Deo Gratias

Pour connaître et aimer

Archive pour la catégorie 'Culture'

L’influence de la femme sur la société

Posté : 11 juin, 2008 @ 2:34 dans Culture | Pas de commentaires »

« Si on interroge les lois à l’origine de la vie on acquiert la conviction à partir des recherches en biologie que la femme a réellement dans l’histoire de grands dons, mais qu’elle n’en fait pas étalage elle-même ni ne les exerce directement, mais qu’elle les porte silencieusement en elle. Veut-on se renseigner sur l’origine des talents des fils, dans ce cas il ne faut pas regarder du côté du père mais bien du côté de la mère. C’est ce dont témoigne le grand nombre d’hommes de génie, qui en sont redevables à leur mère. D’un autre côté, les grands hommes ont souvent des fils insignifiants. Cela veut dire que l’homme dépense sa force pour son oeuvre, la femme ne les engage pas, elle les transmet. L’homme se disperse et épuise son talent dans son oeuvre où il se consume. La femme transmet les talents eux-même, elle les livre à la génération suivante. [...] L’homme est le rocher sur lequel le temps se repose, la femme est le fleuve qui porte plus loin. »

La Femme éternelle, de Gertrud von Le Fort

La Franc-maçonnerie

Posté : 6 juin, 2008 @ 1:26 dans Culture, Histoire | Pas de commentaires »

(Notes de conférence)

 I Origine et fondements

Histoire et les actions dans les gouvernements

II L’organisation et mode de fonctionnement

III Contenu idéologique. Esprit rationaliste et illuministe

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La société sans père

Posté : 1 juin, 2008 @ 7:20 dans Culture, Formation de la personnalité | Pas de commentaires »

 I. Principales conséquences de l’absence paternelle

II. Le statut de la paternité dans l’histoire

III. Les rôles de l’homme et de la femme dans l’éducation

IV. Le fondement de l’autorité paternelle

V. Situation actuelle des jeunes dans les générations

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L’évolution : mythe ou réalité ?

Posté : 28 mai, 2008 @ 1:46 dans Culture, Dossiers, Sujets qui fâchent | Pas de commentaires »

Introduction

Nous allons commencer cette étude par l’observation d’un petit animal, l’abeille, dont vos connaissez sans doute à peu près l’étonnante organisation de sa ruche… Mais connaissez-vous toutes les surprenantes particularités de toute abeille… ? (La Genèse au risque de la science, pp. 46-47)

Avouez qu’il y a de quoi être émerveillé par ce petit insecte qui pèse moins d’un gramme qui est équipé de dispositifs parfaitement adaptés à des besoins très divers !
D’ailleurs, ce que vous venez de découvrir chez une simple abeille, vous pourriez le découvrir avec une diversité infinie de trouvailles chez d’innombrables animaux, qui ont des particularités uniques en leur genre et qui leur permettent de faire face à des situations et des besoins spécifiques ; le cas de la chauve-souris et de son sonar (utilisant la réflexion des ultrasons) ou celui du chameau et de ses sabots tout-terrain méritent le retour… Et je ne parle pas d’où vient la coordination qui existe entre tous les animaux et végétaux d’un même site (chaîne alimentaire…) ; tout cela est parfaitement agencé. La question qui vient à l’esprit est : comment toutes ces adaptations admirables ont-elles été inventées et mises en places ? Ou plutôt par qui ?
Pendant des dizaines de siècles, la plupart des hommes ont répondu : c’est un Etre transcendant (d’un ordre supérieur) à notre monde visible, qu’on appelle Dieu, qui les a créés tels quels. On ne peut pas observer, par exemple, la petite épine sur l’une des pattes antérieures de l’abeille, épine dont elle se sert pour extraire le pollen du sac disposé sur une autre patte, sans se dire : un être intelligent a bien dû penser tout cela !
Et pourtant, depuis plusieurs décennies, une réponse très différente est proposée : en résumant, tous les êtres vivants actuels seraient apparus progressivement au long de centaines de millions d’années, depuis un premier organisme très simple, unicellulaire, selon un processus de transformation des uns à partir des autres, en passant par des organismes de plus en plus complexes, jusqu’à l’homo sapiens sapiens (ou homme de Cro-Magnon, semblable à l’homme actuel) descendant d’un primate supérieur. Aujourd’hui, les scientifiques ont érigé l’hypothèse de l’évolutionnisme – appelé aussi transformisme – en dogme énoncé dans les manuels scolaires, les livres, les magazines, les reportages télévisés, les conférences, les expositions, et même les livres de la plupart des théologiens et ecclésiastiques, qui pensent concilier foi et évolution matérialiste (puisque l’homme viendrait de la matière).
Mais en réalité, beaucoup de savants n’y croient que par horreur du vide, dans l’incapacité où l’on se trouve à trouver une autre théorie. Un ancien directeur du Muséum d’histoire naturelle, Lemoine, notait déjà, il y a plus de soixante ans : « L’évolution est une sorte de dogme auquel ses prêtres ne croient plus mais qu’ils maintiennent pour le peuple. »  En fait, écrivait le professeur Delage : « Je suis absolument convaincu qu’on est ou qu’on n’est pas transformiste, non pour des raisons tirées de l’histoire naturelle, mais en raison de ses opinions philosophiques. »  Et il écrivait cela en 1903 ! S’il vivait encore, il pourrait ajouter que l’histoire naturelle ne s’est pas montrée, depuis, favorable à l’explication évolutionniste (par exemple, par les découvertes en génétique, en biologie moléculaire… qui contredisent l’évolutionnisme, comme nous le verrons plus loin).

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La fabuleuse histoire de la composition du «Messie» par Haendel

Posté : 27 mai, 2008 @ 2:28 dans Culture | Pas de commentaires »

PAR une nuit de 1741, un vieillard au dos voûté errait sans but dans les ténèbres des rues de Londres. Ce n’était autre que Georg Friedrich Haendel, partant pour un de ces vagabondages sans espoir qui étaient devenus pour lui un rite nocturne. Dans son esprit tourmenté s’affrontaient l’espoir, fondé sur ses gloires passées, et la crainte d’un avenir incertain. Pendant quarante ans, Haendel avait écrit une musique majestueuse pour l’aristocratie anglaise et celle du continent. Des rois, des reines l’avaient comblé de faveurs. Puis la société des gens de cour se détourna de lui; des rivaux jaloux montèrent des cabales pour empêcher que fussent joués ses opéras. Le musicien tomba dans la gêne.
Quatre ans plus tôt, une hémorragie cérébrale avait paralysé son côté droit. Il ne pouvait plus ni marcher ni mouvoir sa main droite. Impossible d’écrire une ligne. Les médecins consultés lui laissaient peu d’espoir de guérison.

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A propos de Harry Potter

Posté : 22 mai, 2008 @ 8:06 dans Culture | Pas de commentaires »

   Madame Rowling, « auteur-inventeur » de Harry Potter, a-t-elle un but avoué ?
   La gloire qui l’entoure désormais l’a poussée aux confidences : Le 19 octobre 2000, elle déclare à un journaliste du « London Times » :
  
   “Ces livres aident les enfants à comprendre que ce faible et débile Fils de Dieu
n’est qu’une plaisanterie qui a encore la vie dure mais sera humilié, anéanti lorsque viendra le déluge de feu”.

   A travers le « déluge de feu. », madame Rowling fait certainement allusion à son 4è volume qui compte 652 pages et qui s’appelle « Harry Potter et la coupe de feu ». En fait, c’est dans ce tome qui Satan va s’incarner en prenant :
- de la matière osseuse d’un mort,
- de la chair d’un vivant et
- du sang de Harry Potter !
   Et tout cela dans un rite dans lequel les paroles présentent une forte analogie avec celles de la consécration de la Messe.
Comment, dès lors, ne pas conclure avec certitude que l’inspiration et le succès de ces livres sont d’origine diabolique !

Action Familiale et Scolaire d’avril 2007, n° 190

Que serait le monde sans le Christianisme?

Posté : 7 mai, 2008 @ 5:47 dans Culture, Histoire | Pas de commentaires »

« Voulez-vous vous rendre compte de l’influence du Christianisme sur la civilisation. Supposez un moment qu il n’a pas existé. Effacez par la pensée ce qui subsiste de lui dans les trois domaines du beau, du vrai et du bien. Commencez par les arts plastiques. Entrez dans tous les musées et décrochez des murailles, à l’exemple des édiles, l’image du Christ. Faites disparaître tous les tableaux où figurent la Vierge et Dieu. Emportez les toiles ou les statues qui représentent des saints, des martyrs, des apôtres. Après la peinture et la sculpture, passez à 1’architecture et jetez bas les cathédrales. Après l’architecture, la musique. Rayez du nombre des compositeurs Haendel, Palestrina, Bach et tant d’autres.
Expurgez l’œuvre de Beethoven, de Mozart, de Pergolèse, de Rossini, de tout ce qui a été inspiré par la religion chrétienne. Entrez ensuite dans la sphère de la pensée et de la poésie. Supprimez Bossuet, Pascal, Fénelon, Massillon : ôtez Polyeucte à Corneille, Athalie à Racine.. . Poursuivez le nom du Christ dans les vers de Lamartine, de Victor Hugo et même de Musset. Ce n’est pas tout. Faites un pas de plus. Détruisez aussi les hôpitaux, car le premier hôpital fondé dans le monde a été fondé par une femme chrétienne. Supprimez les saint Vincent de Paul, les saint François d’Assise. […] Puis, cette besogne accomplie retournez-vous, embrassez d’un long coup d’œil les dix-huit cents ans échelonnés derrière vous, et regardez sans épouvante, si vous le pouvez, le vide que fait, à travers les siècles, cette seule Croix de moins dans le monde ».

Ernest Legouvé- Fleurs d’hiver.

Nos ancêtres étaient-ils plus malheureux ?

Posté : 7 mai, 2008 @ 5:44 dans Culture, Histoire | Pas de commentaires »

  Quand j’observe le monde qui m’entoure et que je considère le confort dans lequel nous vivons, je pense alors aux générations qui nous ont précédés. Certes, autrefois la vie était plus rude, mais les gens étaient-ils plus malheureux ?

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Testament de Franco

Posté : 7 mai, 2008 @ 5:42 dans Culture, Politique | Pas de commentaires »

 Au moment où arrive pour moi l’heure de rendre ma vie au Très-Haut et de comparaître devant son Jugement sans appel, je demande à Dieu de m’accueillir avec bonté en sa Présence, car j’ai voulu vivre et mourir en catholique. Mon honneur est dans le nom du Christ, et ma volonté a été constamment d’être un fils fidèle de l’Eglise, dans le sein de laquelle je vais mourir.

Je demande pardon à tous, comme je pardonne de tout coeur à tous ceux qui se déclarèrent mes ennemis, sans que je les tinsse pour tels. Je crois et je désire ne pas en avoir eu d’autres que ceux qui le furent de l’Espagne, Patrie que j’aime jusqu’au dernier moment et que j’ai promis de servir jusqu’à mon dernier souffle, que déjà je sais proche.

Je veux remercier tous ceux qui ont collaboré avec enthousiasme, désin­téressement et abnégation à la grande entreprise de faire une Espagne unie, grande et libre.

Pour l’amour que je ressens envers notre Patrie, je vous demande de per­sévérer dans l’unité et la paix et d’entourer le futur Roi d’Espagne, Don Juan Carlos de Borbón, de la même affection et loyauté que vous m’avez offert et de lui offrir, à tous moments, le même appui de collaboration que j’ai reçu de vous.

N’oubliez pas que les ennemis de l’Espagne et de la civilisation chré­tienne sont en alerte. Veillez, vous aussi, et dans ce but abandonnez, face aux suprêmes intérêts de la Patrie et du peuple espagnol, tout projet personnel.

Efforcez-vous d’atteindre la justice sociale et de donner la culture à tous les hommes d’Espagne, et faites de cela votre objectif primordial.

Maintenez l’unité des terres d’Espagne, exaltant la riche multiplicité de ses régions, comme source de la solidité de l’unité de la Patrie.

Je voudrais, en mon dernier moment, unir les noms de Dieu et de l’Espagne, et vous embrasser tous, pour que nous criions ensemble, pour la dernière fois, sur le seuil de ma mort :

Debout l’Espagne ! Vive l’Espagne ! (¡Arriba España ! ¡Viva España !).

Le féminisme

Posté : 16 avril, 2008 @ 3:09 dans Culture | Pas de commentaires »

LE FEMINISME

« Plus l’humanité s’éloigne de Dieu, plus il lui devient difficile
de comprendre et d’apprécier l’apport personnel de la femme
. »
 Cardinal Joseph Mindszenty (Primat de Hongrie), La mère, miroir de Dieu.

 

1 QU’EST-CE QUE LE FEMINISME ?

Pour Simone de Beauvoir, la femme est doublement aliénée : de par la nature elle-même qui lui impose la procréation, et par la culture qui renforce ce rôle de passivité, qui enferme la femme dans ce rôle « naturel ».
Il faut avoir non le droit au travail, mais au travail salarié ; et rejeter tout ce qui entrave : les rôles d’épouse et de mère.
Il se caractérise par une recherche de « lutte des classes » entre hommes et femmes, comme s’il y avait un compte à régler.

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