Deo Gratias

Pour connaître et aimer

Archive pour la catégorie 'Anecdotes et histoires'

Les distractions volontaires dans la prière

Posté : 6 octobre, 2011 @ 8:22 dans Anecdotes et histoires, La prière | Pas de commentaires »

Saint Antonin rapporte qu’un saint religieux vit un jour un démon occupé dans le choeur à remplir un sac. Interrogé sur ce qu’il faisait, l’esprit malin répondit : « je mets dans ce sac tous les mots et les syllabes que les moines escamotent ou bredouillent, et je m’en servirai contre eux au tribunal de Dieu.

Saint Alphonse de Ligori

Prier comme sur un rocher désert

Posté : 27 juillet, 2011 @ 11:23 dans Anecdotes et histoires, La prière | Pas de commentaires »

Un jour, Soeur Geneviève interrogea sainte Thérèse sur sa manière de prier à l’office divin. Elle lui répondit qu’elle n’avait pas de méthode fixe, mais que souvent elle se voyait en imagination sur un rocher désert, devant l’immensité, et là, seule avec Jésus, ayant la terre à ses pieds, elle oubliait toutes les créatures et lui redisait son amour.

Conseils et Souvenirs

Gare aux sacrilèges !

Posté : 27 mai, 2011 @ 11:17 dans Anecdotes et histoires, Sacrements | Pas de commentaires »

Une dame anglaise était venue pour se confesser à Padre Pio, mais quand celui-ci la vit derrière la grille du confessionnal, il ferma violemment le guichet, en disant : « Pour toi, je n’ai pas le temps. »[...] Il en fut ainsi pendant vingt jours : l’Anglaise se présentait au confessionnal et le Père la repoussait. Finalement, il se décida à la confesser. Comme elle se lamentait de cette longue attente, le Père lui dit : « Pauvre aveugle, au lieu de te plaindre de ma sévérité, demande-toi comment la miséricorde de Dieu peut t’accueillir après tant d’années de sacrilèges. Sais-tu que ce que tu as fait est terrible? Celui qui commet un sacrilège mange sa propre condamnation et, sans une grâce toute spéciale, obtenue seulement d’âmes très proches de Dieu, il ne peut se sauver. Pour conserver une apparence de respectabilité, n’as-tu donc pas fait la sainte Communion pendant des années et des années à côté de ta mère et de ton mari, alors que tu étais en état de péché mortel? »

Fioretti du Padre Pio

Pour devenir saint, la seule pénitence demandée, c’est…

Posté : 25 décembre, 2010 @ 11:21 dans Anecdotes et histoires, Morale | Pas de commentaires »

Alors il lui  fut (à Saint Dominique Savio)absolument interdit de se livrer à n’importe quelle mortification, sans en avoir demandé d’abord la permission expresse. Il se soumit, avec peine d’ailleurs, à cet ordre formel. Je l’ai rencontré un jour, tout triste, qui s’écriait : 

« Pauvre de moi ! Je suis bien ennuyé. Le Christ me dit que, si je ne fais pas pénitence, je n’entrerai pas au Paradis, et à moi, on me le défend. Qu’est-ce que va être mon Paradis ? 

-          La pénitence que le Seigneur te demande, lui dis-je, c’est d’obéir. Obéis, et pour toi, ça suffira. 

-          Vous ne pourriez pas me permettre de faire d’autres pénitences ? 

-          Si, on te permet de faire pénitence en supportant les injures à l’occasion, en endurant patiemment le chaud, le froid, le vent, la pluie, la fatigue et tous les embarras de santé qu’il plaira à Dieu de t’envoyer. 

-          Mais cela, on le souffre par force. 

-          Ce que tu devrais souffrir par force, offre-le à Dieu. Cela se transformera en vertu et en mérite pour ton âme. 

A ces mots, content et résigné, Dominique s’en fut tranquillisé. 

Rien de tel que de raconter des histoires pour enseigner le catéchisme

Posté : 15 décembre, 2010 @ 11:18 dans Anecdotes et histoires, Education et apostolat, Instruction religieuse | Pas de commentaires »

Saint Dominique Savio disait, enfant:

« Dès que je serai clerc, j’irai à Mondonio, je rassemblerai tous les enfants sous un hangar et je leur ferai le catéchisme, je leur raconterai des tas d’histoires et je ferai de tous des saints. Combien de pauvres enfants vont peut-être se perdre, faute de quelqu’un pour leur enseigner la foi ! » 

Petite parabole pour les Mères

Posté : 1 septembre, 2010 @ 12:35 dans Anecdotes et histoires, Education et apostolat | Pas de commentaires »

 

Cette jolie «parabole» est tirée du «Bulletin des travailleurs de Saint Joseph pour la vie et la famille», bulletin canadien, du 26 mai 1995

La petite Mère s’engagea sur le chemin de la Vie. «La route est-elle longue?» demanda-t-elle. «Oui, répondit son Guide. Et la voie est dure. Et tu seras vieille avant d’arriver au bout. Et la fin sera meilleure que le commencement».

Mais la jeune Mère était heureuse et elle ne voulait pas croire que son bonheur puisse être dépassé. Elle continua donc à jouer avec ses enfants et à prier pour eux. Elle leur cueillait des fleurs le long du chemin, les baignait dans l’eau claire des ruisseaux, et le soleil les réchauffait. La vie était belle et la jeune Mère s’écria : «Rien ne sera jamais aussi merveilleux que cela!».

La nuit vint, et avec elle une tempête. La route s’assombrit et les enfants tremblaient de peur et de froid. La Mère les couvrit de son manteau et les enfants lui dirent : «Oh Mère, nous n’avons pas peur, car tu es près de nous et nous savons que rien ne peut nous arriver». Et la Mère répondit : «Voila qui est plus beau que la clarté du jour, car j’ai enseigné le courage à mes enfants!».

Puis vint le matin, et il y avait une colline devant eux, et les enfants montaient la côte et se fatiguaient et la Mère était fatiguée, mais à chaque pas elle répétait aux enfants : «Encore un peu de patience et nous y arrivons!». Et les enfants montaient et lorsqu’ils arrivèrent en haut, ils dirent : «Nous n’aurions pas pu y arriver sans toi, Mère!». Et cette nuit-là, avant de s’endormir, la Mère regarda les étoiles et dit : «Cette journée fut encore meilleure que la précédente, car mes enfants ont appris à être forts devant l’adversité. Hier, je leur ai donné le courage. Aujourd’hui, je leur ai donné la force».

Le jour suivant, des nuages inquiétants assombrirent le ciel, des nuages de haine, de guerre et de mort, et les enfants avançaient à tâtons et trébuchaient sur le chemin, et la Mère dit : «Levez les yeux! Regardez en haut vers la lumière!». Et les enfants élevèrent leur regard et aperçurent la Gloire Eternelle au-delà des nuages, et elle les guidait et ils purent traverser les ténèbres. Et cette nuit-là, la Mère pensa : «Voilà la meilleure journée de toutes, car j’ai montré Dieu à mes enfants!».

Et les jours passèrent et les semaines et les mois et les années, et la Mère devint vieille, et elle était fragile et courbée. Mais les enfants étaient grands et forts et avançaient avec courage. Et lorsque la route était difficile, ils aidaient leur mère, et lorsque le chemin était rude, ils la portaient, car elle était légère comme une plume ; et ils arrivèrent enfin sur une collin, et par-delà cette colline, ils pouvaient voir le ruban scintillant d’une route et des grilles dorées qui s’ouvrirent toutes grandes!

Et la Mère dit : «Je suis arrivée au terme de mon voyage! Et je sais à présent que la fin est meilleure que le commencement, car mes enfants peuvent avancer seuls, et leurs enfants après eux!». Et les enfants dirent : «Tu seras toujours auprès de nous, Mère, même lorsque tu auras franchi ces grilles!».

Et ils la regardèrent s’avancer seule, et les grilles se refermèrent derrière elle. Et ils dirent : «Nous ne pouvons la voir, mais elle est encore avec nous. Une Mère comme la nôtre est plus qu’un souvenir. Elle est une Présence Vivante!».

Père Pokorny

Un exemple de dévotion à Marie : Michel Magon

Posté : 13 juillet, 2010 @ 1:42 dans Anecdotes et histoires, La prière, Vies de saints | Pas de commentaires »

 » On lui fit un jour cadeau d’une image de la Sainte Vierge au bas de laquelle il était écrit : « Venite, filii, audite me, timorem Domini docebo vos » ; c’est-à-dire « Venez, mes enfants, écoutez-moi, je vous enseignerai la sainte crainte de Dieu. » Cette invitation lui donna sérieusement à penser ; et il écrivit une lettre à son directeur dans laquelle il disait que la Sainte Vierge lui avait fait entendre sa voix, et qu’elle l’invitait à devenir meilleur et qu’elle voulait elle-même lui enseigner la manière de craindre Dieu, de l’aimer et de le servir. Il se mit alors à s’imposer des « sacrifices » qu’Il pratiquait scrupuleusement en l’honneur de celle qu’il commença à honorer sous les titres de Mère céleste, divine maîtresse, bergère compatissante…

Avant de se mettre à étudier et à écrire au dortoir ou en classe, il tirait d’un livre un image de Marie, qui portait en marge ce vers : Virgo parens, studiis semper adesto meis. « Vierge Mère, assistez-moi toujours dans mes études. » Il se recommandait régulièrement à elle au début de ses travaux scolaires. « Moi, disait-il fréquemment, quand je rencontre une difficulté dans mes études, je recours à ma divine Maîtresse, et elle m’explique tout. » L’un de ses amis le félicitait un jour de la bonne réussite de sa composition. « Ce n’est pas moi que tu dois féliciter, répondit-il, mais Marie qui a mis dans la tête bien des choses que seul j’aurais ignorées. »

Pour avoir sans cesse auprès de lui un objet qui lui rappelât la protection de Marie dans ses occupations ordinaires, il écrivait partout où il pouvait : Sedes sapientiae, ora pro me. « O Marie, Siège de la Sagesse, priez pour moi. » Si bien que, sur tous ses livres, sur la couverture de ses cahiers, sur sa table, sur ses bancs, sur son pupitre, partout où il pouvait écrire à l’encre ou au crayon, on lisait : Sedes sapientiae, ora pro me. »

Qui a Jésus pour ami et pour compagnon n’a plus peur de rien

Posté : 1 juin, 2010 @ 4:40 dans Anecdotes et histoires, Souffrance | Pas de commentaires »

Peu avant de mourir, [Dominique Savio dit] :

«Après son action de grâces, très paisible, il dit : « Maintenant, je suis content : il est vrai que je dois faire le long voyage de l’éternité, mais j’ai Jésus avec moi, je n’ai peur de rien. Ah ! Dites-le toujours, dites-le à tout le monde : celui qui a Jésus pour ami et pour compagnon n’a plus peur de rien, même pas de mourir. »

Se donner tout entier

Posté : 30 janvier, 2010 @ 11:40 dans Anecdotes et histoires | Pas de commentaires »

« Lorsqu’on disait à Saint Philippe que, puisqu’il n’était pas tenu à tant travailler, il répondait : « Jésus, mon aimable Sauveur avait-il par hasard quelque obligation de répandre pour moi tout son sang ? Lui meurt sur une croix pour sauver les âmes, et moi son disciple je refuserais d’accepter quelque ennui, quelque fatigue pour correspondre à ce don ? » 

Comment se préparer à la première communion? Les conseils de Saint Jean Bosco

Posté : 15 janvier, 2010 @ 11:37 dans Anecdotes et histoires, Instruction religieuse, Sacrements | Pas de commentaires »

Lettre de Saint Jean Bosco:

« Cher Emmanuel,

Mon but est de te proposer un beau projet, écoute bien. Ton âge et tes études entreprises semblent suffisantes pour te permettre d’être admis à la Sainte Communion. Je voudrais donc que la prochaine Pâque soit pour toi ce grand jour de ta Sainte Communion. Qu’en dis-tu, cher Emmanuel ? Essaie d’en parler avec tes parents et tu entendras leur avis. Mais je voudrais que tu commences dès maintenant à te préparer, et donc que tu sois particulièrement exemplaire à pratiquer :
1°) L’obéissance exacte à tes parents et à tes autres supérieurs, sans jamais faire opposition à n’importe quel de leurs ordres ;
2°) La précision dans l’accomplissement de tes devoirs, spécialement ceux de l’école, sans jamais te faire gronder pour les accomplir ;
3°) Avoir en grande estime tout ce qui touche à la piété. Et donc bien faire le signe de la sainte croix, prier à genoux dans une attitude recueillie, assister exemplairement aux fonctions d’église. »

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