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Archive pour la catégorie 'Instruction religieuse'

Les prétendues déviances de Paul VI

Posté : 4 novembre, 2011 @ 9:12 dans Histoire de l'Eglise, Instruction religieuse | Commentaires fermés

A tort, on présente souvent Paul VI comme ayant cautionné voire encouragé les divagations doctrinales de son époque. Laissons-lui un peu la parole. 

 

Les fins dernières 

On parle rarement et peu des fins dernières. Mais le concile Vatican II nous rappelle ces solennelles vérités qui nous concernent, y compris la terrible vérité d’un possible châtiment éternel que nous appelons l’enfer, dont le Christ parle sans réticences (cf. Mt 22, 13 ; 25, 41). Il y a de quoi trembler. Ecoutons la voix prophétique de saint Paul : « Travaillez avec crainte et tremblement à accomplir votre salut » (Ph 2, 12) La gravité et l’incertitude de notre sort final ont toujours été un abondant objet de méditation et une source d’énergies sans pareil pour la morale et aussi pour la sainteté de la vie chrétienne.

Paul VI, 8 septembre et 28 avril 1971

 

Le culte de l’Eucharistie 

Des motifs sérieux de préoccupation pastorale et d’inquiétude ne manquent pas [dans ce domaine] ; et la conscience de Notre devoir apostolique ne Nous permet pas de les taire.

Nous avons, en effet, appris que parmi ceux qui parlent ou écrivent sur ce mystère très saint, il en est qui répandent au sujet des messes célébrées en particulier, du dogme de la transsubstantiation et du culte eucharistique des opinions qui troublent les âmes des fidèles et jettent une grande confusion dans leurs esprits touchant les vérités de la foi ; comme s’il était loisible à quiconque de laisser dans l’oubli la doctrine définie, une fois pour toutes, par l’Eglise ou de l’interpréter de manière à affaiblir le sens authentique des termes ou la valeur dûment reconnue aux notions.

En effet, il n’est pas permis, pour le montrer par un exemple, de prôner la messe dite « communautaire » de telle manière qu’on déprécie les messes célébrées en particulier. On ne doit pas non plus insister de la sorte sur l’aspect de signe sacramentel : comme si le symbolisme, dont nul ne conteste qu’il existe vraiment dans la sainte Eucharistie, pouvait exprimer de manière exhaustive le mode de présence du Christ dans ce sacrement. De même il n’est pas permis de traiter du mystère de la transsubstantiation sans faire mention de l’admirable changement (conversio) de toute la substance du pain en le corps du Christ et de toute la substance du vin en le sang du Seigneur – changement dont parle le Concile de Trente – et ainsi de faire simplement consister ce double changement dans ce qu’on appelle la « transsignification » et la « transfinalisation ». Il n’est pas permis enfin de proposer et de mettre en pratique l’opinion selon laquelle Notre-Seigneur Jésus-Christ ne serait plus présent dans les hosties consacrées qui restent après la célébration du sacrifice de la messe.

[…]

Si la participation nombreuse et active des fidèles convient au plus haut degré à la célébration de la messe comme de par sa nature, on ne doit pas pour autant blâmer, mais au contraire il faut approuver la célébration de la messe que, pour une juste cause et conformément aux prescriptions et aux traditions légitimes de la sainte Eglise, le prêtre accomplit en particulier avec un seul ministre pour servir et répondre. Car cette messe assure une très grande abondance de grâces spéciales au bénéfice tant du prêtre lui-même que du peuple fidèle et de toute l’Eglise, et même du monde entier, grâces qui ne pourraient être obtenues aussi largement par la seule communion.

C’est pourquoi Nous recommandons avec une paternelle insistance aux prêtres […] de rester conscients du pouvoir que l’évêque consécrateur leur conféra d’offrir à Dieu le sacrifice et de célébrer des messes tant pour les vivants que pour les défunts au nom du Seigneur ; Nous leur recommandons de célébrer chaque jour la messe avec dignité et dévotion, afin qu’eux-mêmes et les autres fidèles profitent de l’application des fruits abondants issus du sacrifice de la croix. De cette façon aussi, ils contribueront beaucoup au salut du genre humain.

Encyclique Mysterium Fidei, 1965, §§ 9-11.32-33

 

L’évangélisation des non chrétiens 

Notre époque connaît […] de nombreux obstacles, parmi lesquels nous nous contenterons de mentionner le manque de ferveur. Il est d’autant plus grave qu’il vient du dedans ; il se manifeste dans la fatigue et le désenchantement, la routine et le désintérêt, et surtout le manque de joie et d’espérance. Nous exhortons donc tous ceux qui ont à quelque titre et à quelque échelon la tâche d’évangéliser à alimenter en eux la ferveur de l’esprit.

Cette ferveur exige tout d’abord que nous sachions nous soustraire aux alibis qui peuvent nous détourner de l’évangélisation. Les plus insidieux sont certainement ceux pour lesquels l’on prétend trouver appui dans tel ou tel enseignement du Concile.

C’est ainsi qu’on entend dire trop souvent, sous diverses formes : imposer une vérité, fût-elle celle de l’Evangile, imposer une voie, fût-elle celle du salut, ne peut être qu’une violence à la liberté religieuse. Du reste, ajoute-t-on, pourquoi annoncer l’Evangile puisque tout le monde est sauvé par la droiture du cœur ? L’on sait bien d’ailleurs que le monde et l’histoire sont remplis de « semences du Verbe » : n’est-ce pas une illusion de prétendre porter l’Evangile là où il est déjà dans ces semences que le Seigneur lui-même y a jetées ?

Quiconque se donne la peine d’approfondir, dans les documents conciliaires, les questions que ces alibis y puisent trop superficiellement, trouvera une toute autre version de la réalité.

Ce serait certes une erreur que d’imposer quoi que ce soit à la conscience de nos frères. Mais c’est tout autre chose de proposer à cette conscience la vérité évangélique et le salut en Jésus-Christ en pleine clarté et dans le respect absolu des options libres qu’elle fera […] : loin d’être un attentat à la liberté religieuse, c’est un hommage à cette liberté à laquelle est offert le choix d’une voie que même les non croyants estiment noble et exaltante. Est-ce donc un crime contre la liberté d’autrui que de proclamer dans la joie une Bonne Nouvelle que l’on vient d’apprendre par la miséricorde du Seigneur ? Et pourquoi seuls le mensonge et l’erreur, la dégradation et la pornographie, auraient-ils le droit d’être proposés et souvent, hélas, imposés par la propagande destructive des mass media, par la tolérance des législations, par la peur des bons et la hardiesse des méchants ? Cette façon respectueuse de proposer le Christ et son Royaume, plus qu’un droit, est un devoir de l’évangélisateur. Et c’est aussi un droit des hommes ses frères de recevoir de lui l’annonce de la Bonne Nouvelle du salut. Ce salut, Dieu peut l’accomplir en qui Il veut par des voies extraordinaires que lui seul connaît. Et cependant, si son Fils est venu, ce fut précisément pour nous révéler, par sa parole et par sa vie, les chemins ordinaires du salut. Et il nous a ordonné de transmettre aux autres cette révélation avec la même autorité que lui. Il ne serait pas inutile que chaque chrétien et chaque évangélisateur approfondisse dans la prière cette pensée : les hommes pourront se sauver aussi par d’autres chemins, grâce à la miséricorde de Dieu, même si nous ne leur annonçons pas l’Evangile ; mais nous, pouvons-nous nous sauver si par négligence, par peur, par honte – ce que saint Paul appelait « rougir de l’Evangile » – ou par suite d’idées fausses nous omettons de l’annoncer ?

Encyclique Evangelii nuntiandi, 1975, § 80

Gare aux sacrilèges !

Posté : 27 mai, 2011 @ 11:17 dans Anecdotes et histoires, Sacrements | Pas de commentaires »

Une dame anglaise était venue pour se confesser à Padre Pio, mais quand celui-ci la vit derrière la grille du confessionnal, il ferma violemment le guichet, en disant : « Pour toi, je n’ai pas le temps. »[...] Il en fut ainsi pendant vingt jours : l’Anglaise se présentait au confessionnal et le Père la repoussait. Finalement, il se décida à la confesser. Comme elle se lamentait de cette longue attente, le Père lui dit : « Pauvre aveugle, au lieu de te plaindre de ma sévérité, demande-toi comment la miséricorde de Dieu peut t’accueillir après tant d’années de sacrilèges. Sais-tu que ce que tu as fait est terrible? Celui qui commet un sacrilège mange sa propre condamnation et, sans une grâce toute spéciale, obtenue seulement d’âmes très proches de Dieu, il ne peut se sauver. Pour conserver une apparence de respectabilité, n’as-tu donc pas fait la sainte Communion pendant des années et des années à côté de ta mère et de ton mari, alors que tu étais en état de péché mortel? »

Fioretti du Padre Pio

Rien de tel que de raconter des histoires pour enseigner le catéchisme

Posté : 15 décembre, 2010 @ 11:18 dans Anecdotes et histoires, Education et apostolat, Instruction religieuse | Pas de commentaires »

Saint Dominique Savio disait, enfant:

« Dès que je serai clerc, j’irai à Mondonio, je rassemblerai tous les enfants sous un hangar et je leur ferai le catéchisme, je leur raconterai des tas d’histoires et je ferai de tous des saints. Combien de pauvres enfants vont peut-être se perdre, faute de quelqu’un pour leur enseigner la foi ! » 

Comment se préparer à la première communion? Les conseils de Saint Jean Bosco

Posté : 15 janvier, 2010 @ 11:37 dans Anecdotes et histoires, Instruction religieuse, Sacrements | Pas de commentaires »

Lettre de Saint Jean Bosco:

« Cher Emmanuel,

Mon but est de te proposer un beau projet, écoute bien. Ton âge et tes études entreprises semblent suffisantes pour te permettre d’être admis à la Sainte Communion. Je voudrais donc que la prochaine Pâque soit pour toi ce grand jour de ta Sainte Communion. Qu’en dis-tu, cher Emmanuel ? Essaie d’en parler avec tes parents et tu entendras leur avis. Mais je voudrais que tu commences dès maintenant à te préparer, et donc que tu sois particulièrement exemplaire à pratiquer :
1°) L’obéissance exacte à tes parents et à tes autres supérieurs, sans jamais faire opposition à n’importe quel de leurs ordres ;
2°) La précision dans l’accomplissement de tes devoirs, spécialement ceux de l’école, sans jamais te faire gronder pour les accomplir ;
3°) Avoir en grande estime tout ce qui touche à la piété. Et donc bien faire le signe de la sainte croix, prier à genoux dans une attitude recueillie, assister exemplairement aux fonctions d’église. »

Le baptême

Posté : 9 décembre, 2009 @ 1:48 dans Instruction religieuse, Sacrements | Pas de commentaires »

C’est par le Sacrement de Baptême que chaque personne, bien disposée surnaturellement, est rendue bénéficiaire des mérites personnellement acquis pour nous par Notre-Seigneur ; elle devient alors chrétienne, c’est-à-dire enfant de Dieu et de l’Église, et frère de Jésus-Christ.

I Le baptême et ses effets

II Nécessité du baptême

III Le ministre et le sujet du baptême

IV Les cérémonies du baptême

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Parler toujours avec respect des choses divines

Posté : 17 octobre, 2009 @ 3:54 dans 10 commandements, Anecdotes et histoires | Pas de commentaires »

Pendant une maladie grave de Saint François de Sales, le médecin préparait de l’or potable.

François lui demande ce qu’il prépare. 

Le médecin répond par les paroles de Jésus lavant les pieds à Saint Pierre : « Ce que je fais, vous l’ignorez pour l’instant, vous le saurez dans la suite ».

François reprocha : « Il ne faut pas profaner les paroles de Notre-Seigneur ; il ne faut point se servir de la Sainte Ecriture, sinon en des choses sacrées, et avec une très grande révérence. »

Le sacrement

Posté : 6 octobre, 2009 @ 3:44 dans Instruction religieuse, Sacrements | Pas de commentaires »

 

  

 

Jésus est venu pour nous sauver : Il nous a donc donné les moyens nécessaires pour nous donner sa grâce qui nous permet d’être sauvés. Dieu nous donne la grâce et l’augmente principalement par sept canaux différents : les sacrements. 

 

Définition : Le sacrement est un signe sacré, sensible et efficace, institué par Jésus-Christ pour produire ou augmenter la grâce (sanctifiante) [l’état de grâce] en nos âmes bien disposées.

I Un signe sacré

II Institué par Jésus-Christ

III Pour produire ou augmenter la grâce en nos âmes

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La grâce

Posté : 29 septembre, 2009 @ 3:41 dans Instruction religieuse, Sacrements | Pas de commentaires »

 

 

Nous étudions à présent les sacrements, qui sont les moyens particuliers que le Christ nous donne pour permettre de recevoir sa grâce, d’être ainsi rendus capables de vivre ses commandements pour finalement accéder au Ciel. Pour pouvoir bénéficier de ce bonheur éternel avec Dieu, il faut évidemment être son ami. La grâce est cette amitié que Dieu veut bien nous accorder et qu’Il nous donne principalement par les sacre­ments, et aussi, mais d’une façon moins «visible», par la prière, les sa­crifices et les bonnes oeuvres. Cette amitié est comme la vie de notre âme : il est nécessaire de faire ce qui dépend de nous pour l’entretenir et la fortifier, sous peine de la voir s’amoindrir ou même disparaître.

 

I. La Grâce en général

II La Grâce sanctifiante : l’état de Grace

II Les grâces actuelles

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Réfléchissez sur cette interrogation de Jésus : « Que sert à l’homme de gagner l’univers, s’il vient à perdre son âme ? » (Matthieu, 16,26)

Posté : 17 mai, 2009 @ 1:27 dans 10 commandements, Perles et belles réponses | Pas de commentaires »

Réponses d’enfants de 13-14 ans

Jésus a dit : « Que sert à l’homme de gagner l’univers s’il vient à perdre son âme ». L’âme, c’est tout. 

Le corps est sous la conduite de l’âme. Sur terre on peut faire des choses extraordinaires comme être l’homme le plus riche, le plus heureux, le plus important, le plus savant, gagner l’univers ou capturer tous les bandits du monde, si on n’aime pas Dieu, si on perd son âme, de tout cela qu’adviendra-t-il ? 

Mais si on aime le Seigneur, qu’on suit ses commandements, et qu’on fait sa volonté, alors même si on vit dans la plus grande misère, on sera heureux, Dieu récompense toujours, Dieu nous donnera le Paradis, nous serons comblés pour l’éternité. 

L’âme est notre plus grand bien, c’est notre chemin vers le Paradis. Il faut tout faire pour la garder pure, même au prix des plus grands sacrifices. 

***************

Si un homme avait toutes les richesses du monde pendant sa vie sur la terre, ça ne lui sert à rien s’il passe son éternité en enfer. Sa vie ne représente qu’un instant, pas même une seconde, par rapport à la vie éternelle. Une seconde dans la richesse ne sert à rien, il vaut mieux être riche pendant l’éternité. Et puis toute les richesses ne sont pas que matérielles, l’amitié, l’amour, la charité et la prière sont les plus grandes richesses existantes et elle rapportent beaucoup plus, non seulement pour la seconde sur terre, mais aussi pour l’éternité aux Cieux. 

Il faut plus s’occuper des biens spirituels que des biens matériels. 

****************

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« Si le Christ n’est pas ressuscité, notre foi est vaine » ( 1 Co, 15, 14)

Posté : 4 mai, 2009 @ 2:10 dans Credo, Perles et belles réponses | Pas de commentaires »

Question:

Pourquoi Saint Paul dit-il : « Si le Christ n’est pas ressuscité, notre foi est vaine »?

Réponse d’une élève de 6ème : 

« Si le Christ n’est pas ressuscité, alors Il n’a pas vaincu la mort. Jésus est Dieu, si Dieu meurt, tué par les hommes, alors il ne sert à rien de croire en Lui. Notre foi est basée sur sa résurrection. »

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