Deo Gratias

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Archive pour la catégorie 'Coin scout'

Grande chasse au trésor

Posté : 12 mai, 2009 @ 2:15 dans Coin scout | Pas de commentaires »

 

Le chasseur Buldeo est revenu de la ville après avoir vendu les peaux de tous les animaux qu’il a tué pendant l’été. Il ramène avec lui une fameuse somme d’argent : 220 roupies (12 billets de 10 roupies et 20 billets de 5 roupies) qu’il cache en quatre endroits de la Jungle. 

 

Première partie : trouver les quatre cachettes où Buldeo a caché l’argent. 

 

Il faut aller trouver Buldeo (un des Vieux loups) et chercher à obtenir de lui des indices. 

Buldeo ne peut répondre que par oui ou non. Chaque sizaine peut poser 7 questions maximum. 

Ensuite, les louveteaux doivent aller à la recherche du trésor. 

Ou plus simplement, on leur donne les limites du terrain où le trésor est caché. (Forêt de préférence). 

 

Deuxième partie : protéger son trésor et aller chercher celui des autres 

 

Les loups l’ont suivi et chaque sizaine est parvenue à trouver une cachette dans laquelle 

ils cachent leur butin et décide de s’approprier l’argent des autres sizaines. 

Répartition : dans chaque équipe : – un brigand qui attaque les autres en chemin – 2 ou 3 défenseurs de la tanière – 2 ou 3 voleurs qui « visiteront » les autres tanières 

Prise : prise de foulard 

Le voleur qui rentre dans une tanière reçoit 10 roupies. Le vainqueur d’une prise de foulard reçoit 5 roupies du perdant. 

On s’arrête au bout de … minutes. Il faut que toutes les sizaines aient encore de l’argent. 

 

 

(more…)

Grande chasse pour apprendre sémaphore, noeuds et chants

Posté : 11 février, 2009 @ 8:15 dans Coin scout | Pas de commentaires »

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L’utile, l’indispensable et le reste

Posté : 31 janvier, 2009 @ 9:49 dans Coin scout, Humour, Morale | Pas de commentaires »

Cher François, J’ai tant de choses à te dire que je ne sais par où commencer. Tu sais avec quelle impatience j’attendais ce camp. Eh bien il a été encore plus étonnant que je le concevais, mais pas du tout dans le sens que tu peux croire. D’abord, quand je suis arrivé à la base avec mon sac tout neuf le C. P. m’a regardé d’un air bizarre. Puis il m’a prié poliment – mais oui – de le défaire sur la table de Patrouille. Là, j’ai un peu tiqué car j’avais mis deux bonnes heures pour le faire (maman m’avait un peu aidé). 

Quand j’ai eu déballé tout mon barda il m’a demandé – toujours poliment – de faire trois tas de mes affaires : les indispensables à gauche, les utiles au milieu, et le reste à droite et de bien vouloir marquer sur mon carnet l’inventaire de chacun de ces tas. Drôle d’idée, tu penses si je ne savais pas ce que j’emportais. Enfin passons. J’ai fait l’inventaire et j’ai refait mon sac. Je dois dire qu’il n’était pas aussi beau qu’à l’arrivée. Puis nous sommes partis. Arrivés à Monteux nous avions encore douze kilomètres à faire à pied pour atteindre notre lieu de camp à Montmirail. Il faisait chaud et là côte montait, montait. Au total, j’ai eu de ces ampoules. Je n’aurais pas cru que mon sac pesait tant que ça ! Le surlendemain de notre installation, à l’inspection, le C. P. – c’est fou ce qu’il est poli – m’a demandé si je n’avais rien à changer à l’inventaire de mon sac. Il faut te dire que nous avions eu trois minutes – oui, trois, deux et un – pour présenter une inspection de détail de notre équipement personnel. J’ai été un peu’ en retard. Tu devines la suite? Non !… 

C’est pourtant bien simple. Le fameux inventaire a été mis à toutes les sauces. Au début, ça m’amusait, puis à la fin j’étais franchement agacé, car j’avais oublié de le dire que tout le monde avait fait aussi son inventaire et l’astuce du C. P, – trop poli pour être honnête – consistait à exiger que nous ne nous servions que des objets mentionnés dans la colonne indispensable. Tu vois comme c’était commode. Si je te disais que j’ai mangé pendant tout le camp, sans couteau (marqué utile) que j’ai du essuyer ma gamelle avec mon unique mouchoir (indispensable) et graisser mes chaussures avec une vieille couenne de jambon récupérée dans le trou à détritus, car on ne badine pas avec l’élégance chez le Renard et mon nécessaire à chaussures était malheureusement inscrit au chapitre « le reste »…Tu vois ça d’ici. 

Je ne parle pas du raid avec l’indispensable exigé sur le dos. Il pleuvait à torrent et mon poncho était- tu m’as compris. Eh bien moi aussi j’ai compris. A peine rentré Sous la tente, j’ai refait mon inventaire. Très différent des premiers, tu peux me croire. Je te les envoie tous les deux pour que tu juges. C’est fou ce qu’on peut s’embarrasser de choses inutiles. Quant à l’indispensable, en dehors du couteau, du poncho, du sac de couchage; des nécessaires de toilette et d’entretien, de la gamelle avec son torchon, je crois bien qu’il n’y a rien à ajouter. Si, le missel, mais celui-là, comme tu peux le voir, il était déjà marqué dans la première liste. 

Je comprends ce que le Père voulait dire quand il parlait de l’esprit de pauvreté nécessaire au scoutisme. 
Jean-Louis 

http://fr.scoutwiki.org/L%27utile%2C_l%27indispensable_et_le_reste 

Sketches drôles de veillée

Posté : 27 janvier, 2009 @ 8:13 dans Coin scout, Humour | Pas de commentaires »

·         Qui a peint mon cheval en vert ?

Un homme entre dans un bar (où sont assis quelques personnes) et crie, furieux, en tapant sur le comptoir : « Qui a peint mon cheval en vert ? » Mais comme personne ne lui répond, l’homme sort. La scène se répète 2 fois, et à la troisième fois que l’homme rentre en disant : « Qui a peint mon cheval en vert ? », une des personnes assises se lève et lui répond très fort : « C’est moi ! » Le premier prend alors une voix d’homme appeuré pour répondre : « Euh…quand est-ce que vous passez la seconde couche ? »

·         La patinoire

Un pêcheur arrive avec sa canne à pêche sur la scène, et fait mine de scier la glace par terre pour plonger sa ligne dans l’eau. Puis il attend avec sa canne, comme fait tout pêcheur…Une voix (d’une personne à l’autre bout de la scène) s’élève ; faisant sursauter le pêcheur : «  Il n’y a pas de poisson ici ! ». Le pêcheur tourne la tête de tous côtés, essayant de voir d’où vient cette voix, mais n’y arrivant pas, il se concentre à nouveau sur sa canne à pêche. La même scène se produit deux nouvelles fois, à à la troisième, le pêcheur, n’arrivant toujours pas à deviner d’où vient la voix, dit très fort : « Mais qui me parle ? » La voix lui répond alors : « C’est le directeur de la patinoire ! »

·         La princesse et le chevalier

(Sans paroles)

La princesse, debout sur un tabouret Le chevalier qui veut conquérir son cœur lui apporte successivement des fleurs, une belle robe, etc. Qui sont tous refusés…Il lui apporte alors son cœur (en carton) qu’elle refuse aussi en le déchirant en deux ! Une tierce personne lui suggère (en lui montrant l’objet)  alors de lui offrir une machine à laver (carton de bouteilles sur lequel on a inscrit : machine à laver, 10 écus seulement !) : la princesse se jette ravie vers le prince qui, tout heureux, ouvre alors grand les bras pour accueillir la princesse dans ses bras, et, pour ce faire, il laisse tomber le lave-linge sur sa gauche, mais (et c’est la chute du sketche) la princesse alors change de direction et oblique vers le lave-linge ! 

Sketches drôles de veillée

Posté : 22 janvier, 2009 @ 8:06 dans Coin scout, Humour | Pas de commentaires »

·         Le sergent et le cadet 

 

Nombre d’acteurs : 2
Matériel : aucun 

Le cadet et le sergent marchent.
Cadet : Je veux me reposer.
Sergent : Non, on doit finir notre distance.
Cadet en pleurnichant: Mais j’ai mal aux pieds!
Sergent : Endure
D’autres excuses et réponses négatives peuvent être échangées…
Cadet : Je vais pleurer!
Sergent : Vas-y!
Cadet : ouin!….
Ici, le sergent fait une pause, puis ils repartent. Ensuite, le cadet se plaint qu’il a faim. Le sergent commence par refuser, puis quand le cadet pleure, ils s’arrêtent pour une petite collation. Quand tout est mangé, le cadet se plaint qu’il a encore faim. Le sergent dit qu’il ne reste plus de nourriture, car c’était seulement une petite randonnée. Après d’autres larmes, le sergent trouve un ver de terre, mais le cadet veut bien le manger seulement si le sergent en mange aussi une moitié. Le sergent sépare le ver en deux et ils mangent chacun leur moitié. Le cadet se remet à pleurer…
Sergent : Qu’est-ce qu’il y a encore?
Cadet : Vous avez mangé ma moitié!

·         Un whisky, j’ai peur de personne et j’payerai pas ! 

 

Un homme entre dans un bar et crie en tapant sur le comptoir : « Un whisky, j’ai peur de personne et j’payerai pas ! » -> le barman, appeuré, lui sert son whisky, puis l’homme sort. La scène se répète 2 fois, et à la troisième fois que l’homme rentre en disant : « Un whisky, j’ai peur de personne et j’payerai pas ! », quelqu’un d’autre rentre en criant encore plus fort que le premier homme, pour l’intimider : « Moi non plus j’ai peur de personne »

Le premier prend alors une voix d’homme appeuré pour dire au barman : « Et bien, euh, deux whisky ! »

 

 

·         Un whisky, sinon….

 

Un homme entre dans un bar et crie en tapant sur le comptoir : « Un whisky, sinon… » -> le barman, appeuré, lui sert son whisky, puis l’homme sort. La scène se répète 2 fois, et à la troisième fois que l’homme rentre en disant : « Un whisky, sinon… », quelqu’un d’autre rentre en criant encore plus fort que le premier homme, pour l’intimider : « Sinon quoi ?… »

Le premier prend alors une voix d’homme appeuré pour dire au barman : « Sinon, euh…un lait grenadine ! »

 

 

 

Sketches drôles de veillée

Posté : 6 janvier, 2009 @ 4:46 dans Coin scout, Humour | Pas de commentaires »

·         Est-ce le moment ?  Nombre d’acteurs : de 5 à 8 jeunes, tous assis côte à côte, avec la jambe gauche croisée par-dessus la droite et le bras droit croisé par-dessus le bras gauche.
Matériel : aucun 
Un jeune à un bout commence à poser la question :
Est-ce que c’est l’temps, là?
La question se propage de l’un à l’autre, jusqu’à l’autre bout.
Le jeune à l’autre bout répond : NON, et la réponse se propage jusqu’au premier. 

Après une longue pause, ça recommence :
Le même jeune commence à poser la question :
Est-ce que c’est l’temps, là?
La question se propage de l’un à l’autre, jusqu’à l’autre bout.
Le jeune à l’autre bout répond : NON, et la réponse se propage jusqu’au premier. 
Après une longue pause, ça recommence :
Le même jeune commence à poser la question :
Est-ce que c’est l’temps, là?
La question se propage de l’un à l’autre, jusqu’à l’autre bout.
Le jeune à l’autre bout répond : Oui, et la réponse se propage jusqu’au premier. Juste au moment où celui qui commençait à poser les questions reçoit la réponse « Oui », tous changent le croisement des jambes et des bras. 

·         La pièce perdue  Nombre d’acteurs : 5 ou plus, un jeune fait le lampadaire en tenant à bout de bras verticalement une lampe de poche allumée qui éclaire à terre.
Matériel : lampe de poche 
Jeune 1 tourne autour du lampadaire en cherchant quelque chose à terre.
Jeune 2 (entre) : Qu’est-ce que tu fais là? Tu as perdu quelque chose?
Jeune 1 : J’ai perdu un 25 sous.
Jeune 2 : Je vais t’aider à chercher.
La scène se répète quelque fois.
Dernier jeune (entre) : Qu’est-ce que vous faites?
Un des jeunes répond : On cherche un 25 sous.
Dernier jeune : Où l’avez-vous perdu?
Jeune 1 (en pointant un endroit éloigné de celui où ils cherchent) : Là-bas.
Dernier jeune : Alors, pourquoi cherchez-vous ici?
Jeune 1 : Parce que c’est plus éclairé! 

·         Problème de mesure  Nombre d’acteurs : 3
Matériel : un très long bâton 
2 jeunes entrent en scène en tenant le long bâton. Ils l’appuient verticalement contre un mut et se reculent en le regardant.
Jeune 1 : Il y a plusieurs façons de mesurer la hauteur de ce bâton…
Jeune 2 : D’après mon estimation, il doit mesurer environ 2 mètres.
Jeune 1 : Oh non, il est plus petit.
(ils essayent de mesurer avec divers objets mais ne s’entendent pas sur le résultat)
Jeune 3 en entrant : Allô, qu’est-ce que vous essayez de faire?
Jeune 2 : On essaie de trouver la hauteur de ce bâton.
Jeune 1 : On n’a pas encore réussi, mais on va y arriver.
Jeune 3 : Pourquoi vous ne le mettez pas à terre pour le mesurer?
Jeune 1 : on veut calculer sa hauteur, pas sa longueur! 

Sketches drôles de veillée

Posté : 1 janvier, 2009 @ 4:40 dans Coin scout, Humour | Pas de commentaires »

 

·         Le pharmacien 

 

Nombre d’acteurs : 2 et un présentateur 

Présentateur : Nous sommes dans une pharmacie. 

Homme entrant : Bonjour, avez-vous des raisins? 

Pharmacien ; Non, je regrette 

Présentateur : Un jour plus tard. 

Homme entrant : Bonjour, avez-vous des raisins? 

Pharmacien ; Non, je suis désolé 

(Répéter quelques fois, le pharmacien a un ton de moins en moins patient) 

Présentateur : Un jour plus tard. 

Homme entrant : bonjour, avez-vous des raisins? 

Pharmacien ; Non, je n’en ai pas, et si tu reviens encore me le demander, je te cloue à la porte 

Présentateur : Un jour plus tard. 

Homme entrant : bonjour, avez-vous des clous? 

Pharmacien ; Non. 

Homme : Bien, alors avez-vous des raisins? 

 

 

·         Les portes du paradis 

 

Nombre d’acteurs : 5, dont un annonceur et un ange.
Matériel : aucun (l’ange peut être déguisé) 

Annonceur : Nous voici devant les portes du paradis.
Jeune 1 (entre et s’avance vers l’ange à la porte) : Bonjour, je viens voir le paradis.
Ange : Oh! mais tu n’es pas encore entré! Dis-moi d’abord comment as-tu souffert sur la terre?
Jeune 1 : Ben, j’ai mangé de la nourriture de camp scout…
Ange : Je regrette, mais ça, ça ne fait pas assez souffrir… (Jeune 1 sort)
Jeune 2 (entre et s’avance vers l’ange à la porte) : Allô, où est le paradis?
Ange : Attends un peu. Comment as-tu souffert sur la terre ?
Jeune 2 : Ben, au camp scout, on a fait une très longue marche, et j’ai des ampoules partout sur mes pieds.
Ange : C’est pas assez de douleurs pour entrer au paradis (Jeune 2 sort)
Jeune 3 (entre et s’avance vers l’ange à la porte) : Est-ce que je mérite le paradis?
Ange : Dis-moi ce que tu as souffert sur terre.
Jeune 3 : J’étais dans la sizaine de (nommer un jeune qui a le sens de l’humour) (ou dans le meute, réseau, colonie de (nommer un animateur qui a le sens de l’humour!)) 

Ange : Mon pauvre, entre vite, tu as largement mérité ton paradis !…

·         Le banc invisible 

 

Nombre d’acteurs : 4 (ou plus)
Matériel : aucun 

Un premier jeune fait semblant d’être assis, comme s’il était sur un banc invisible.
Jeune 2 (arrive et demande) : Qu’est-ce que tu fais là?
Jeune 1 : Je suis assis sur un banc invisble.
Jeune 2 : Est-ce que je peux m’asseoir aussi?
Jeune 1 : Bien sûr, Y’a d’la place en masse! (Jeune 2 s’asseoit à côté de jeune 1)
Jeune 3 arrive et la scène se répète avec autant de jeunes que désiré.
Dernier jeune : Qu’est-ce que vous faites là?
Un des jeunes répond : on est assis sur un banc invisible.
Dernier jeune : Mais je l’avais changé de place ce matin, Je l’avais mis là-bas!
Tous sauf dernier (en tombant) : AAAAAAAAAAAAAHHHHHHHH! 

 

Sketches drôles de veillée

Posté : 28 décembre, 2008 @ 4:38 dans Coin scout, Humour | Pas de commentaires »

·         Les corses ( voir : Est-ce le moment ? : c’est en gros le même sketch ) 

( Eventuellement, quelqu’un annonce :  » En Corse, par une après-midi belle et ensoleillée… », puis se retire. ) 4 ( ou moins, ou plus ( mais pas moins de 2 )) corses sont allongés par terre, sur le dos, ronflant bruyamment , les uns à côté des autres, ayant tous la jambe droite sur la gauche. Ils attendent ainsi quelques secondes, puis l’un deux dit :  » Marco, c’est l’heure ? « . Marco répond  » Non !  » De nouveau les ronflements bruyants. Une minute passe, et de nouveau la même question, avec la même réponse. De nouveau les ronflements bruyants. Une minute passe encore, et de nouveau la même question, avec la même réponse. Une minute passe encore, et à la question  » Marco, c’est l’heure ? « , Marco répond  » Oui, c’est l’heure… », et tous ensemble ( bien synchronisés, c’est ça qui fait le comique ) , ils font passer leur jambe gauche sur leur droite. ( Là, rires garantis ) 

Quelques secondes plus tard, l’un dit :  » Quand même, il faut qu’on se réveille, on a beaucoup de travail aujourd’hui !   » Marco dit alors :  » Oui, tu as raison, on doit changer  une ampoule  » ( rires…), et ils se lèvent donc. Marco dit à Giovanni  » Tu vas me porter sur tes épaules, comme ça, j’arriverai à hauteur de l’ampoule.  » Et il monte sur les épaules de Giovanni, lève le bras ( mimant ainsi le geste de mettre l’ampoule en contact avec le pas de visse, mais sans mimer le geste de visser ) et attend. Au bout de 30 secondes, Giovanni s’énerve :  » Et bien, Marco, tu ne l’as pas encore vissé, cette ampoule ?!  » Ce à quoi Marco lui répond :  » Mais non, j’attends que tu tournes !  » Et Giovanni se met à tourner sur lui-même pour que l’ampoule tenue par Marco soit vissée. 

·         Un sketch bien triste 

Nombre d’acteurs : environ 5-6 (ou plus ou moins, comme vous voulez!)
Matériel : aucun 

Le premier jeune entre en scène en pleurant. Un autre jeune entre en scène et lui demande la cause de son chagrin. Le premier le lui dit en chuchotant à l’oreille et le deuxième se met à pleurer lui aussi. Les deux pleurent lorsqu’un autre jeune entre et le manège recommence. Quand tous les acteurs sauf un sont sur scène, pleurant, reniflant, se mouchant, tordant des mouchoirs (préalablement mouillés pour faire de l’effet lors du tordage), le dernier acteur entre an scène et demande à voix haute : Pourquoi est-ce que tout le monde pleure?
Ils répondent tous ensemble : parce qu’on a pas trouvé de sketch!

·         Le banc du parc 

Nombre d’acteurs : 4
Matériel : aucun 

Ce sketch est entièrement mimé et aura d’autant plus de succès si les gestes sont clairs et bien accentués.  Trois personnes sont assises sur un banc public. Deux d’entre elles font des gestes de pêcheur (lancer la ligne à l’eau, tourner le moulinet en montant et abaissant la ligne). Un policier apparaît et semble intrigué par leur façon de faire. Il se gratte la tête, fait des airs étonnés. Il demande par geste au troisième ce que font les 2 autres. Le troisième met son index sur ses lèvres et fait signe que les 2 autres pêchent. Le policier montre qu’il n’y a pas d’eau. Le troisième indique en tournant l’index près de sa tempe que les 2 autres sont fous. Le policier suggère par ses gestes que le troisième devrait ramener les 2 autres à la maison. Le troisième acquiesce de la tête, prends 2 rames imaginaires et se met à ramer… 

Sketches drôles de veillée

Posté : 14 décembre, 2008 @ 9:27 dans Coin scout, Humour | Pas de commentaires »

·         Les Dalton : 

Les Dalton ( si possible, respecter l’ordre des tailles ) tournent autour du feu. Tout d’un coup, Joe s’arrête ( les 4 se rentrent  l’un dans l’autre ) , se tourne vers Averell et lui demande :  » Averell, 2 + 2 ? « .  Averell réfléchit intensément, puis répond  : « 7″. Ils continuent alors à tourner autour du feu. Même scène avec William qui répond : « 9″. Ils continuent alors à tourner autour du feu. Même scène avec Jack ( qui est logiquement juste derrière Joe ) qui répond : « 4″. Joe le descend alors d’un coup de révolver. Les 2 autres lui demandent alors :  » Ben Joe, pourquoi tu l’as descendu ?  » Joe leur répond laconiquement :  » Parce qu’il en savait trop … » 

·         La princesse ( de Mickael Jolivet ) : 

Le meneur raconte une histoire de princesse et de chevalier servant accourant à l’appel de la princesse mourante, et s’arrête dès qu’il manque un des personnages ou accessoires dont il est en train de parler ( chevalier, princesse, trône de la princesse, cheval, cours d’eau, arbre pour attacher le cheval, petit chien de la princesse ), qu’il réalise en prenant des scouts dans l’assemblée. Puis, à chaque fois, il recommence l’histoire depuis le début et la poursuit. 

·         Qu’est-ce qu’il a dit / Qu’est-ce qu’il a fait ? : 

Le meneur fait lever 5 volontaires, et les fait aligner à sa droite. Il dit alors au premier ( celui qui est juste à sa droite ) : « Hier, j’ai vu Pif  Paf le Polonais « . L’autre répond :  » Ah bon, et qu’est-ce qu’il a fait ? «  

 » Cà  » et en disant cela, le meneur lève un bras. Le premier refait alors exactement la même chose avec celui à sa droite, et ainsi de suite jusqu’au dernier qui dit alors à celui qui est à sa gauche :  » Hier, j’ai vu Pif  Paf le Polonais « . L’autre lui répond 

 » Et qu’est-ce qu’il t’a dit ? «   » Que j’étais beau et intelligent «  

On revient ainsi de proche en proche au meneur. Le cycle reprend, en levant l’autre bras, puis en se baissant sur les talons, et enfin, lorsque le joueur juste à droite du meneur lui dit  » Ah bon, et qu’est-ce qu’il a fait ? « , le meneur le pousse, et tout le monde tombe ( comme un château de cartes s’écroule lorsqu’on pousse la première ) 

·         Hansel et Gretel 

Hansel et Gretel sont deux soldats de
la Werchmart ; ils sont au début dans la position de soldats surveillant l’horizon : 
Hansel :  » Gretel, regarde là-bas : des bateaux ! C’est le débarquement ! Allons prévenir Herr General ! «  

Gretel  :  » Oui, allons-y ! «  Ils miment le démarrage de leur moto, et commencent à tourner tous deux autour du feu, en faisant toujours le bruit d’un moteur. Gretel, qui est derrière Hansel, l’appelle une première fois  ( en criant, car le moteur fait du bruit )  » Hansel ! Il y a ton garde-crottes qui frotte ! « , mais Hansel ne semble pas l’entendre. La même scène se reproduit trois fois, puis à la quatrième : 

Gretel :  » Hansel !  » Hansel, cette fois-ci, semble avoir entendu Gretel; il se retourne alors vers Gretel, et, toujours dans le tintamarre du moteur, lui crie  » Parle plus fort, je n’entends rien, il y a mon garde-crottes qui frotte ! «  

Important : il faut que, sur les deux, il y en ait toujours au moins un qui fasse le bruit d’une moto : plus précisément : quand aucun ne parle, ils font tous les deux le bruit, et quand Gretel parle, il faut impérativement qu’Hansel continue à faire le bruit. 

·         Le gardien de buts 

Un immeuble est en flamme : une mère apparaît alors à une fenêtre ( on peut, pour représenter la hauteur, mettre la mère en haut d’un escabeau ), avec son bébé dans ses bras :  » Au secours ! Au secours !  » crie-t-elle. Passe alors Fabien Barthez. Il lui dit :  » Jetez votre bébé, Madame, je le rattraperai. N’ayez pas peur, je suis Fabien Barthez, le gardien de buts de l’équipe de France.  » La maman refuse, Barthez insiste, la maman hésite, Barthez insiste de nouveau :  » Mais si, faites-moi confiance. Dépêchez-vous, les flammes vous entourent, après, il sera trop tard « , etc. ( faire durer les hésitations de la mère et les insistances de Barthez, c’est ça qui est très drôle ). 

Puis, finalement, la mère jette son enfant comme Barthez le lui demande. Barthez récupère alors l’enfant comme si c’était un ballon de foot, et fait avec un « degagement  » formidable : le bébé gicle à 50 mètres ! ( Fou rire assuré ! ) 

·         Ici on vend de belles oranges pas chères ! 

Un commerçant vient de recruter un vendeur pour tenir son épicerie. Le commerçant lui fait quelques recommendations banales, puis s’en va. 

Le vendeur sort alors une cagette d’oranges ( ou d’autres aliments, peu importe ), et écrit ( ou fait semblant ) sur un carton ( en lisant à voix haute pour que tout le monde sache bien ce qu’il est en train d’écrire ) : Ici on vend de belles oranges pas chères. Quelqu’en passe devant l’étalage, et s’arrête pour lire le panneau, puis il s’adresse au vendeur : « Mais voyons mon bon monsieur, cela ne sert à rien d’écrire qu »elles ne sont pas chères :  connaissez-vous des commerces où l’on se vante de vendre des produits chers ? «   Le pauvre vendeur, très impressionné par le ton assuré du passant s’exécute et raye  » pas chères  » sur le carton. 

La même scène se reproduit plusieurs fois, le monsieur faisant remarquer au vendeur qu’ aucun commerce ne se vante de vendre des produits de mauvaise qualité ( -> le vendeur raye  » belles  » ), qu’on voit bien que ce sont des oranges et pas des raquettes de tennis ( -> le vendeur raye  » oranges  » ), qu’enfin il saute aux yeux que son magasin est un commerce et que donc c’est un lieu où l’on vend ( -> le pauvre vendeur raye  » Ici on vend  » , il ne reste plus rien sur le carton ! )  Je ne me souviens plus de la chute : ce pourrait être par exemple le retour du commerçant, qui, voyant la bêtise du vendeur, le met à la porte. 

Sketches drôles de Veillée

Posté : 11 décembre, 2008 @ 9:26 dans Coin scout, Humour | Pas de commentaires »

 

 

·         Le plombier ( Fernand Reyneau ) : 

 

Une grand-mère téléphone : « Bonjour Monsieur l’plombier, j’ai un robinet qui fuit, vous pourriez venir rapidement …dans un quart d’heure ? Oui, je serai là bien sûr. Je vous remercie. »  Puis elle fait mine de préparer son repas et s’aperçoit qu’il lui manque du beurre. Elle s’adresse alors à son perroquet (un scout accroupi, déguisé en perroquet) : «  Coco, mon gentil perroquet, je dois aller acheter du beurre : le plombier va arriver. Quand tu entendras frapper à la porte, tu demanderas : « c’est qui ? » et si on te répond : « c’est le plombier », tu ouvres ». Puis la grand-mère sort. Arrive alors le plombier qui frappe à la porte. Le perroquet demande : « c’est qui ? » et le plombier répond : « c’est l’plombier  ». Un silence, puis, comme personne ne vient ouvrir la porte, le plombier frappe de nouveau : la même scène se reproduit ainsi de nombreuses fois, le plombier étant de plus en plus énervé  (« ma parole, elle est sourde la mamie… », etc ). L’énervement va donc croissant (le plombier crie, puis pleure, puis chante, enfin le sketch total !…C’est ce qui est le plus drôle…) jusqu’à ce que le plombier ait une crise cardiaque et meurt en tombant sur le palier devant la porte. Arrive alors la grand-mère qui ne comprend pas ce que fait cet homme étendu par terre devant l’entrée de sa maison. Elle se demande alors à voix haute : « c’est qui ? » et le perroquet répond alors : « c’est l’plombier ! »

 

 

·         Cordes vocales : 

 

Un gros scout baraqué, ayant une voix très grave, traîne un jeune scout frêle ayant une voix très aiguë. Ils sont en raid. Soudain, ils tombent sur un ravin, le gros scout s’adresse donc au petit, en lui demandant de lui passer les cordes ; le petit lui avoue en pleurnichant qu’il les a oubliées au camp. Le gros s’énerve puis dit : « j’ai trouvé une solution, nous allons utiliser nos cordes vocales ! » Puis les deux font mine de retirer de leur trachée leur corde vocale, le plus gros l’installe en pont de singe, et passe dessus. Arrivé de l’autre côté il fait signe à l’autre de passer à son tour. Celui-ci refusant, il est obligé de repasser sur le pont de singe pour obliger l’autre à passer. Arrivés enfin tous deux de l’autre côté, ils enlèvent le pont de singe, et réinstallent chacun leur corde vocale. Ils s’aperçoivent alors qu’ils ont permuté leur corde vocale : le gros baraqué parle avec une voix aiguë et le jeune fluet parle avec une voix grave. 

 

 

·         Scène filmée : 

 

Un caméraman filme une scène d’un film, mais ne la trouve jamais assez bien : il demande donc à chaque fois aux acteurs de la rejouer, mais de façon plus comique, romantique, nerveuse, lente, dramatique, etc. Et à la fin, il finit par trouver que c’est bien, mais au même moment, il s’aperçoit qu’il a oublié la bande. 

 

 

·         La machine à détecter le mensonge : 

 

Un père trouve surprenant les notes excellentes que lui annonce chaque soir en revenant de l’école son fils, qui pourtant passe son temps sur sa play-station. Il en parle à son épouse ( qui, elle, est en admiration devant son fils ), et achète une machine à détecter les mensonges, qui donne des baffes ( dont la force peut être proportionnelle au mensonge !…) . Un soir, il téléphone au directeur de l’école pour savoir ce qu’il en est de son fils qui vient d’annoncer 18 en maths et 19 en français. Le directeur lui annonce 2 et 3. Le père fait alors passer son fils devant la machine ( au grand dam de la mère qui passe son temps à piailler et à être insupportable ). Et lui demande quelle note il a eu en maths. Le fils annonce 18 -> la machine lui donne une baffe, 15 -> idem, etc…, 2 -> la machine ne fait rien. Même scénario pour la note en français, le père se met alors en colère, en disant :  » Moi, quand j’étais à l’école, j’étais toujours le premier de ma classe  » -> la machine lui donne une baffe monumentale. 

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