Deo Gratias

Pour connaître et aimer

Archive pour la catégorie 'Philosophie'

Des routes qui conduisent à Dieu

Posté : 10 mars, 2011 @ 1:46 dans Education et apostolat, Philosophie | Pas de commentaires »

La recherche désintéressée de la beauté, le souci passionné de la justice, l’amour du vrai, sont autant de routes qui conduisent à Dieu. Parfois on fait bien des détours, on s’égare même un peu ; mais on atteint toujours le but vers lequel on marchait sans connaître.

Elisabeth Leseur (1866-1914), Journal et pensées de chaque jour

Qui cherche la vérité

Posté : 16 février, 2011 @ 1:45 dans Education et apostolat, Philosophie | Pas de commentaires »

Qui cherche la vérité trouvera Dieu.

Elisabeth Leseur (1866-1914), Journal et pensées de chaque jour 

L’aspiration à Dieu

Posté : 6 octobre, 2010 @ 1:40 dans Education et apostolat, Philosophie | Pas de commentaires »

Ce besoin ardent de justice, cette flamme du bien qui est en nous, cet amour profond pour tout ce qui, dans l’humanité, souffre ou gémit, tout cela n’est, ne peut être qu’une aspiration inconsciente vers cet Amour et cette Justice infinie, vers ce Bien suprême qui est Dieu.

Elisabeth Leseur (1866-1914), Journal et pensées de chaque jour 

Que vous servirait de fabriquer la vie même, si vous avez perdu le sens de la vie ?

Posté : 25 janvier, 2010 @ 10:08 dans Belles phrases, Philosophie | Pas de commentaires »

«  L’Eglise dispose de la joie, de toute la part de joie réservée à ce triste monde. Ce que vous avez fait contre elle, vous l’avez fait contre la joie. Est-ce que je vous empêche, moi, de calculer la précession des équinoxes ou de désintégrer les atomes ? Mais que vous servirait de fabriquer la vie même, si vous avez perdu le sens de la vie ? Vous n’auriez plus qu’à vous faire sauter la cervelle devant vos cornues. Fabriquez la vie tant que vous voudrez ! L’image que vous donnez de la mort empoisonne peu à peu la pensée des misérables, elle assombrit, elle décolore lentement leurs dernières joies. Ca ira tant que votre industrie et vos capitaux vous permettront de faire du monde une foire, avec des mécaniques qui tournent à des vitesses vertigineuses, dans le fracas des cuivres et l’explosion des feux d’artifice. Mais attendez, attendez le premier quart d’heure de silence. Alors ils l’entendront, la parole – non pas celle qu’ils ont refusée, qui disait tranquillement : Je suis la Voie, la Vérité, la Vie – mais celle qui monte de l’abîme : je suis la porte à jamais close, la route sans issue, le mensonge et la perdition. »

Le Journal d’un curé de campagne Bernanos 

Ne mépriser ni les hommes, ni les idées, ni les actions des autres

Posté : 14 janvier, 2010 @ 1:41 dans Education et apostolat, Morale, Philosophie | Pas de commentaires »

Ne méprisons rien : ni les hommes, parce que le plus mauvais renferme la divine étincelle qui peut toujours jaillir ; ni les idées, parce que, au fond de chacune d’elles il y a ne fût-ce qu’une parcelle de vérité, qu’il faut savoir découvrir ; ni les actions des autres, parce que nous ignorons souvent le mobile et toujours la conséquence providentielle et lointaine de ces actions.

Elisabeth Leseur (1866-1914), Journal et pensées de chaque jour

La vérité console-t-elle?

Posté : 12 janvier, 2010 @ 10:05 dans Belles phrases, Philosophie, Souffrance | Pas de commentaires »

 » Des vérités consolantes, qu’ils disent. La vérité, elle délivre d’abord, elle console après. D’ailleurs on n’a pas le droit d’appeler ça une consolation. Pourquoi pas des condoléances? La parole de Dieu! c’est un fer rouge. Et toi qui l’enseignes, tu voudrais la prendre avec des pincettes, de peur de te brûler, tu ne l’ampoignerais pas à pleines mains? »

Le Journal d’un curé de campagne Bernanos 

La vérité n’est pas toujours agréable

Posté : 10 janvier, 2010 @ 10:03 dans Belles phrases, Philosophie, Souffrance | Pas de commentaires »

« Pas plus qu’un homme, une chrétienté ne se nourrit de confitures. Le bon Dieu n’a pas écrit que nous étions le miel de la terre, mon garçon, mais le sel. Or, notre pauvre monde ressemble au vieux père Job sur son fumier, plein de plaies et d’ulcères. Du sel sur une peau à vif, ça brûle. Mais ça empêche aussi de pourrir. »

Le Journal d’un curé de campagne Bernanos 

Posté : 21 décembre, 2008 @ 4:01 dans Formation de la personnalité, Philosophie | Pas de commentaires »

Un homme s’accomplit en faisant bien ce qu’il fait, une femme en étant ce qu’elle est. »

Chesterton

Philosopher en grattant la terre, c’est possible… (3)

Posté : 10 août, 2008 @ 9:51 dans Philosophie, Réflexions | Pas de commentaires »

Creuser la terre et en ôter les pierres suscite aussi une petite réflexion sur l’espérance : Au bout d’un moment qu’on creuse son trou-trou et qu’il y a encore et toujours des pierres, on exerce sa patience et on se dit : « une pierre après l’autre ». Mais à la fin… ça sera fini! Une fois enlevées toutes ces pierres et mon trou creusé, je pourrai dire : « j’ai fini! » et on pourra hisser le mât, un mât victorieux.

Après tout, la vie, c’est exactement ça! On sait qu’un jour, ce sera fini ! Et qu’alors, si nous avons ôté de notre cœur ces pierres qui empêchent l’amour du Christ de s’implanter dans nos cœurs, à force d’efforts, de courage, d’épreuves surmontées, nous pourrons dresser le mât, la Croix du Christ !  » Saint Paul disait : « la légère tribulation d’un instant nous prépare, jusqu’à l’excès, une masse éternelle de gloire ». Alors, courage!

 

Philosopher en grattant la terre, c’est possible… (2)

Posté : 1 août, 2008 @ 10:54 dans Philosophie, Réflexions | Pas de commentaires »

Gratter la terre nous apprend non seulement à creuser un trou, à être efficace et plus rapide, mais surtout, on se rend compte tout à coup que la vie, c’est comme quand on creuse un trou.

 

Il y a des choses qui résistent, inattendues, et une fois qu’elles sont passées, on se dit : « Chouette, une bonne pierre d’enlevée, là ça m’approfondit bien le trou, bon débarras! » Et puis, on creuse un peu, avec énergie et là, paf, une autre pierre. Oh, non! Mais après tout, il faut bien s’y attaquer, alors, allez, on y va, et c’est parti ! Le maquereau, le gratouillage autour de la pierre… Ah, de ce côté-là elle s’étend aussi, il va falloir creuser sur le côté pour pouvoir l’extirper. Allez, patience…!

Au fond, dans la vie, c’est pareil, les petits ou grands problèmes nous arrivent, les uns après les autres, inattendus, imprévisibles. Et on s’y attaque, un par un, avec le désir que ça finisse bientôt, et l’espoir que ça va se résoudre. Et alors, si on garde cette certitude, on arrive à ôter la pierre. Si on se dit : « elle est trop grande, c’est fichu », effectivement, on n’arrivera jamais à l’enlever. Mais si on se dit : « je n’arrive pas à la sortir de là parce qu’elle s’étend aussi sur l’autre côté, quitte à agrandir un peu le trou, j’y arriverai », alors on abordera les différents aspects du problème, et on ne se découragera pas, car on acceptera de voir que, ben oui, c’est plus difficile que ce qu’on pensait au début, mais on va prendre les moyens.

 

En creusant son trou, on se prend à penser : s’il pouvait exister des espèces de radiographe, d’échographe, pour la terre, alors, je verrai toutes les pierres et les racines qu’il y a et ce serait plus simple!

Mais après tout, serait-ce vraiment plus simple? A mon avis, on se découragerait vite ! « Encore toutes ces pierres à enlever, ces racines à arracher! Je n’y arriverai pas! »

Au fond, les hommes ne cherchent-ils pas à avoir cette espèce de radio de leur vie quand ils cherchent à tout prix à savoir l’avenir, et leur avenir propre ? Ne rions pas, beaucoup de gens, même « très bien », ont déjà été voir des voyantes ! Mais quand bien même ça marcherait, n’est-ce pas irraisonnable?

Il faut vivre un jour à la fois, une difficulté à la fois…

123
 

la pagina di San Paolo Apos... |
De Heilige Koran ... makkel... |
L'IsLaM pOuR tOuS |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | islam01
| edmond-catho-hebdo
| edmond-catho-hebdo