Deo Gratias

Pour connaître et aimer

Archive pour la catégorie 'Anecdotes et histoires'

Comment avoir confiance en Dieu?

Posté : 27 avril, 2009 @ 2:47 dans Anecdotes et histoires, La prière | Pas de commentaires »

Viens, Enfant-Jésus

Le Père Norbert, qui fût témoin de l’insurrection en Hongrie en 1956, a raconté à Maria Winowska un événement extraordinaire dont il a été le témoin, alors que les attaques anti-religieuses se multipliaient dans ce pays. Laissons-lui la parole : Cela s’est passé dans une petite bourgade de quelque 1.500 âmes. L’institutrice de l’école communale était une athée militante… Toute occasion lui était bonne pour dénigrer, ridiculiser, ou conspuer notre religion. Son programme scolaire était simple : former des petits sans-Dieu. Intimidés, les enfants n’osaient se défendre…
Dans la quatrième classe A, il y avait une petite fille de dix ans, nommée Angèle. Très intelligente, très douée, elle était toujours la première. Ses compagnes ne la jalousaient pas, car elle avait un cœur d’or et s’ingéniait à leur rendre service à la moindre occasion.
Un beau jour, elle vint me demander la permission de la communion quotidienne. « Sais-tu à quoi tu t’exposes ? » lui demandai-je. Elle rit comme une gamine prête à jouer un tour : « Monsieur le curé, « elle » aura du mal à me prendre en faute, je vous l’assure ! Je travaillerai encore mieux… Ne me le refusez pas ! Les jours où je communie, je me sens plus forte. Or, vous me dites que je dois donner un bon exemple. Pour le faire, il me faut beaucoup de force ! »
Je dis oui, mais non point sans inquiétude.
A partir de ce moment, la quatrième A devint un petit enfer. Angèle avait beau savoir à merveille toutes ses leçons, l’institutrice la prit en grippe et l’accablait de brimades. L’enfant tenait bon, mais pâlissait à vue d’œil. « Voyons, Angèle, n’est-ce pas trop dur ? – Oh ! non, Monsieur le curé ! Jésus a souffert bien plus encore lorsqu’on crachait sur lui. Cela ne m’est pas encore arrivé, à moi. » Devant cette claire vaillance, je demeurais émerveillé…
A partir de novembre, les leçons de la quatrième A se transformèrent en de véritables duels entre l’institutrice et cette enfant de dix ans. Apparemment, la première triomphait et avait toujours le dernier mot. Pourquoi, alors, tant de féroce insistance ? Le silence d’Angèle semblait la mettre hors de ses gonds. Terrifiées, ses compagnes m’appelèrent au secours. Que pouvais-je faire, sinon envenimer la situation ? Grâce à Dieu, Angèle tenait bon. Il ne restait qu’à prier, à prier de toutes nos forces…

Peu de jours avant Noël, le 17 décembre exactement, M Gertrude inventa un jeu cruel qui devait, à son sens, porter un coup de grâce aux superstitions ancestrales qui infestaient l’école. La scène mérite d’être rapportée dans toute son ampleur !
Naturellement, Angèle est mise sur la sellette. D’une voix douce, l’institutrice l’interroge :
- Voyons, mon enfant, lorsque tes parents t’appellent, que fais-tu ?
- Je viens, répond l’enfant d’une petite voix timide.
- Parfaitement ! Tu les entends appeler et tu viens aussitôt, comme une petite fille bien sage. Et que se passe-t-il lorsque tes parents appellent le ramoneur ?
- Il vient, dit Angèle.
Son pauvre petit cœur bat fort, elle devine un piège, mais ne le perçoit pas.

(more…)

Jésus nous accompagne après la messe

Posté : 10 avril, 2009 @ 4:11 dans Anecdotes et histoires, Instruction religieuse | Pas de commentaires »

L’empereur germanique Otton avait un jour convoqué un conseil de ses officiers supérieurs et de ses conseillers qui devait avoir lieu aux petites heures dans le palais de Worms.
Le duc de Bohème, un des princes qui devait assister au conseil, avait pour habitude d’entendre la Messe chaque jour et il arriva par conséquent en retard au palais royal.
Ce retard mit l’empereur en furie et, sans attendre le duc, il commença le conseil en donnant l’ordre à tous ceux qui étaient présents de ne pas rendre hommage au duc ni de le saluer lorsqu’il arriverait.
Peu de temps après, le duc pénétra dans la chambre du conseil et à la surprise générale, l’empereur, qui parut d’abord étonné, se leva en hâte et témoigna de grandes marques de respect au duc. Après qu’on eut discuté des importantes affaires du royaume, l’empereur Otton, remarquant la mine surprise des seigneurs et des princes devant son changement d’attitude, expliqua: « Comment, dit-il, vous n’avez pas vu qu’il est entré accompagné de deux anges, un de chaque côté ? Je n’ai pas osé lui manifester mon ressentiment. »

« Le directeur veut vous parler » ou « le jugement particulier »

Posté : 6 avril, 2009 @ 4:09 dans Anecdotes et histoires, Instruction religieuse | Pas de commentaires »

Le comité d’Hygiène de l’industrie anglaise mentionna ainsi un fait psychologique intéressant à la suite d’une curieuse expérience. L’expérience consistait en ce que les ouvriers et employés du commerce, de l’industrie et de la banque reçurent au milieu de leur travail un message disant aux intéressés : « Le directeur veut vous parler ». Ces quelques mots eurent un effet presque incroyable. Les employés, même ceux qui n’avaient rien sur la conscience, furent saisis d’une grande inquiétude, ils pâlirent, et suivirent d’un pas mal assuré le commissionnaire et le cœur battant bien fort se posaient cette question : Qu’est-ce qui arrive ? Un blâme ? Une punition ? Ou tout simplement le renvoi ? Pourtant, ils n’avaient entendu que ces quelques mots : « Le directeur veut vous parler. » Oui, le directeur qui a peut-être eu vent de quelque négligence ; le directeur de qui dépendent mon sort ultérieur, mon pain, mon avenir… 

Mais si le cœur se met à battre déjà lorsqu’on paraît devant son chef de bureau, comment sera-ce, lorsqu’au jour du jugement les messagers du Seigneur, les anges, proclameront au son de leurs trompettes par-dessus les tombeaux : « Le Seigneur veut vous parler ». Le Seigneur qui non seulement a connu telle ou telle négligence, mais devant qui toute votre vie est un livre ouvert. Le Seigneur qui non seulement va décider à présent de votre situation ultérieure, mais du sort de toute votre vie éternelle. 

Mon péché a trop fait souffrir ma mère ou le mystère de la Rédemption expliqué

Posté : 4 avril, 2009 @ 4:05 dans Anecdotes et histoires, Education et apostolat, Instruction religieuse | Pas de commentaires »

 

 Dans un village des Indes vivait une pauvre veuve. Elle n’avait qu’un fils qui, en grandissant, était tombé sous l’influence de mauvais camarades. II était devenu un buveur et un joueur. Il avait d’abord fait des gains qui l’avaient poussé à jouer des sommes toujours plus importantes. Finalement, il avait perdu tout son argent et comme il ne pouvait plus rembourser ses dettes de jeux, il avait été jeté en prison selon la législation du pays. Il ne devait en sortir que quand ses dettes auraient été payées.
Le malheureux passait d’interminables journées à rêver au jour où il pourrait sortir. Il avait d’abord compté sur ses amis, mais ceux-ci l’avaient abandonné.
Quant à sa mère, elle était trop pauvre et d’ailleurs, depuis des années, il n’avait cessé de lui désobéir et de repousser tous ses conseils,
Mais voici qu ‘un jour, il vit la porte s’ouvrir, et son geôlier lui crier : « Tu peux sortir, tu es libre ! Quelqu’un a payé ta dette ! »
Il se précipita au dehors, prenant le chemin de la maison de sa mère. Où aurait-il pu aller ailleurs ?
En approchant, il l’aperçut debout, près de la porte. Cette vue le bouleversa et il courut se jeter en pleurant dans ses bras,
Comme il était là, serré contre elle, ses yeux tombèrent sur les mains de sa mère, et il s’étonna d’y voir de longues cicatrices,
« Mais maman, que t’est-il arrivé ? Qui t’a fait ces affreuses cicatrices? »
« Mon fils, n’en parlons pas, ce n’est pas la peine.  »
« Si maman, je veux savoir. »
« Eh bien, mon fils, pour payer ta dette, je me suis engagée comme manœuvre dans un chantier. Les pierres ont déchiré mes mains comme tu le vois. Mais maintenant, tout est bien, tu es libre, ne parlons plus de cela. »
« Oh maman, maman! Tu as fait cela pour moi ? pour moi qui t’ai fait tant de peine ! »
A quelques jours de là, les amis du jeune homme apprirent sa libération, le félicitèrent et ils l’invitèrent à retourner avec eux. Mais il leur montra la porte :
« Par mes fautes, j’ai trop fait souffrir ma mère, je ne retournerai jamais avec vous. »
Et il tint parole.
Avons-nous pensé qu’il en est « UN » qui a souffert pour payer la dette de notre péché? Quand le tentateur se présente, le repoussons-nous avec horreur en lui disant : « Je ne te suivrai plus ? Mon péché a trop coûté de souffrance à mon Sauveur! » 

Juste pour dire bonjour à Jésus

Posté : 20 mars, 2009 @ 9:18 dans Anecdotes et histoires | Pas de commentaires »

 Le vieux Simon

Un pasteur disait un soir, assez soucieux, au sacristain de son église : « Avez-vous remarqué le vieux aux habits râpés qui, chaque jour à midi, entre dans l’église et en ressort presque aussitôt ? Je le surveille par la fenêtre du presbytère. Cela m’inquiète un peu car, dans l’église, il y a des objets de valeur. Tâchez un peu de le questionner ».
Dès le lendemain, le sacristain attendit notre visiteur et l’accosta :
- Dites donc, l’ami, qu’est-ce qui vous prend de venir ainsi dans l’église ?
- Je viens prier, dit calmement le vieillard.
- Allons donc ! Vous ne restez pas assez longtemps pour cela. Vous ne faites qu’aller jusqu’à l’autel et vous repartez. Qu’est-ce que cela signifie ?
- C’est exact, répondit le pauvre vieux; moi, je ne sais pas faire une longue prière; alors je viens chaque jour à midi et je Lui dis tout simplement : « Jésus ! … c’est Simon ». C’est une petite prière, mais je sens qu’Il m’entend.
Peu de temps après le vieux Simon fut renversé par un camion et soigné à l’hôpital.
- Vous avez toujours l’air heureux malgré vos malheurs, lui dit un jour une infirmière.
- Comment ne le serais-je pas ? Mais c’est grâce à mon visiteur.
- Votre visiteur ? reprit l’infirmière avec surprise, je n’en vois guère… et quand donc vient-il ?
- Tous les jours à midi, il se tient là, au pied de mon lit, et il me dit : « Simon… c’est Jésus ! ».

Extrait de « Jésus, Marie et notre temps », mai 1983
Paru au bulletin des Amitiés Spirituelles, n°144, octobre 1985

Tu es prêtre à jamais, selon l’ordre de Melchisédech

Posté : 18 mars, 2009 @ 9:06 dans Anecdotes et histoires | Pas de commentaires »

Un prêtre ami de Scott Hahn se trouvait à Rome pour une visite au Vatican où il devait également rencontrer Jean Paul II. En route vers la basilique Saint Pierre, il est passé devant une église et a décidé de s’arrêter pour y prier. Or, sur le seuil de l’église, il aperçut un mendiant qui lui a semblé familier, mais il ne se savait pas pourquoi. Il est entré dans l’église, a prié quelques instants,  puis est sorti. C’est alors qu’il a identifié le mendiant: c’était un confrère du Séminaire qui avait été ordonné prêtre avec lui!
 Décontenancé, il a commencé à lui parler. Le mendiant lui avoua non sans réticence qu’il avait fichu en l’air son sacerdoce et avait été réduit à cet état. Le coeur brisé, le prêtre n’a pu parler avec lui que quelques minutes afin de ne pas être en retard pour la rencontre prévue avec le Saint Père. Il s’y rendit et se retrouva bientôt dans la file d’attente avec beaucoup d’autres pour être reçu en audience. Arrivé devant le Saint Père, il oublia les recommandations qu’on lui avait faites et, abandonnant tout protocole, il tomba aux pieds de Jean Paul II, lui parlant de son ami prêtre devenu mendiant, et lui demandant son conseil. La réponse du Pape fut brève.
 En sortant de l’audience, le prêtre s’est précipité de nouveau à l’église. Son ami était toujours là. Il lui donna l’incroyable nouvelle: «Vite, nous avons rendez vous pour un dîner privé avec le Saint Père!»  Le mendiant objecta qu’il était dans un état terrible, sale,  en guenilles, et qu’il n’avait rien à porter. Son ami lui dit: «Écoute, je n’y vais pas sans toi. Allons à mon hôtel, j’ai un rasoir et quelques vêtements de rechange qui devraient te faire…».
Arrivés juste à temps au Vatican, ils ont été conduits dans les appartements privés du Saint Père, et ils ont dîné. À la fin du repas, Jean Paul II demanda à l’ami de Scott de le laisser seul avec le mendiant et d’attendre dans le hall. Une fois sorti, le Saint Père s’est tourné vers le prêtre mendiant, et lui dit: «Père, voulez vous bien entendre ma confession?»  Le prêtre mendiant bégaya qu’il n’était plus un prêtre. Le Pape répliqua que quand on est prêtre, c’est pour toujours. Le mendiant alors lui objecta qu’il était défroqué, et n’avait plus le droit d’exercer son ministère.  Le Saint Père  répondit qu’il était Pape et qu’il pouvait le rétablir immédiatement dans ses fonctions.
À bout d’arguments, le mendiant prêtre ne pouvait faire autrement que s’exécuter… Tout de suite après, il tomba aux pieds du Pape, et en sanglotant, lui a demandé d’entendre sa confession à son tour. En le renvoyant, le Saint Père lui signifia qu’il le désignait à nouveau au service d’une paroisse, et qu’il lui confiait un ministère auprès des mendiants!

Comment meurt un chrétien?

Posté : 13 février, 2009 @ 8:27 dans Anecdotes et histoires | Pas de commentaires »

Nous sommes en 1865. Wiseman, archevêque de Westminster, est arrivé à sa dernière heure. Les médecins lui ont déclaré qu’ils étaient au bout de leur science. 

Peu après arrive la sœur garde-malade et le cardinal lui demande : 

 » Avez-vous entendu ce qu’ont dit les médecins ? «  

 » Non, Éminence, je ne l’ai pas entendu, mais je le devine « . 

 » Ils ont dit, poursuit le malade, que j’allais partir dans la patrie. N’est-ce pas bien ? «  

 » Pour vous, Éminence. Mais pour nous ? «  

 » Ne connaissez-vous pas la route ? dit le cardinal. Je m’en vais chez mon Père. Je suis comme un enfant qui rentre à la maison, pour rester chez son père « .

 

 Mes frères, ne vous rappelez-vous pas ces paroles d’adieu du divin Maître ?  » Je suis sorti du Père et je suis venu dans le monde; maintenant je quitte le monde et je vais chez mon Père  » (S. Jean XVI, 28) 

La petite vis : chacun est utile là où il est.

Posté : 28 janvier, 2009 @ 9:40 dans Anecdotes et histoires, Education et apostolat, Humour, Morale, Société | Pas de commentaires »

Dans la coque d’un gigantesque navire se trouvait une petite vis, minuscule et insignifiante. Avec d’autres petites vis, minuscules et insignifiantes, elles tenaient assemblées deux plaques d’acier. Durant une traversée, en plein océan Indien, la petite vis décida qu’elle en avait assez de cette vie obscure et mal récompensée. Pendant des années, jamais personne ne lui avait dit « merci » pour tout ce qu’elle faisait. Elle s’exclama : » Je m’en vais, c’est décidé ! » Dès que la petite vis se mit à bouger dans son trou, les autres se mirent en mouvement, un peu plus à chaque secousse. 

Les clous qui tenaient serré le bordé du navire protestèrent : » S’il en est ainsi, nous sommes forcés de quitter, nous aussi, notre place… » « Pour l’amour du ciel, arrête ! » crièrent les plaques d’acier à la petite vis. « Si plus personne ne nous tient ensemble, c’est la fin ! » 

L’intention de la petite vis – qui avait pris la décision de quitter son poste – se propagea rapidement à travers la gigantesque coque du navire. La structure tout entière, qui jusque là avait défié les vagues avec tant d’assurance, se mit à grincer péniblement et à trembler.  Toutes les plaques, les nervures, les axes, les vis et jusqu’aux petits clous du navire décidèrent alors d’envoyer un message à la vis, lui demandant de renoncer à son projet : « Tout le navire se disloquera, coulera et personne d’entre nous ne reverra la patrie. » La petite vis se sentit flattée par ces paroles et découvrit soudain qu’elle était beaucoup plus importante qu’elle n’avait pensé. Alors, elle fit savoir à tous qu’elle resterait à sa place. 

Qu’il a-t-il de plus nécessaire aujourd’hui pour le salut de la société?

Posté : 3 décembre, 2008 @ 1:33 dans Anecdotes et histoires, Education et apostolat, Société | Pas de commentaires »

 Conversation de Saint Pie X avec un groupe de cardinaux:

« Qu’y a-t-il, dit le Pape, de plus nécessaire aujourd’hui pour le salut de la société?

- Bâtir des écoles catholiques, répondit l’un.

- Non.

- Multiplier les églises, repartit un autre.

- Non encore.

- Activer le recrutement sacerdotal, dit un troisième.

- Non non, répliqua Pie X, ce qui est présentement le plus nécessaire, c’est d’avoir dans chaque paroisse un groupe de laïcs à la fois très vertueux, éclairés, résolus et vraiment apôtres. »

Anecdote rapportée dans L’Ami du clergé (Prédication, 20 janvier 1921)

Les Trois Tamis

Posté : 7 juillet, 2008 @ 1:01 dans Anecdotes et histoires, Formation de la personnalité, Morale | Pas de commentaires »

Un jour quelqu’un vient voir Socrate et lui dit:

- Écoute Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s’est conduit.  

- Arrête ! interrompit l’home sage. As-tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois tamis ?

- Trois tamis ? dit l’autre, rempli d’étonnement.

- Oui mon bon ami: trois tamis. Examinons si ce que tu as à me dire peut passer par les trois tamis. Le premier est celui de la vérité. As-tu contrôlé si tout ce que tu veux me raconter est vrai ?

- Non, je l’ai entendu raconter et…

-Bien bien. Mais assurément, tu l’as fait passer à travers le deuxième tamis. C’est celui de la bonté. Est-ce que ce que tu veux me raconter, si ce n’est pas tout à fait vrai, est au moins quelque chose de bon ?

Hésitant, l’autre répondit:

- Non, ce n’est pas quelque chose de bon, au contraire…

- Hum dit le sage, essayons de nous servir du troisième tamis, et voyons s’il est utile de me raconter ce que tu as envie de me dire…

- Utile ? Pas précisément…

- Eh bien ! dit Socrate en souriant, si ce que tu as à me dire n’est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne pas le savoir, et quant à toi, je te conseille de l’oublier…

Platon

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