Deo Gratias

Pour connaître et aimer

QUE NOUS A APPORTE LE CHRIST ? Dieu.

Classé dans : Connaissance de Dieu,Jésus-Christ — 14 janvier 2009 @ 15 03 02

MES FRÈRES,

Pendant l’été de 1907, le prince Borghèse exécuta son fameux voyage en automobile de Pékin à Paris. Au milieu de toutes sortes d’obstacles, il parcourut en deux mois ce trajet gigantesque. Entre autres choses, il lui fallut traverser le désert triste et désolé de Gobi.

Tandis qu’il avance péniblement dans le désert, il aperçoit tout à coup dans le lointain un point qui ne cesse de grandir, jusqu’à ce que finalement il se révèle comme une petite maisonnette solitaire, le poste télégraphique de Pang-Kiang, qui se trouve dans la solitude à huit jours de marche de la plus proche région habitée. Le compagnon du prince saisit l’occasion pour télégraphier à Londres.

L’employé chinois regarda le voyageur avec étonnement, regarda ses tableaux… s’embrouilla… calcula… et finalement prit le texte de la dépêche et inscrivit dessus le chiffre 1.

 » Est-ce le premier télégramme d’aujourd’hui ? demanda l’Anglais.

Non. C’est le premier, depuis six ans qu existe le poste.

Depuis six ans personne n’a encore télégraphié ?

Personne.

Mes frères, de longues caravanes épuisées de soif et de fatigue avaient passé devant la station télégraphique et personne n’avait eu l’idée de saisir cette occasion d’entrer en relations avec le monde civilisé. Mais n’y a-t-il pas une foule d’hommes aujourd’hui pour voyager de même dans le désert brûlant de la vie ? D’hommes fatigués à qui ne vient pas à l’esprit d’entrer en contact avec le Christ et le monde supérieur ? Ils se traînent, la tête penchée vers la terre, les genoux vacillants dans le désert de la vie et ils ne soupçonnent pas qu’il y a tout près d’eux une main secourable, une main secourable pour tous : la main puissante de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Qu’y a-t-il donc dans cette main bénie? Telle sera la question qui sera traitée dans les sermons qui vont suivre. En effet, j’ai déjà parlé de ce qu’était le Christ. Mais que voulait-Il, pourquoi est-Il venu parmi nous, qu’est-ce que cette pensée nouvelle et inouïe qu’Il a donnée au monde, pourquoi l’humanité s’est-elle divisée en deux camps à son sujet et pourquoi la lutte se poursuit-elle depuis vingt siècles? voilà les questions auxquelles je voudrais répondre dans les instructions qui vont suivre.

Que nous a donné le Christ ? – c’est ainsi que je pose la question. Et la première réponse je l’emprunte précisément à l’évangile d’aujourd’hui XVIème dimanche après la Pentecôte) le Christ nous a donné Dieu.

II

LE CHRIST NOUS A RÉVÉLÉ DIEU

 

A) Dieu! Que de fois ce mot a été entendu et exprime sur des lèvres humaines! Il est le centre de tout, l’objet de toutes nos prières, la source de toutes nos espérances. Aujourd’hui nous pouvons à peine nous imaginer que jadis il n’en était pas ainsi et que c’est seulement Notre Seigneur Jésus-Christ qui a placé réellement Dieu au centre de la vie humaine.

Avant Jésus-Christ, l’homme était entièrement sous la dépendance et le joug de la nature.

Examinons la vie des Perses, des Égyptiens, des Chaldéens, des Grecs, des Romains; elle était totalement enfermée dans le cadre des forces de la nature. Beaucoup avaient déjà essayé, avant Jésus-Christ, d’élargir ce cadre : les ascètes bouddhistes, les philosophes grecs, les penseurs romains, mais ils n’y réussissaient pas. Tous leurs efforts restaient attachés à cette seule idée : Homo homini Deus, devant l’homme, l’homme est le seul être suprême, honorez donc des dieux créés à l’image de l’homme, honorez l’âme de vos ancêtres, honorez l’empereur romain… et ainsi de suite.

Il suffit de feuilleter quelques instants l’histoire de la civilisation des siècles antérieurs au Christ. Quelle image effroyablement déformée de la majesté et de la sainteté de Dieu ! Comme grimaçaient devant les pauvres païens, des milliers de statues d’idoles, de démons, de mauvais esprits, de dieux et de déesses !

Considérons la religion de n’importe lequel des peuples païens les plus civilisés, comme leur idée de Dieu est restée enfoncée dans une sphère grossière : nous t’offrons des sacrifices, mais seulement pour que tu nous récompenses richement. La divinité, d’après eux, existe pour l’homme et non pas l’homme pour Dieu, comme nous le croyons. On a mis au service de l’égoïsme humain l’idée d’une divinité avec laquelle on peut faire de petites affaires et qui, pour chaque sacrifice offert et pour chaque acte de culte, payera en monnaie terrestre sonnante.

 

B) Notre Seigneur Jésus-Christ est alors intervenu dans ce tableau déformé et indigne de la divinité et a proclamé à la place une idée de Dieu dont l’homme n avait pas encore jusqu’alors soupçonné la beauté et dont il ne pourra jamais épuiser la profondeur : Il a prêché un seul vrai Dieu en trois personnes.

Depuis que l’homme existe sur la terre, il a toujours cherché et connu Dieu. Mais dans cette recherche il s’est souvent égaré dans des chemins obscurs et cette connaissance n’a toujours été qu’incomplète. L’homme n’a jamais cessé de chercher Dieu, mais même les plus grands esprits n’ont toujours été que des chercheurs de Dieu, – seul Notre Seigneur Jésus-Christ a donné Dieu.

Les plus grands esprits de l’humanité ont pu tout au plus s’écrier:  » Nous avons trouvé le chemin qui conduit à Dieu « , mais le Christ a dit et seul le Christ pouvait le dire :  » je suis la voie « . Les plus sages de l’humanité ont tout au plus découvert quelques fragments de vérité et de sagesse, mais lequel aurait pu dire de lui-même, comme l’a dit le Christ :  » je suis la vérité « .

Qu’a donc enseigné le Christ sur Dieu?

a) Il enseigne que le seul vrai Dieu mène une vie parfaite de toute éternité, qu’Il est le Créateur, le Conservateur, la Providence et le centre du monde, de qui tout provient et vers qui tout converge, qui n’a besoin de personne, mais dont tous les hommes ont besoin.

Ce n’est pas Dieu qui existe à cause de l’homme, mais l’homme à cause de Dieu. Et si j’existe à cause de Dieu, alors le but de ma vie sera l’accomplissement de sa volonté, c’est la doctrine nouvelle et inédite du Christ.

Examinons seulement quelques paroles :  » je suis descendu du ciel, pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé  » (S. Jean VI, 38) » Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux  » (S. Mathieu VII, 21).  » Car quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère et ma sœur et ma mère  » (S. Mathieu XII, 5o). C’est de Lui qu’a enseigné saint jean :  » Le monde passe, et sa concupiscence aussi; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement « (je S. Jean II, 17).

Lorsque ses disciples Lui demandèrent de leur apprendre à prier et que le Christ eût résumé dans le  » Notre Père  » tout ce qu’Il avait le plus à cœur, que leur a-t-Il appris en premier lieu à demander ?  » Que votre nom soit sanctifié. Que votre règne arrive. Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel « (S. Mathieu VI, 9-10).

Ce n’est pas Dieu qui existe à cause de l’homme, mais l’homme à cause de Dieu, – c’est la doctrine tout à fait nouvelle du Christ qui envisage l’existence du point de vue théocentrique, c’est-à-dire fait de Dieu le but final de tout désir, de tout dessein et de tout effort humains.

La foi en Dieu est l’essence du christianisme. C’est sur cette idée centrale de Dieu qu’est fondée toute la foi chrétienne, qu’est fondée toute la morale chrétienne, c’est d’elle que jaillit la force qui fait aimer le Christ jusqu’au sacrifice, cette supériorité sur le monde qui triomphe de tous les obstacles dans la vie morale, c’est en elle que le chrétien plonge ses regards dans la perspective de l’éternité, c’est elle qui fait gémir l’âme chrétienne sous le souffle de l’éternité.

Cette vie spirituelle délicate et cependant capable de sacrifice héroïque que fait naître le christianisme ne peut s’expliquer que par notre concept de Dieu, la connaissance de ce Dieu qui peut amener à Lui et retenir près de Lui tout ce qui intéresse l’âme humaine.

En un mot, on pourrait dire que la grande leçon du Christ consiste en ce qu’elle a dirigé la religion de la terre vers le ciel, c’est-à-dire qu’elle l’a libérée de sa tendance terrestre purement naturelle et l’a transportée dans les hauteurs surnaturelles.

Ce n’est pas Dieu qui existe à cause de l’homme, mais l’homme à cause de Dieu.

b) Mais depuis la venue de Notre Seigneur Jésus-Christ nous savons aussi que ce n’est pas Dieu qui est dans le monde, mais le monde qui est en Dieu :

Dieu remplit tout. Je suis en Dieu, Dieu m’entoure, bien que je ne le sente pas. Je ne le sens pas… je ne le sens pas… Est-ce que vous sentez la multitude d’ondes électriques d’une station radiophonique ? Non. Pourtant vous en êtes aussi remplis. Saisissez le fil de l’antenne de votre appareil de radio : comme l’appareil parle plus fort, quand vous prenez le fil en main que si vous le laissez tomber ! Vous êtes remplis d’ondes radioélectriques et vous ne les sentez pas.

Depuis Jésus-Christ nous savons ce que veut dire sans Dieu.

Sans Dieu ? abandonnez tout espoir.

Sans Dieu ? pas de commandements, pas d’honnêteté, pas de mains nettes, pas de cœur pur, pas de respect pour les parents, pas de considération, pas d’autorité, pas d’obéissance.

Sans Dieu ? pas de famille, pas d’amour, pas de respect mutuel ; au contraire… une étoile tombée du soleil… un trou de cave moisi et empesté… un chemin sillonné par les éclairs, brumeux, allant dans les nuages… un marais… une nuit glaciale, une cruauté bestiale.

c) Le Christ, en plaçant Dieu au centre du monde et en Le constituant fin dernière de toutes choses, a indiqué aussi par là le but de la vie humaine : l’homme n’est pas pour la terre, mais c’est la terre qui est pour l’homme.

Si Dieu est réellement le centre et le but final de toutes choses, alors il est naturel que l’homme ne vit pas pour cette terre mais qu’atteindre notre Dieu et notre Maître est le seul but final digne de l’homme et que servir Dieu pour atteindre ce but doit être la seule conception de la vie terrestre. Car je ne sais pas seulement par le Christ que Dieu m’aime, me cherche et m’attend, mais aussi que je dois également travailler, afin de pouvoir arriver à Dieu.

Remarquez-le bien, mes frères. Parmi les apôtres de Notre Seigneur il y eut un Judas; il avait vu, entendu et appris de Jésus autant que les autres. Et pourtant les autres sont devenus les apôtres, mais lui est devenu un Judas.

Sur le Calvaire, Notre Seigneur a été suspendu entre deux brigands. Tous deux étaient pareillement près de Lui, ont vu et entendu pareillement le Sauveur, et l’un s’est converti, l’autre est demeuré dans son endurcissement. Quels exemples saisissants! Quelqu’un peut se trouver pendant des années tout près de Notre Seigneur et cependant se perdre, parce qu’il ne coopère pas avec la grâce de Dieu. Dieu veut nous sauver tous, mais Il attend que nous coopérions avec la grâce reçue de Lui.  » Celui qui vous a créés sans vous ne vous sauvera pas sans vous « , a dit un pieux auteur.

II

LE CHRIST A RÉVÉLÉ EN DIEU LE PÈRE

 

Notre Seigneur Jésus-Christ a rectifié la vieille et exagérément terrestre conception de Dieu par un autre trait inconnu jusqu’alors, en nous montrant Dieu comme notre Père du ciel.

Une pensée analogue mêlée à une terrible incertitude se trouvait aussi dans la foi religieuse des peuples primitifs, mais elle avait à peine plus de force que les premiers rayons du soleil cherchant à chasser les ombres de la nuit; le soleil commença à luire avec son plein éclat en s’appuyant sur les paroles du Christ depuis nous saisissons dans sa plénitude ce que cela veut dire que nous puissions invoquer Dieu en ces termes :  » Notre Père qui êtes dans les cieux « .

En nous donnant un Père dans Dieu, Notre Seigneur nous a ouvert en même temps la source de l’espérance et de la confiance. Nous pouvons remercier le Christ de nous avoir donné une foi inébranlable en Dieu. Quand Il apaisa la mer en furie, Il fit ce reproche à ses apôtres :  » Pourquoi avez-vous eu peur, hommes de peu de foi?  » (S. Marc IV, 4o). Vous n’avez donc pas assez de confiance en Dieu !

Une autre fois Il dit :  » Si tu peux croire, tout est possible à celui qui croit  » (S. Marc IX, 22).Encore un encouragement :  » Ayez foi en Dieu  » (S. Marc XI, 22).

Et depuis que Notre Seigneur Jésus-Christ a parlé ainsi, a) nous pouvons tout autrement Prier Dieu et b) nous pouvons autrement aimer Dieu.

a) Depuis que le Christ a vécu parmi nous, ne pouvons-nous pas prier tout autrement ?

Si loin que l’on remonte dans l’histoire de l’humanité on découvre dans l’homme un effort instinctif pour chercher des objets visibles susceptibles d’extérioriser sa vie religieuse. De là est venue la triste aberration du culte des idoles : on voulait rendre visible d’une manière quelconque le Dieu invisible, afin de pouvoir se Le représenter mieux et plus facilement.

Et maintenant le Christ vient et comble le vieux désir humain dans une mesure telle qu’on n’aurait jamais pu l’imaginer.

Maintenant nous ne sommes plus obligés de diriger notre prière dans un lointain incertain vers le Dieu invisible, mais nous pouvons adresser nos prières à une personnalité qui n’est pas seulement Dieu, mais aussi un homme comme nous, qui a été soumise aux lois humaines, qui avait un cœur humain et connaissait chaque pli du cœur humain. Nous pouvons parler au Christ, comme à un de nos semblables, mais nous savons de Lui que  » toute puissance Lui a été donnée au ciel et sur la terre « . Comme il est plus facile de nous élever dans nos prières par le Christ visible vers le Dieu invisible !

b) Mais depuis que le Christ a parlé du Père céleste, nous pouvons vraiment aimer Dieu d’une âme joyeuse.

Mes frères, ne déformons pas l’image divine. Sinon on pourrait accuser le christianisme de rendre l’homme inquiet, craintif, morose ; or y a-t-il une conception du monde plus joyeuse, plus ensoleillée que la nôtre ? La Sainte Écriture ne cesse d’affirmer :  » Servez le Seigneur avec joie  » (Ps. XCIX, 2), donc non pas avec crainte et froideur.  » J’entrerai à l’autel de Dieu, vers ce Dieu qui fait la joie de ma jeunesse  » (Ps. XLII, 4).  » Vous vous réjouirez devant le Seigneur, votre Dieu  » (Lévitique XXIII, 40), donc ne craignez pas.

Si Dieu est mon Père, alors disparaît cette crainte qui s’emparait des anciens peuples païens devant leurs idoles.

Si Dieu est mon Père, alors Il n’est pas un gendarme qui aime à réprimer la moindre contravention, mais Il donne plutôt la force de pouvoir observer ses prescriptions, prescriptions qui assureront mon propre bonheur.

S’Il est mon Père, alors Il ne me punira jamais de telle manière que la punition ne Le fasse pas autant souffrir que moi.

S’Il est mon Père, alors Il ne m’écartera pas de Lui, tant que la plus petite étincelle de bonne volonté et d’amour pour Lui sera en moi.

Si Dieu est mon Père, alors Dieu est la bonté absolue, car  » Dieu est amour  » (S. Jean IV, i 5).

Si Dieu est mon Père, alors les rabbins de l’Ancien Testament n’ont plus raison, eux qui proclamaient 6I3 commandements et parmi ceux-ci il n’y en avait qu’un pour dire .  » Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur…  » Non. C’est Jésus qui a raison,

Lui qui, dans l’évangile d’aujourd’hui, allume dans l’homme une passion nouvelle, la passion de l’amour de Dieu et proclame comme loi suprême, comme loi unique :  » Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit « (S. Mathieu XXII, 37)-

J’aime Dieu avec ma raison, si je crois en Lui.

J’aime Dieu avec mon cœur, si je Lui suis fidèle.

Et j’aime Dieu de toute mon âme, si j’imprègne de l’amour de Dieu mes larmes et mes sueurs, mes projets et mes désirs, mes joies et mes souffrances, toute ma vie.

Voilà le premier présent Notre Seigneur Jésus-Christ : Il nous a révélé Dieu et en Dieu le Père céleste.

* *

*

Mes frères, Notre Seigneur a voulu pendant sa vie terrestre nous ressembler en toutes choses – hormis le péché. Il nous a ressemblé dans le travail, dans les privations, dans la peine.

Il arriva donc un jour qu’Il s’assit fatigué au bord d’un puits près de Sichar et demanda une gorgée d’eau à une Samaritaine venue en puiser. La femme s’étonna qu’un juif demandât de l’eau à une Samaritaine, car les Juifs les excluaient de leur communauté.

Et maintenant se déroule un dialogue d’une élévation sans exemple entre le Christ et la femme. De la gorgée d’eau qu’Il avait demandée, le Christ dirige la conversation vers la source de vie éternelle qu’Il veut offrir et c’est alors qu’Il prononce ces paroles d’une incomparable sublimité :  » Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; au contraire l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant jusqu’à la vie éternelle  » (S. Jean IV, I3-I4)

Mes frères, vous qui vous traînez, épuisés de soif et de fatigue, dans le désert aride de l’existence, ne passez pas à côté du Christ, sans comprendre. La fontaine du Christ murmure encore aujourd’hui. De la source du Christ jaillit encore aujourd’hui une eau vivifiante.

Seigneur Jésus, qui nous avez appris à connaître le Père du ciel, faites que nous L’aimions aussi, afin que son amour devienne en nous  » une source d’eau jaillissant jusqu’à la vie éternelle « . Amen.

Le Symbole des Apôtres – deuxième partie. Jésus-Christ le fils de Dieu le Divin Maître, sermons prononcés dans l’église de l’Université de Budapest, par Mgr TIHAMER TOTH. (traduits du hongrois par l’Abbé Marcel GRANCLAUDON). Editions SALVATOR, 1936.

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