Deo Gratias

Pour connaître et aimer

Archive pour la catégorie 'Humour'

Pour s’amuser…

Posté : 23 août, 2010 @ 5:18 dans Humour | Pas de commentaires »

http://marinecoquine.canalblog.com/archives/cote_blagues/index.html

LA SOLUTION A TOUS VOS PROBLEMES QUAND VOUS ÊTES DEBORDE!

Posté : 17 mai, 2009 @ 1:12 dans Humour, Les"chocs spirituels" | Pas de commentaires »

 Vous êtes débordé, vous ne savez plus où donner de la tête, vous êtes complètement crevé, alors… cette publicité est pour vous!

Lisez là vite: en trente secondes, découvrez le secret qui vous redonnera toute votre énergie!

1°) Posez-vous un instant et réfléchissez à ce qui suit

2°) Le Bon Dieu vous aime et Il a donné sa Vie pour vous ! Il ne vous abandonne JAMAIS! Il vous aime toujours autant, qui que vous soyez!

°) Alors confiez-Lui toutes vos misères

4°) Et vous voilà plein de punch pour la journée qui s’annonce!

5°) Sans oublier de passer une bonne nuit bien reposante et revigorante!!!

VOUS ETES PARE POUR LA JOURNEE!!!

Publicité pour la communion et la confession

Posté : 9 mai, 2009 @ 1:16 dans Humour, Les"chocs spirituels" | Pas de commentaires »

   communior2.jpg

 Cliquez pour agrandir.

Mot d’enfant en catéchisme

Posté : 25 février, 2009 @ 1:19 dans Humour | Pas de commentaires »

Une lectrice nous communique cette petite histoire…

Pardonnez la vulgarité…

Les enfants du catéchisme devaient apprendre le « Je crois en Dieu ».

Le curé vérifiait que les enfants le savaient bien en les faisant réciter.

Un petit garcon, de la voix bien assurée en arrive à « a souffert sous ce con de Pilate… »

(Racontée il y a plus de vingt ans par le curé de Beaurepaire, qui la tenait de je ne sais pas qui.)

L’utile, l’indispensable et le reste

Posté : 31 janvier, 2009 @ 9:49 dans Coin scout, Humour, Morale | Pas de commentaires »

Cher François, J’ai tant de choses à te dire que je ne sais par où commencer. Tu sais avec quelle impatience j’attendais ce camp. Eh bien il a été encore plus étonnant que je le concevais, mais pas du tout dans le sens que tu peux croire. D’abord, quand je suis arrivé à la base avec mon sac tout neuf le C. P. m’a regardé d’un air bizarre. Puis il m’a prié poliment – mais oui – de le défaire sur la table de Patrouille. Là, j’ai un peu tiqué car j’avais mis deux bonnes heures pour le faire (maman m’avait un peu aidé). 

Quand j’ai eu déballé tout mon barda il m’a demandé – toujours poliment – de faire trois tas de mes affaires : les indispensables à gauche, les utiles au milieu, et le reste à droite et de bien vouloir marquer sur mon carnet l’inventaire de chacun de ces tas. Drôle d’idée, tu penses si je ne savais pas ce que j’emportais. Enfin passons. J’ai fait l’inventaire et j’ai refait mon sac. Je dois dire qu’il n’était pas aussi beau qu’à l’arrivée. Puis nous sommes partis. Arrivés à Monteux nous avions encore douze kilomètres à faire à pied pour atteindre notre lieu de camp à Montmirail. Il faisait chaud et là côte montait, montait. Au total, j’ai eu de ces ampoules. Je n’aurais pas cru que mon sac pesait tant que ça ! Le surlendemain de notre installation, à l’inspection, le C. P. – c’est fou ce qu’il est poli – m’a demandé si je n’avais rien à changer à l’inventaire de mon sac. Il faut te dire que nous avions eu trois minutes – oui, trois, deux et un – pour présenter une inspection de détail de notre équipement personnel. J’ai été un peu’ en retard. Tu devines la suite? Non !… 

C’est pourtant bien simple. Le fameux inventaire a été mis à toutes les sauces. Au début, ça m’amusait, puis à la fin j’étais franchement agacé, car j’avais oublié de le dire que tout le monde avait fait aussi son inventaire et l’astuce du C. P, – trop poli pour être honnête – consistait à exiger que nous ne nous servions que des objets mentionnés dans la colonne indispensable. Tu vois comme c’était commode. Si je te disais que j’ai mangé pendant tout le camp, sans couteau (marqué utile) que j’ai du essuyer ma gamelle avec mon unique mouchoir (indispensable) et graisser mes chaussures avec une vieille couenne de jambon récupérée dans le trou à détritus, car on ne badine pas avec l’élégance chez le Renard et mon nécessaire à chaussures était malheureusement inscrit au chapitre « le reste »…Tu vois ça d’ici. 

Je ne parle pas du raid avec l’indispensable exigé sur le dos. Il pleuvait à torrent et mon poncho était- tu m’as compris. Eh bien moi aussi j’ai compris. A peine rentré Sous la tente, j’ai refait mon inventaire. Très différent des premiers, tu peux me croire. Je te les envoie tous les deux pour que tu juges. C’est fou ce qu’on peut s’embarrasser de choses inutiles. Quant à l’indispensable, en dehors du couteau, du poncho, du sac de couchage; des nécessaires de toilette et d’entretien, de la gamelle avec son torchon, je crois bien qu’il n’y a rien à ajouter. Si, le missel, mais celui-là, comme tu peux le voir, il était déjà marqué dans la première liste. 

Je comprends ce que le Père voulait dire quand il parlait de l’esprit de pauvreté nécessaire au scoutisme. 
Jean-Louis 

http://fr.scoutwiki.org/L%27utile%2C_l%27indispensable_et_le_reste 

La petite vis : chacun est utile là où il est.

Posté : 28 janvier, 2009 @ 9:40 dans Anecdotes et histoires, Education et apostolat, Humour, Morale, Société | Pas de commentaires »

Dans la coque d’un gigantesque navire se trouvait une petite vis, minuscule et insignifiante. Avec d’autres petites vis, minuscules et insignifiantes, elles tenaient assemblées deux plaques d’acier. Durant une traversée, en plein océan Indien, la petite vis décida qu’elle en avait assez de cette vie obscure et mal récompensée. Pendant des années, jamais personne ne lui avait dit « merci » pour tout ce qu’elle faisait. Elle s’exclama : » Je m’en vais, c’est décidé ! » Dès que la petite vis se mit à bouger dans son trou, les autres se mirent en mouvement, un peu plus à chaque secousse. 

Les clous qui tenaient serré le bordé du navire protestèrent : » S’il en est ainsi, nous sommes forcés de quitter, nous aussi, notre place… » « Pour l’amour du ciel, arrête ! » crièrent les plaques d’acier à la petite vis. « Si plus personne ne nous tient ensemble, c’est la fin ! » 

L’intention de la petite vis – qui avait pris la décision de quitter son poste – se propagea rapidement à travers la gigantesque coque du navire. La structure tout entière, qui jusque là avait défié les vagues avec tant d’assurance, se mit à grincer péniblement et à trembler.  Toutes les plaques, les nervures, les axes, les vis et jusqu’aux petits clous du navire décidèrent alors d’envoyer un message à la vis, lui demandant de renoncer à son projet : « Tout le navire se disloquera, coulera et personne d’entre nous ne reverra la patrie. » La petite vis se sentit flattée par ces paroles et découvrit soudain qu’elle était beaucoup plus importante qu’elle n’avait pensé. Alors, elle fit savoir à tous qu’elle resterait à sa place. 

Sketches drôles de veillée

Posté : 27 janvier, 2009 @ 8:13 dans Coin scout, Humour | Pas de commentaires »

·         Qui a peint mon cheval en vert ?

Un homme entre dans un bar (où sont assis quelques personnes) et crie, furieux, en tapant sur le comptoir : « Qui a peint mon cheval en vert ? » Mais comme personne ne lui répond, l’homme sort. La scène se répète 2 fois, et à la troisième fois que l’homme rentre en disant : « Qui a peint mon cheval en vert ? », une des personnes assises se lève et lui répond très fort : « C’est moi ! » Le premier prend alors une voix d’homme appeuré pour répondre : « Euh…quand est-ce que vous passez la seconde couche ? »

·         La patinoire

Un pêcheur arrive avec sa canne à pêche sur la scène, et fait mine de scier la glace par terre pour plonger sa ligne dans l’eau. Puis il attend avec sa canne, comme fait tout pêcheur…Une voix (d’une personne à l’autre bout de la scène) s’élève ; faisant sursauter le pêcheur : «  Il n’y a pas de poisson ici ! ». Le pêcheur tourne la tête de tous côtés, essayant de voir d’où vient cette voix, mais n’y arrivant pas, il se concentre à nouveau sur sa canne à pêche. La même scène se produit deux nouvelles fois, à à la troisième, le pêcheur, n’arrivant toujours pas à deviner d’où vient la voix, dit très fort : « Mais qui me parle ? » La voix lui répond alors : « C’est le directeur de la patinoire ! »

·         La princesse et le chevalier

(Sans paroles)

La princesse, debout sur un tabouret Le chevalier qui veut conquérir son cœur lui apporte successivement des fleurs, une belle robe, etc. Qui sont tous refusés…Il lui apporte alors son cœur (en carton) qu’elle refuse aussi en le déchirant en deux ! Une tierce personne lui suggère (en lui montrant l’objet)  alors de lui offrir une machine à laver (carton de bouteilles sur lequel on a inscrit : machine à laver, 10 écus seulement !) : la princesse se jette ravie vers le prince qui, tout heureux, ouvre alors grand les bras pour accueillir la princesse dans ses bras, et, pour ce faire, il laisse tomber le lave-linge sur sa gauche, mais (et c’est la chute du sketche) la princesse alors change de direction et oblique vers le lave-linge ! 

Sketches drôles de veillée

Posté : 22 janvier, 2009 @ 8:06 dans Coin scout, Humour | Pas de commentaires »

·         Le sergent et le cadet 

 

Nombre d’acteurs : 2
Matériel : aucun 

Le cadet et le sergent marchent.
Cadet : Je veux me reposer.
Sergent : Non, on doit finir notre distance.
Cadet en pleurnichant: Mais j’ai mal aux pieds!
Sergent : Endure
D’autres excuses et réponses négatives peuvent être échangées…
Cadet : Je vais pleurer!
Sergent : Vas-y!
Cadet : ouin!….
Ici, le sergent fait une pause, puis ils repartent. Ensuite, le cadet se plaint qu’il a faim. Le sergent commence par refuser, puis quand le cadet pleure, ils s’arrêtent pour une petite collation. Quand tout est mangé, le cadet se plaint qu’il a encore faim. Le sergent dit qu’il ne reste plus de nourriture, car c’était seulement une petite randonnée. Après d’autres larmes, le sergent trouve un ver de terre, mais le cadet veut bien le manger seulement si le sergent en mange aussi une moitié. Le sergent sépare le ver en deux et ils mangent chacun leur moitié. Le cadet se remet à pleurer…
Sergent : Qu’est-ce qu’il y a encore?
Cadet : Vous avez mangé ma moitié!

·         Un whisky, j’ai peur de personne et j’payerai pas ! 

 

Un homme entre dans un bar et crie en tapant sur le comptoir : « Un whisky, j’ai peur de personne et j’payerai pas ! » -> le barman, appeuré, lui sert son whisky, puis l’homme sort. La scène se répète 2 fois, et à la troisième fois que l’homme rentre en disant : « Un whisky, j’ai peur de personne et j’payerai pas ! », quelqu’un d’autre rentre en criant encore plus fort que le premier homme, pour l’intimider : « Moi non plus j’ai peur de personne »

Le premier prend alors une voix d’homme appeuré pour dire au barman : « Et bien, euh, deux whisky ! »

 

 

·         Un whisky, sinon….

 

Un homme entre dans un bar et crie en tapant sur le comptoir : « Un whisky, sinon… » -> le barman, appeuré, lui sert son whisky, puis l’homme sort. La scène se répète 2 fois, et à la troisième fois que l’homme rentre en disant : « Un whisky, sinon… », quelqu’un d’autre rentre en criant encore plus fort que le premier homme, pour l’intimider : « Sinon quoi ?… »

Le premier prend alors une voix d’homme appeuré pour dire au barman : « Sinon, euh…un lait grenadine ! »

 

 

 

Perle d’élève : le siècle des Lumières

Posté : 10 janvier, 2009 @ 2:54 dans Histoire, Humour, Perles et belles réponses | Pas de commentaires »

Question: Pourquoi a-t-on appelé le XVIIIème siècle « le siècle des Lumières »?

Réponse: Parce qu’il faut de la lumière pour fabriquer des choses. Ex: montgolfière avec du feu.

Nous avions vu que la Montgolfière a été inventée au XVIIIème siècle et que les progrès des sciences à cette époque ont favorisé le rationalisme. cf. http://deogratias.unblog.fr/2008/12/27/le-siecle-des-lumieres/

Sketches drôles de veillée

Posté : 6 janvier, 2009 @ 4:46 dans Coin scout, Humour | Pas de commentaires »

·         Est-ce le moment ?  Nombre d’acteurs : de 5 à 8 jeunes, tous assis côte à côte, avec la jambe gauche croisée par-dessus la droite et le bras droit croisé par-dessus le bras gauche.
Matériel : aucun 
Un jeune à un bout commence à poser la question :
Est-ce que c’est l’temps, là?
La question se propage de l’un à l’autre, jusqu’à l’autre bout.
Le jeune à l’autre bout répond : NON, et la réponse se propage jusqu’au premier. 

Après une longue pause, ça recommence :
Le même jeune commence à poser la question :
Est-ce que c’est l’temps, là?
La question se propage de l’un à l’autre, jusqu’à l’autre bout.
Le jeune à l’autre bout répond : NON, et la réponse se propage jusqu’au premier. 
Après une longue pause, ça recommence :
Le même jeune commence à poser la question :
Est-ce que c’est l’temps, là?
La question se propage de l’un à l’autre, jusqu’à l’autre bout.
Le jeune à l’autre bout répond : Oui, et la réponse se propage jusqu’au premier. Juste au moment où celui qui commençait à poser les questions reçoit la réponse « Oui », tous changent le croisement des jambes et des bras. 

·         La pièce perdue  Nombre d’acteurs : 5 ou plus, un jeune fait le lampadaire en tenant à bout de bras verticalement une lampe de poche allumée qui éclaire à terre.
Matériel : lampe de poche 
Jeune 1 tourne autour du lampadaire en cherchant quelque chose à terre.
Jeune 2 (entre) : Qu’est-ce que tu fais là? Tu as perdu quelque chose?
Jeune 1 : J’ai perdu un 25 sous.
Jeune 2 : Je vais t’aider à chercher.
La scène se répète quelque fois.
Dernier jeune (entre) : Qu’est-ce que vous faites?
Un des jeunes répond : On cherche un 25 sous.
Dernier jeune : Où l’avez-vous perdu?
Jeune 1 (en pointant un endroit éloigné de celui où ils cherchent) : Là-bas.
Dernier jeune : Alors, pourquoi cherchez-vous ici?
Jeune 1 : Parce que c’est plus éclairé! 

·         Problème de mesure  Nombre d’acteurs : 3
Matériel : un très long bâton 
2 jeunes entrent en scène en tenant le long bâton. Ils l’appuient verticalement contre un mut et se reculent en le regardant.
Jeune 1 : Il y a plusieurs façons de mesurer la hauteur de ce bâton…
Jeune 2 : D’après mon estimation, il doit mesurer environ 2 mètres.
Jeune 1 : Oh non, il est plus petit.
(ils essayent de mesurer avec divers objets mais ne s’entendent pas sur le résultat)
Jeune 3 en entrant : Allô, qu’est-ce que vous essayez de faire?
Jeune 2 : On essaie de trouver la hauteur de ce bâton.
Jeune 1 : On n’a pas encore réussi, mais on va y arriver.
Jeune 3 : Pourquoi vous ne le mettez pas à terre pour le mesurer?
Jeune 1 : on veut calculer sa hauteur, pas sa longueur! 

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