Deo Gratias

Pour connaître et aimer

Pilote ta barque toi-même

Classé dans : Formation de la personnalité,Morale — 2 juillet 2008 @ 13 01 18

Souviens-toi que tu es toi-même. Tu dois vivre ta propre vie, et si tu veux réussir, si tu veux le bonheur, c’est toi-même qui doit l’acquérir. Personne ne peut le faire pour toi.

Quand j’étais jeune, il avait un air à la mode intitulé :  » Mène ta barque toi-même », et dont le refrain était; « Ne reste jamais assis, pleurant ou fronçant les sourcils. Mais mène ta barque toi-même. »

C’était un conseil pour traverser la vie, et un bon conseil. Dans ma gravure, tu mènes ta barque seul, tu ne fais pas partie d’une équipe de rameurs. La différence est que dans un cas, tu regardes devant toi et tu vas de l’avant pendant tout ce temps; dans l’autre tu ne regardes pas où tu vas, tu te fie aux autres; aussi peux-tu t’échouer sur des écueils avant de savoir où tu te trouves.

Quantité de gens traversent la vie de cette façon. Mais plus encore préfèrent voguer tranquillement, poussés par un vent favorable ou par le courant de la chance : c’est plus facile que de ramer, mais tout aussi funeste.

Ce que j’aime, c’est ce garçon qui regarde droit devant lui et mène courageusement son propre canot, c’est-à-dire imprime lui-même une direction à sa vie.

Mène ta barque toi-même; ne compte pas sur les autres pour le faire. Tu pars du ruisseau de l’enfance pour un voyage d’aventures; de là, tu passes sur la rivière de l’adolescence; puis tu débouches sur l’océan de l’âge mur pour arriver au port que tu veux atteindre.

Tu rencontreras sur ta route des difficultés et des dangers, des bancs de sable et des orages. Mais sans incidents, la vie serait mortellement ennuyeuse. Si tu manœuvres avec soin, ouvertement et avec un courage soutenu, il n’y a pas de raison pour que tu échoues. Peu importe l’étroitesse du ruisseau d’où tu es parti.

(. . .)

Pour te réconforter, je vais te dire une chose : je me suis moi-même heurté à quantité de vilains écueils dans ma vie. Mais chaque fois, j’ai découvert après les avoirs contournés, qu’ils avaient tout de même un bon côté.

À maintes reprises, je me suis trouvé devant de sombres perspectives; après les avoirs examinées, je m’en suis tiré beaucoup mieux que je ne le pensais. Cela s’est répété si souvent que, maintenant, je fais plutôt bon accueil aux noires perspectives, puisque j’ai la certitude que tout se passera mieux qu’il n’était apparu tout d’abord.

Baden Powell

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