Deo Gratias

Pour connaître et aimer

Archive pour la catégorie 'Vocation'

Dieu appelle, mais avec notre concours

Posté : 27 mars, 2011 @ 11:04 dans Vocation | Pas de commentaires »

« Dieu est toujours libre d’appeler qui Il veut et quand Il veut, selon « l’extraordinaire richesse de sa grâce, par sa bonté pour nous dans le Christ Jésus » (Eph. II, 7) Mais il appelle ordinairement par l’intermédiaire de nos personnes et de nos paroles. N’ayez donc pas peur d’appeler. Descendez au milieu de vos jeunes. Allez personnellement à leur rencontre et appelez-les. Les coeurs de nombreux jeunes et moins jeunes sont prêts à vous écouter. Beaucoup d’entre eux cherchent un but à leur vie ; ils attendent de découvrir une mission qui en vaille la peine pour lui consacrer leur vie. Le Christ les a mis en harmonie avec son appel et avec le vôtre. Nous devons appeler. Le Seigneur fera le reste, lui qui offre à chacun son don particulier, selon la grâce qui lui a été donnée. »

Jean-Paul II Message pour la 16ème journée mondiale pour les vocations le 6 mai 1979.

Ne pas poser de conditions

Posté : 7 mai, 2010 @ 1:25 dans Belles phrases, Morale, Pureté, Souffrance, Vocation | Pas de commentaires »

 

« C’est parce que tu parlementes, parce que tu poses des conditions, parce que tu ne suis pas la volonté de Dieu, ou que tu la suis seulement jusqu’à un certain point, que ton âme est tourmentée et inquiète. »

 Cardinal F.X. Nguyên Van Thuan, Sur le chemin de l’espérance

Continue d’avancer!

Posté : 3 avril, 2010 @ 1:27 dans Belles phrases, Formation de la personnalité, Pureté, Souffrance, Vocation | Pas de commentaires »

« Ne te trouble pas ! Tu suis le Seigneur, mais tu entends encore les voix de la jouissance, de l’ambition ; tu entends même ta propre voix, celle de tes parents. Elles t’invitent à quitter la route.

Continue d’avancer.

« Quiconque a mis la main à la charrue et se retourne en arrière n’est pas digne d’être mon disciple. »

Cardinal F.X. Nguyên Van Thuan, Sur le chemin de l’espérance

Souffrir pour et par les âmes

Posté : 3 mars, 2010 @ 10:19 dans Vocation | Pas de commentaires »

« Les moines souffrent pour les âmes. Nous, nous souffrons par elles. » 

Le Journal d’un curé de campagne Bernanos 

Le prêtre est comme un médecin

Posté : 28 février, 2010 @ 10:18 dans Vocation | Pas de commentaires »

 » Le prêtre est comme un médecin, il ne doit pas avoir peur des plaies, du pus, de la sanie. Toutes les plaies de l’âme suppurent, Madame. »

Le Journal d’un curé de campagne Bernanos 

La vocation, ridicule ou sublime?

Posté : 13 février, 2010 @ 10:14 dans Vocation | Pas de commentaires »

« Nous payons cher, très cher, la dignité surhumaine de notre vocation. Le ridicule est toujours si près du sublime! Et le monde, si indulgent d’ordinaire aux ridicules, hait le nôtre, d’instinct. »

 Le Journal d’un curé de campagne Bernanos

Dieu nous fait confiance

Posté : 12 février, 2010 @ 10:14 dans Vocation | Pas de commentaires »

« Je sais bien que je ne mérite pas sa confiance mais dès qu’elle m’est donnée, il me semble aussi que je ne la décevrai pas. C’est là toute la force des faibles, des enfants, la mienne. »

Le Journal d’un curé de campagne Bernanos 

La vocation : XVI MARIAGE OU CÉLIBAT?

Posté : 8 avril, 2009 @ 4:10 dans Instruction religieuse, Vocation | Pas de commentaires »

Nous interroger sur la question fondamentale pour notre existence qu’est le choix entre le mariage et le célibat signifie que nous avons assez de confiance en l’amour de Dieu pour que l’éventualité de l’appel au célibat puisse exister. Sinon la question ne se pose pas, car logiquement la question de savoir si nous ne nous marierons pas ne devrait pas nous venir. Elle ne vient que dans certaines conditions, à moins qu’elle ne soit mise en nous par quelqu’un d’autre, comme cela arrivait autrefois, mais peu probablement aujourd’hui. Rares sont les parents ou les éducateurs qui voient le célibat autrement que comme une mutilation ou une tare. Ils n’au­raient pas tort s’ils en parlaient comme Jésus qui lui aussi affirme avec force qu’il n’existe pas sur la terre de raisons de ne pas se marier, de bonnes raisons, s’entend, de raisons humaines. 

Il le dit d’une manière très crue que les traductions tendent à édulcorer. Une discussion s’était engagée sur le thème : si on en a marre de sa femme, dans quelles conditions peut-on s’en débarrasser? Dans la loi juive, du moment que le mari certifiait par écrit qu’il avait lui-même pris l’initiative de renvoyer sa femme et non qu’elle avait quitté le domicile conju­gal, tout était en règle. Jésus conteste cette loi où il voit la volonté d’éviter des abus plus graves encore, et il assure qu’à l’origine, dans la vision de Dieu, il n’en était pas ainsi. Et Jésus de parler du mariage d’une façon tout à fait révolutionnaire pour ses audi­teurs. Il montre le mariage comme une réalité divine. C’est Dieu qui l’a créé : ceux que Dieu a unis, que l’homme ne les sépare pas! Arrivés à ce point, les apôtres s’exclament : dans ces conditions, il vaut mieux ne pas se marier! 

Selon moi la question se pose en effet. Ce n’est pas une question ridicule. Ils ont pris conscience de la nature véritable du mariage, de l’importance qu’il revêt aux yeux de Dieu, et ils se demandent s’il est vraiment possible. Jésus répond un peu à côté de leur question : Il existe des eunuques, explique-t-il, des gens qui ne peuvent pas se marier. Par nature, ils ne sont pas complets, les organes génitaux leur manquent, ou bien pour des raisons psychologiques ils sont inaptes au mariage. D’autres sont eunuques par l’intervention des hommes – à l’époque ce genre de mutilation existait au sens littéral de castration – on peut aussi penser aux raisons sociologiques qui interdisent un éventuel mariage (mésalliance par exemple). Mais il existe aussi des eunuques en vue du royaume des cieux. 

Et il ajoute : Seuls ceux qui y sont appelés peuvent le comprendre.

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La vocation : XV LE MOMENT DU CHOIX

Posté : 5 avril, 2009 @ 4:08 dans Vocation | Pas de commentaires »

 

Un moment vient où nous faisons l’expérience que Dieu nous veut et nous fait libres. Cette cer­titude nous donne la force de choisir ce que nous reconnaissons de plus vrai en nous, qui éventuelle­ment est en balance avec d’autres choses que nous aimerions aussi. Nous avons la lumière et la force de nous décider à nous marier, malgré une attirance pour une autre forme de vie, ou à entrer dans une communauté religieuse, malgré l’attirance pour le mariage, ou encore à nous faire prêtre, à moins que notre vocation nous pousse à une autre forme encore de consécration comme il en existe aujourd’hui, par exemple le focolare. Tant que nous n’avons pas fait cette expérience de liberté complète, et de claire compréhension de ce que nous voulons, je crois qu’il est urgent de ne rien décider, de ne pas faire de choix définitif qui engage de manière irréversible. 

Je ne veux pas dire que nous ignorons absolument ce que nous déciderons en fin de compte. Nous pouvons être convaincus depuis longtemps que nous finirons par suivre une certaine vocation, sans pour autant avoir déjà fait un choix irréversible, parce que tout simplement le moment n’en était pas encore venu. Puis ce moment se présente. Nous pouvons être amoureux, fiancés, nous préparer acti­vement au mariage, et cela pendant des années, puis arrive l’instant où nous échangeons le oui avec celle qui devient à ce moment-là notre femme. 

C’est l’instant du choix décisif, irréversible. Je prétends que si nous avons déjà dit oui avant le mariage, c’est une erreur. 

Ce que l’on désigne du terme barbare de coha­bitation juvénile recouvre bien, en brouillant pudi­quement les cartes, ces anticipations dangereuses sur l’engagement. On ne peut pas dire oui à une relation sexuelle sans s’engager et engager l’autre, qu’on le sache ou non. On ne peut pas non plus cohabiter c’est-à-dire partager sa maison, sa chambre avec quelqu’un sans créer une certaine communauté de biens qui, elle aussi, engage face à soi, face à l’autre et face à la société. 

Il m’apparaît que nous ne devons être liés défi­nitivement que lorsque nous avons fait un choix définitif, sous peine de dénaturer l’engagement que nous prenons. Il y a des pas successifs dans la maturation de toute vocation qui doivent venir en leur temps. Si nous faisons ces pas avant d’avoir pris une véritable décision, nous n’expérimenterons jamais la liberté qui nous rendrait capables d’être fidèles à nos engagements. 

Pour avoir une certitude durable, qui nous per­mette d’être fidèles une vie durant aux décisions que nous prenons, je ne vois pas d’autre chemin que le détachement. Nous en remettre sincèrement à l’amour de Dieu et faire ainsi l’expérience d’un bonheur qui n’est pas le fruit d’une conquête égoïste, mais un cadeau de Dieu. 

Encore une fois cette disponibilité sincère, et cet abandon à Dieu n’impliquent pas que nos projets primitifs ne se réaliseront pas, mais que nous aurons la certitude de réaliser le plan d’amour de Dieu sur nous, et de voir s’épanouir notre vraie personnalité. 

Alors nous serons certains que la femme que nous épousons est celle que nous pouvons rendre heu­reuse, et qui nous rendra heureux. 

Mais ce détachement nécessaire, ce temps de fiançailles valent tout autant pour le futur prêtre ou la future religieuse. Alors, si nous devenons prêtres, nous aurons la profonde conviction que c’est par le sacerdoce que nous avons le plus de chances d’être heureux et de rendre heureux. Et si nous entrons dans une famille religieuse nous ne doute­rons pas que notre véritable famille spirituelle est là, et que c’est dans cette famille que nos capacités d’amour pourront le mieux s’exprimer, pour le bien de l’Église et pour notre bonheur.

Samuel Samuel

Le livre des vocations

Michel Pochet

Nouvelle cité. 1985

 

La vocation : XIV LE REGARDANT, IL L’AIMA

Posté : 15 mars, 2009 @ 11:59 dans Vocation | Pas de commentaires »

Jésus a aimé individuellement, d’une façon toute particulière chacun de ceux qu’il a appelés. C’est raconté dans l’Évangile à l’occasion d’un échec de Jésus qui suffirait à prouver qu’il n’a jamais contraint personne à le suivre C’est l’histoire du jeune homme riche, comme on l’appelle. Ce jeune homme, plein du désir de bien faire, mène une vie exemplaire et irréprochable. Il se présente à Jésus et lui dit : Bon maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle? Jésus ne lui répond pas : C’est très simple, tu n’as qu’à venir avec moi! Au contraire il lui rappelle les grands principes de sa vie religieuse de Juif prati­quant. Le jeune homme n’est pas satisfait de cette réponse. « Tout cela, je le fais depuis mon enfance. Que faut-il de plus? Suit alors dans l’Évangile une notation qui me touche profondément : Jésus, le regardant, l’aima. On dirait que Jésus a fait tout ce qu’il pouvait pour éviter de lui révéler les exi­gences de la vocation. Ce garçon est plein de bonne volonté, Jésus pourrait en profiter pour l’appeler puisque la moisson est abondante et qu’elle manque d’ouvriers. Il pourrait l’embaucher. Eh bien non, il lui répond de la manière la plus anodine. Il est scrupuleusement fidèle à sa propre vocation, il se refuse à utiliser des moyens psychologiques ou reli­gieux pour s’attirer des adeptes. Même pour la meilleure des causes. On dirait qu’il sait trop à quoi il expose quelqu’un qu’il laisse venir derrière lui, car il s’agira de mourir pour le Royaume des cieux. Mais, parce que le jeune homme insiste, Jésus est obligé de parler. Il est touché par la sincérité du désir de perfection du jeune homme, il le regarde, il s’intéresse à lui et lui porte un amour particulier. Provoqué par l’attitude du jeune homme, c’est Dieu qui aime avec toute la force, la violence de son amour. « Si tu veux être parfait, va, vends tout ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et puis viens, suis-­moi! »  La vocation n’est pas chose facile à savoir, parce que même si nous croyons sincèrement être dans les dispositions voulues pour que Dieu nous parle, lui ne veut pas nous parler. D’une certaine manière nous devons lui forcer la main pour qu’il nous appelle, pour arracher à Jésus ce regard d’amour qu’il a porté sur le jeune homme riche avant de l’appeler à le suivre. Le jeune homme riche a renoncé à suivre Jésus parce qu’il avait de grands biens, mais d’autres qui ont ressenti le même amour personnel de Jésus, un jour, se sont entendu dire par lui : Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais c’est moi qui vous ai choisis. Formidable révélation de l’intimité de Dieu. Pour Dieu telle personne a de la valeur en soi. Que nous choisissions Dieu, c’est relativement logique, mais que lui nous ait choisis, c’est absolument extraordinaire. Comment pouvons-nous lui importer à ce point?

Samuel Samuel

Le livre des vocations

Michel Pochet

Nouvelle cité. 1985

 

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