Deo Gratias

Pour connaître et aimer

Archive pour la catégorie 'Société'

Pessimisme et optimisme

Posté : 9 janvier, 2011 @ 1:44 dans Education et apostolat, Formation de la personnalité, Morale, Politique, Société | Pas de commentaires »

Il y a une méthode de vie et de pensée que j’appellerai négative ; une autre que j’appellerai active. La première consiste à voir toujours ce qu’il y a de défectueux dans les hommes et les institutions, moins pour y remédier que pour avoir l’occasion d’en triompher ; à porter sans cesse ses regards en arrière et à chercher de préférence ce qui sépare et désunit.

La seconde consiste à regarder joyeusement en face la vie et les devoirs qu’elle impose, à chercher dans chaque être ce qu’il y a de bon pour le développer et le cultiver, à ne jamais désespérer de l’avenir, fruit de notre volonté ; à ressentir pour les fautes et les misères humaines cette compassion vaillante, qui produit l’action et ne nous permet plus la vie inutile.

Elisabeth Leseur (1866-1914), Journal et pensées de chaque jour

L’enfer, c’est de ne plus aimer

Posté : 12 mars, 2010 @ 10:22 dans Société | Pas de commentaires »

« L’enfer c’est de ne plus aimer. Tant que nous sommes en vie, nous pouvons nous faire illusion, croire que nous aimons par nos propres forces, que nous aimons hors de Dieu. Mais nous ressemblons à des fous qui tendent les bras vers le reflet de la lune dans l’eau. »

 » On juge l’enfer d’après les maximes de ce monde et l’enfer n’est pas de ce monde. Il n’est pas de ce monde, et moins encore du monde chrétien. Un châtiment éternel, une éternelle expiation – le miracle est que nous puissions en avoir l’idée ici-bas, alors que la faute à peine sortie de nous, il suffit d’un regard, d’un signe, d’un muet appel pour que le pardon nous fonce dessus, du haut des cieux, comme un aigle. Ah! Que c’est le plus misérable des hommes vivants, s’il croit ne plus aimer, garde encore la puissance d’aimer. Notre haine même rayonne et le moins torturé des démons s’épanouirait dans ce que nous appelons le désespoir, ainsi que dans un lumineux, un triomphal matin. L’enfer, Madame, c’est de ne plus aimer. Ne plus aimer, cela sonne à vos oreilles ainsi qu’une expression familière. Ne plus aimer signifie pour un homme aimer moins, ou aimer ailleurs. Et si cette faculté qui nous paraît inséparable de notre être, notre être même – comprendre est encore une façon d’aimer- pouvait disparaître, pourtant? Ne plus aimer, ne plus comprendre, ô prodige! L’erreur commune à tous est d’attribuer à ces créatures abandonnées quelque chose encore de nous, de notre perpétuelle mobilité alors qu’elles sont hors du temps, hors du mouvement, fixées pour toujours. Hélas, si Dieu nous menait par la main vers l’une de ces choses douloureuses, eût-elle été jadis l’ami le plus cher, quel langage lui parlerions-nous? Certes, qu’un homme vivant, notre semblable, le dernier de tous, vil entre les vils, soit jeté tel quel dans ces limbes ardentes, je voudrais partager son sort, j’irais le disputer à son bourreau. Partager son sort!… Le malheur, l’inconcevable malheur de ces pierres embrasées qui furent des hommes, c’est qu’elles n’ont plus rien à partager. » 

Le Journal d’un curé de campagne Bernanos 

 

Le péché contre l’espérance

Posté : 22 février, 2010 @ 10:17 dans Société, Souffrance | Pas de commentaires »

 » Le péché contre l’espérance -le plus mortel de tous, et peut-être le mieux accueilli, le plus caressé. Il faut beaucoup de temps pour le reconnaître, et la tristesse qui l’annonce, le précède, est si douce… C’est le plus riche des élexirs du démon, son ambroisie. Car l’angoisse… (La page a été déchirée) » 

Le Journal d’un curé de campagne Bernanos 

L’amitié vraie

Posté : 29 avril, 2009 @ 2:48 dans Belles phrases, Formation de la personnalité, Société | Pas de commentaires »

« C’est le meilleur des autres qu’il faut prendre et le meilleur de nous-mêmes qu’il faut donner. L’amitié doit s’établir sur le terrain de celui des amis qui représente une valeur supérieure »

Solange Bazin de Jessey 

La petite vis : chacun est utile là où il est.

Posté : 28 janvier, 2009 @ 9:40 dans Anecdotes et histoires, Education et apostolat, Humour, Morale, Société | Pas de commentaires »

Dans la coque d’un gigantesque navire se trouvait une petite vis, minuscule et insignifiante. Avec d’autres petites vis, minuscules et insignifiantes, elles tenaient assemblées deux plaques d’acier. Durant une traversée, en plein océan Indien, la petite vis décida qu’elle en avait assez de cette vie obscure et mal récompensée. Pendant des années, jamais personne ne lui avait dit « merci » pour tout ce qu’elle faisait. Elle s’exclama : » Je m’en vais, c’est décidé ! » Dès que la petite vis se mit à bouger dans son trou, les autres se mirent en mouvement, un peu plus à chaque secousse. 

Les clous qui tenaient serré le bordé du navire protestèrent : » S’il en est ainsi, nous sommes forcés de quitter, nous aussi, notre place… » « Pour l’amour du ciel, arrête ! » crièrent les plaques d’acier à la petite vis. « Si plus personne ne nous tient ensemble, c’est la fin ! » 

L’intention de la petite vis – qui avait pris la décision de quitter son poste – se propagea rapidement à travers la gigantesque coque du navire. La structure tout entière, qui jusque là avait défié les vagues avec tant d’assurance, se mit à grincer péniblement et à trembler.  Toutes les plaques, les nervures, les axes, les vis et jusqu’aux petits clous du navire décidèrent alors d’envoyer un message à la vis, lui demandant de renoncer à son projet : « Tout le navire se disloquera, coulera et personne d’entre nous ne reverra la patrie. » La petite vis se sentit flattée par ces paroles et découvrit soudain qu’elle était beaucoup plus importante qu’elle n’avait pensé. Alors, elle fit savoir à tous qu’elle resterait à sa place. 

XIV Y A-T-IL UN DIEU? LA RÉPONSE DE L’HUMANITÉ

Posté : 6 décembre, 2008 @ 9:46 dans Connaissance de Dieu, Société | Pas de commentaires »

I L’HUMANITE SENT L’ABSENCE DE DIEU. II L’HUMANITÉ NE PEUT PAS SUPPORTER L’ABSENCE DE DIEU. 

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Qu’il a-t-il de plus nécessaire aujourd’hui pour le salut de la société?

Posté : 3 décembre, 2008 @ 1:33 dans Anecdotes et histoires, Education et apostolat, Société | Pas de commentaires »

 Conversation de Saint Pie X avec un groupe de cardinaux:

« Qu’y a-t-il, dit le Pape, de plus nécessaire aujourd’hui pour le salut de la société?

- Bâtir des écoles catholiques, répondit l’un.

- Non.

- Multiplier les églises, repartit un autre.

- Non encore.

- Activer le recrutement sacerdotal, dit un troisième.

- Non non, répliqua Pie X, ce qui est présentement le plus nécessaire, c’est d’avoir dans chaque paroisse un groupe de laïcs à la fois très vertueux, éclairés, résolus et vraiment apôtres. »

Anecdote rapportée dans L’Ami du clergé (Prédication, 20 janvier 1921)

La vertu la plus rare

Posté : 26 octobre, 2008 @ 6:03 dans Formation de la personnalité, Morale, Pureté, Société | Pas de commentaires »

La vertu qui est devenue la plus rare dans les temps modernes : la fidélité

Charles Péguy

Une société qui n’enseigne pas

Posté : 25 octobre, 2008 @ 6:00 dans Culture, Education et apostolat, Société | Pas de commentaires »

Une société qui n’enseigne pas est une société qui ne s’aime pas; qui ne s’estime pas; et tel est précisément les cas de la société moderne.

Charles Péguy

Révolution sociale et morale

Posté : 21 octobre, 2008 @ 5:47 dans Morale, Politique, Société | Pas de commentaires »

La révolution sociale sera morale ou ne sera pas.

Charles Péguy

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