Deo Gratias

Pour connaître et aimer

Archive pour la catégorie 'Réflexions'

On ne juge pas un homme sur ce qu’il dit,…

Posté : 29 octobre, 2008 @ 6:11 dans Belles phrases, Education et apostolat, Réflexions | Pas de commentaires »

Je ne juge pour ainsi dire jamais un homme sur ce qu’il dit, mais sur le ton dont il le dit.

Charles Péguy

Amitiés déçues…

Posté : 9 octobre, 2008 @ 9:12 dans Belles phrases, Réflexions | Pas de commentaires »

« Aimer ceux qui ont trompé ma confiance et qui m’ont fait souffrir, ou du moins leur pardonner pleinement. Accepter, sans rejeter sur autrui mes propres fautes, l’humiliation d’avoir donné trop vite ma confiance et celle aussi d’avoir commis ces fautes. A l’avenir, et sans laisser jamais le découragement ou l’amertume m’envahir, pratiquer lorsqu’il s’agir des œuvres ou de relations nouvelles une extrême prudence et observer en tout la plus grande mesure. Me donner à tous par la charité, mais ne pas laisser tout être pénétrer en mon cœur et ne lui en ouvrir la porte qu’à bon escient. N’accueillir une affection que lorsque j’en aurai solidement éprouvé la valeur, et cependant être bienveillante à tous. »
Le 7 octobre 1905
Elisabeth Leseur (1866-1914)

Graver dans ces petites âmes des choses qui ne s’effacent plus

Posté : 7 octobre, 2008 @ 9:06 dans Education et apostolat, Réflexions | Pas de commentaires »

« Avoir les enfants près de moi, chercher à les « élever » dans le grand sens du mot et à graver dans ces petites âmes des choses qui ne s’effacent plus. »

Le 31 août 1904 Elisabeth Leseur (1866-1914)

Le secret de l’allégresse

Posté : 30 août, 2008 @ 1:00 dans Connaissance de Dieu, Réflexions | Pas de commentaires »

« Chercher la force d’aider les faibles à sourire [...] S’efforcer d’être gai, vaillant. Donner aux hommes le désir de devenir des « heureux de vivre ». Et puis laisser dans un souffle le secret de cette allégresse parfois douloureuse mais benie : je crois en Dieu… »

Gérard de Cathelineau (1921-1957)

« Il faut s’être posé la question de la mort »

Posté : 28 août, 2008 @ 1:50 dans Belles phrases, Morale, Réflexions | Pas de commentaires »

 » Il faut s’être posé la question de la mort… sonder les mystères surnaturels qu’elle nous cache. Quand on la rencontre n’en pas être surpris, y avoir songé pour répondre à ceux qui disent: « Ma vie! Je n’ai qu’elle. Je veux la garder. C’est ce que j’ai de plus précieux »

Gérard de Cathelineau, à 22 ans (1921-1957)

Tremper son âme

Posté : 27 août, 2008 @ 2:01 dans Belles phrases, Formation de la personnalité, Pureté, Réflexions | Pas de commentaires »

 » Il faut dire aux jeunes qui montent : soyez forts. Trempez vos âmes. Cherchez de saines consolations. Si vous rencontrez de durs moments, creusez-les, souffrez-en et trouvez-y un bonheur qui déjà a d’autres douceurs que ceux d’ici-bas. Mais il faut songer aux jours où le rire reparaît. Les larmes ne sont pas pour les jeunes… »

Gérard de Cathelineau (1921-1957)

L’enfant, appel à la grandeur et au don de soi

Posté : 27 août, 2008 @ 1:50 dans Belles phrases, Réflexions | Pas de commentaires »

« Dans l’intimité du foyer, l’enfant est une présence vivante, attachante et mystérieuse. Dans sa candeur et sa simplicité, il témoigne pour notre grandeur. Il nous ennoblit, il fait appel à ce que l’affection en nous a de meilleur. Ainsi, peu à peu, le père et la mère, semble-t-il, sentent en commun tout ce qu’en leur réclamant l’enfant leur donne. Et j’imagine que, privé de ces joies pures, l’homme passe à côté d’une découverte qui dépasse toutes les autres, exception faite de la découverte unique d’un Dieu qui nous aime, et, divin Mendiant, frappe à notre porte… »

Gérard de Cathelineau (1921-1957)

Aux parents

Posté : 20 août, 2008 @ 6:00 dans Formation de la personnalité, Réflexions | Pas de commentaires »

«[ Nous, les parents, devons ] leur montrer les dangers, les fatigues, les tentations, les déceptions,  auxquels s’exposent les jeunes par des enthousiasmes irraisonnés, des affections de qualité douteuses, oui. Mais une fois éclairés, doit-on empêcher ceux qui veulent suivre une voie droite, pure, en rapport avec leurs tendances les meilleures, de prendre un chemin sous prétexte qu’il nous déconcerte»

 Berthe Bernage

Philosopher en grattant la terre, c’est possible… (3)

Posté : 10 août, 2008 @ 9:51 dans Philosophie, Réflexions | Pas de commentaires »

Creuser la terre et en ôter les pierres suscite aussi une petite réflexion sur l’espérance : Au bout d’un moment qu’on creuse son trou-trou et qu’il y a encore et toujours des pierres, on exerce sa patience et on se dit : « une pierre après l’autre ». Mais à la fin… ça sera fini! Une fois enlevées toutes ces pierres et mon trou creusé, je pourrai dire : « j’ai fini! » et on pourra hisser le mât, un mât victorieux.

Après tout, la vie, c’est exactement ça! On sait qu’un jour, ce sera fini ! Et qu’alors, si nous avons ôté de notre cœur ces pierres qui empêchent l’amour du Christ de s’implanter dans nos cœurs, à force d’efforts, de courage, d’épreuves surmontées, nous pourrons dresser le mât, la Croix du Christ !  » Saint Paul disait : « la légère tribulation d’un instant nous prépare, jusqu’à l’excès, une masse éternelle de gloire ». Alors, courage!

 

Philosopher en grattant la terre, c’est possible… (2)

Posté : 1 août, 2008 @ 10:54 dans Philosophie, Réflexions | Pas de commentaires »

Gratter la terre nous apprend non seulement à creuser un trou, à être efficace et plus rapide, mais surtout, on se rend compte tout à coup que la vie, c’est comme quand on creuse un trou.

 

Il y a des choses qui résistent, inattendues, et une fois qu’elles sont passées, on se dit : « Chouette, une bonne pierre d’enlevée, là ça m’approfondit bien le trou, bon débarras! » Et puis, on creuse un peu, avec énergie et là, paf, une autre pierre. Oh, non! Mais après tout, il faut bien s’y attaquer, alors, allez, on y va, et c’est parti ! Le maquereau, le gratouillage autour de la pierre… Ah, de ce côté-là elle s’étend aussi, il va falloir creuser sur le côté pour pouvoir l’extirper. Allez, patience…!

Au fond, dans la vie, c’est pareil, les petits ou grands problèmes nous arrivent, les uns après les autres, inattendus, imprévisibles. Et on s’y attaque, un par un, avec le désir que ça finisse bientôt, et l’espoir que ça va se résoudre. Et alors, si on garde cette certitude, on arrive à ôter la pierre. Si on se dit : « elle est trop grande, c’est fichu », effectivement, on n’arrivera jamais à l’enlever. Mais si on se dit : « je n’arrive pas à la sortir de là parce qu’elle s’étend aussi sur l’autre côté, quitte à agrandir un peu le trou, j’y arriverai », alors on abordera les différents aspects du problème, et on ne se découragera pas, car on acceptera de voir que, ben oui, c’est plus difficile que ce qu’on pensait au début, mais on va prendre les moyens.

 

En creusant son trou, on se prend à penser : s’il pouvait exister des espèces de radiographe, d’échographe, pour la terre, alors, je verrai toutes les pierres et les racines qu’il y a et ce serait plus simple!

Mais après tout, serait-ce vraiment plus simple? A mon avis, on se découragerait vite ! « Encore toutes ces pierres à enlever, ces racines à arracher! Je n’y arriverai pas! »

Au fond, les hommes ne cherchent-ils pas à avoir cette espèce de radio de leur vie quand ils cherchent à tout prix à savoir l’avenir, et leur avenir propre ? Ne rions pas, beaucoup de gens, même « très bien », ont déjà été voir des voyantes ! Mais quand bien même ça marcherait, n’est-ce pas irraisonnable?

Il faut vivre un jour à la fois, une difficulté à la fois…

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