondaines, les affections vaines nous apparaîtront comme des fantômes et nuages. Ah! chétive, pour quelles bagatelles et chimères ai-je offensé mon Dieu ! Vous verrez que nous avons quitté Dieu pour néant. Au contraire, la dévotion et les bonnes oeuvres vous semble­ront alors si désirables et douces : et pourquoi n’ai-je suivi ce beau et gracieux chemin? Alors, les péchés, qui sem­blaient bien petits, paraîtront gros comme des montagnes, et votre dévotion, bien petite

Considérez les empressements qu’on aura pour lever ce corps-là et le cacher en terre, et que, cela fait, le monde ne pensera plus guère à vous, ni n’en sera plus mémoire, non plus que vous n’avez guère pensé aux autres : Dieu lui fasse paix, dira-t-on, et puis, c’est tout. O mort, que tu es considérable, que tu es impétueuse!

Considérez qu’au sortir du corps, l’âme prend son che­min ou à droite ou à gauche. Hélas! où ira la vôtre? Quelle voie tiendra-t-elle? Non autre que celle qu’elle aura com­mencée en ce monde.

Saint François de Sales Introduction, Ière partie, chap. 13.

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