Deo Gratias

Pour connaître et aimer

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Enregistré dans : Non classé — 5 juin, 2008 @ 3:02

 

Il propose déjà plus de 300 articles sur ses sujets qui participent

à la formation intellectuelle, culturelle et religieuse.

Sans oublier la détente et la cuisine!

Contact: blogdeogratias@hotmail.fr

Connaître et aimer : Ces deux perfections  sont deux puissances de l'âme… Ce sont comme deux bras par lesquels elle embrasse tout ce qui est en cet univers, par une capacité immense et infinie…                                                                                     Bérulle



Histoire sur la rancune et le pardon

Enregistré dans : Anecdotes et histoires — 20 novembre, 2009 @ 1:17

 
A une femme très fâchée contre son frère parce qu'il avait commis une grosse indélicatesse. Elle ne voulait pas lui pardonner. Elle parlait même de porter plainte contre lui. Il a répondu:
“Avez-vous une machine à laver?
- Oui (le ton de la voix montre de l'étonnement)
- Est-ce qu'elle est déjà tombée en panne?
- Oui… Mais je ne comprends pas…
- Attendez, vous allez comprendre… Quand elle est tombée en panne, l'avez-vous jetée ou l'avez-vous faites réparer?
- Je l'ai faite réparer bien sûr!
- Et votre propre frère, vous n'allez pas essayer de le “réparer”? Vous pouvez acheter un nouveau lave-linge. Mais pouvez-vous acheter un frère, qui partagera avec vous vos souvenirs d'enfance parce que vous aurez grandi ensemble?”

tiré du recueil de “Paroles” de Nemat:

Dieu est plus proche de nous par la foi que si nous le voyions

Enregistré dans : Belles phrases — 20 octobre, 2009 @ 3:55

« S’il était resté avec son corps parmi nous, nous aurions préféré les yeux de la chair aux yeux du cœur. Mais Lui, sachant quels yeux sont les meilleurs, s’est soustrait à nos yeux de chair, pour susciter la foi dans nos yeux de cœur. C’est plus, en effet, de croire dans le Christ que de l’avoir devant soi… Il est avec nous, si nous croyons ; son habitation à l’intérieur de toi est plus réelle que s’il était en dehors de toi, devant toi, devant tes yeux. Si tu recevais le Christ dans ta chambre, il serait avec toi ; voici que tu le reçois dans ton cœur et Il ne serait pas avec toi ? » 

Saint Augustin – Sermones post Maurinos reperti, éd. G. Morin, IX, p 620 

Parler toujours avec respect des choses divines

Enregistré dans : Les 10 commandements, Anecdotes et histoires — 17 octobre, 2009 @ 3:54

Pendant une maladie grave de Saint François de Sales, le médecin préparait de l’or potable.

François lui demande ce qu’il prépare. 

Le médecin répond par les paroles de Jésus lavant les pieds à Saint Pierre : « Ce que je fais, vous l’ignorez pour l’instant, vous le saurez dans la suite ».

François reprocha : « Il ne faut pas profaner les paroles de Notre-Seigneur ; il ne faut point se servir de la Sainte Ecriture, sinon en des choses sacrées, et avec une très grande révérence. »



Luther est tombé parce qu’il n’a pas prié

Enregistré dans : Anecdotes et histoires — 14 octobre, 2009 @ 3:53

Dix ans après son entrée à Erfurt, Luther avouait au prieur : « Tout le jour, je ne suis guère qu’à écrire des lettres. Il me reste rarement le temps de réciter mes heures et de célébrer la messe. A cela s’ajoutent mes tentations du côté de la chair, du monde et du démon. »

Pour faire un péché mortel, il faut le vouloir. (Histoire sur Saint François de Sales)

Enregistré dans : Anecdotes et histoires — 9 octobre, 2009 @ 3:48

Un soldat s’était confessé, pour pouvoir communier, et converse avec ses compagnons qui déjeunent, alors il mange avec eux sans penser à ce qu’il fait, puis va à la messe. 

Après, un sergent : « Qu’avez-vous fait, misérable ? Comment avez-vous été si aveugle d’esprit ? Ne savez-vous pas que le corps de Notre-Seigneur ne doit être pris qu’à jeun ? O Dieu ! Que vous avez commis un grand péché ! » Le pauvre pleure et se lamente. Le sergent lui conseille d’aller trouver Saint François de Sales devant qui il sanglote. 

« Qu’est-ce qu’il y a mon enfant ? D’où vous vient cette grande affliction ? … Prenez courage, et voyez ce que je pourrai faire pour vous. 

-          Ah ! Mon Père, que j’ai commis un grand crime ! 

-          Eh ! Quoi donc, ne savez-vous pas que Dieu est miséricordieux ? 

-          Hélas ! J’ai pris la Sainte Communion après déjeuner. Je suis perdu, mon Père, si vous ne me baillez consolation. » 

Le missionnaire, après l’avoir apaisé, lui demanda s’il avait fait cela à dessein et en le sachant ; l’autre lui ayant répondu que c’était par inconsidération, et qu’il aimerait mieux mourir mille fois que de retomber en semblable offense, il lui dit : 

« Mon fils, allez en paix. 

-          Mais pour le moins, pria ce pauvre homme, baillez-moi la pénitence qu’il vous plaira, et je la ferai exactement. 

-          Allons, vous direz une fois le Pater et l’Ave. Ayez bonne confiance en Dieu et priez pour moi. » 

Le sacrement

Enregistré dans : Sacrements, Instruction religieuse — 6 octobre, 2009 @ 3:44

 

  

 

Jésus est venu pour nous sauver : Il nous a donc donné les moyens nécessaires pour nous donner sa grâce qui nous permet d’être sauvés. Dieu nous donne la grâce et l’augmente principalement par sept canaux différents : les sacrements. 

 

Définition : Le sacrement est un signe sacré, sensible et efficace, institué par Jésus-Christ pour produire ou augmenter la grâce (sanctifiante) [l’état de grâce] en nos âmes bien disposées.

I Un signe sacré

II Institué par Jésus-Christ

III Pour produire ou augmenter la grâce en nos âmes

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Les débuts de la conquête chrétienne en Gaule

Enregistré dans : Histoire de l'Eglise — 3 octobre, 2009 @ 3:45

I La Gaule chrétienne avant les invasions barbares

II Les invasions germaniques

III Moeurs et religion des germains

IV La conversion de Clovis

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Ne jamais hésiter à évangéliser (Histoire sur Saint François de Sales)

Enregistré dans : Anecdotes et histoires — 2 octobre, 2009 @ 3:52

En arrivant à Allinges, Saint François de Sales ne trouve que sept personnes dans l’église où il n’y a même plus de portes. Un passant, procureur ducal entre par curiosité. Saint François hésite à prêcher, puis parle de l’invocation des saints et de l’honneur qui leur est dû. Après, le procureur ducal vient le voir : 

« Ah ! Monsieur, vous n’avez pas peu fait cette matinée. 

-          Et quoi donc ? 

-          Vous avez regagné mon âme, car j’avais donné ma parole d’aller demain refaire profession entre les mains du ministre hérétique, mais vous avez tellement éclairé le point de ma difficulté, qu’à cette heure je crois que je suis en la bonne religion et que je n’ai plus sujet d’en douter. »

 

 Le missionnaire résolut de ne jamais refuser de prêcher. 

La grâce

Enregistré dans : Sacrements, Instruction religieuse — 29 septembre, 2009 @ 3:41

 

 

Nous étudions à présent les sacrements, qui sont les moyens particuliers que le Christ nous donne pour permettre de recevoir sa grâce, d’être ainsi rendus capables de vivre ses commandements pour finalement accéder au Ciel. Pour pouvoir bénéficier de ce bonheur éternel avec Dieu, il faut évidemment être son ami. La grâce est cette amitié que Dieu veut bien nous accorder et qu’Il nous donne principalement par les sacre­ments, et aussi, mais d’une façon moins «visible», par la prière, les sa­crifices et les bonnes oeuvres. Cette amitié est comme la vie de notre âme : il est nécessaire de faire ce qui dépend de nous pour l’entretenir et la fortifier, sous peine de la voir s’amoindrir ou même disparaître.

 

I. La Grâce en général

II La Grâce sanctifiante : l’état de Grace

II Les grâces actuelles

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Même Voltaire croyait à l’Enfer…

Enregistré dans : Anecdotes et histoires — 4 juillet, 2009 @ 2:32

Un jour, un homme écrivait à Voltaire qu'il avait découvert la preuve métaphysique de la non-existence de l'Enfer.

” Vous êtes bien heureux, lui répondit Voltaire, moi je suis bien loin d'en être là.”

Tiré de “L'enfer” de Mgr de Ségur. Cf. http://www.christ-roi.net/index.php/Mgr_de_S%C3%A9gur,_L'enfer,_1876

La résurrection de la chair expliquée par Newton

Enregistré dans : Anecdotes et histoires — 2 juillet, 2009 @ 2:21

On posa un jour à Newton cette question captieuse : « Le corps de l’homme tombe en poussière. S’il y a réellement une résurrection, qui rassemblera, pour donner aux âmes de nouveaux corps, ces milliards de petites poussières éparses ? » Newton ne répondit pas. Il prit une poignée de limaille de fer, la mélangea à la poussière du sable et demanda ensuite : « Qui rassemblera de nouveau cette limaille de fer ? » Et comme personne ne pouvait lui donner de réponse, il prit un gros aimant, le plaça au-dessus du mélange et voilà qu’un grand mouvement se fit dans le tas de poussière, et la limaille s’envola comme des flèches vers l’aimant et y demeura attachée. Alors Newton dit d’un air grave : « Celui qui a donné cette force à une matière inerte, ne peut-il pas donner une force plus grande à nos âmes, lorsqu’elles auront besoin de tirer une enveloppe de la poussière glorifiée ? »

Histoire sur saint Thomas More : le plus important est d’aller au Ciel

Enregistré dans : Anecdotes et histoires — 30 juin, 2009 @ 2:19

Saint Thomas More, chancelier d’Angleterre sous Henri VIII, lorsqu’il n’approuva pas le divorce du roi, fut privé de sa charge et jeté dans un sombre cachot de la Tour de Londres. Ni promesses ni menaces ne purent l’ébranler. Finalement, son épouse vint le voir dans son cachot avec ses enfants en pleurs, se jeta à ses pieds et lui demanda d’un ton suppliant :

« Vois combien nous pourrions encore vivre longtemps heureux ensemble. Pourquoi mourir si jeune ?

-          Combien de temps pourrions-nous vivre encore ?

-          Vingt ans au moins, lui dit son épouse.

-          Vingt ans ? Et pour vingt ans de cette terre je livrerais ma vie éternelle, mon bonheur éternel ? »

Et après dix-sept mois de captivité, il courba courageusement la tête sous la hache du bourreau, le 6 juillet 1535.

Histoire sur le seul but de notre vie

Enregistré dans : Anecdotes et histoires — 28 juin, 2009 @ 2:19

Saint Philippe Néri, quand on lui apprit que le pape voulait le créer cardinal, jeta sa barrette en l’air, et s’écria : « Paradisio ! C’est le paradis qu’il faut et non pas la pourpre ».

Histoire : nous ne savons pas où et quand nous mourrons

Enregistré dans : Anecdotes et histoires — 26 juin, 2009 @ 2:18

Un commerçant demandait un jour à un matelot :

« Où votre père est-il mort ?

-          Sur mer.

-          Et votre grand-père ?

-          Sur mer aussi.

-          Et vous n’avez pas peur de naviguer ? dit le négociant avec étonnement. Mais le matelot répondit :

-          Où est mort votre père ?

-          Dans son lit.

-          Et votre grand-père ?

-          Aussi dans son lit.

-          Et vous n’avez pas peur de vous mettre au lit tous les soirs ?… »

 

Nous ne savons pas où nous serons quand nous mourrons.

Les deux regrets de Michel-Ange avant sa mort

Enregistré dans : Anecdotes et histoires — 22 juin, 2009 @ 2:17

Michel-Ange, deux jours avant sa mort, après une vie de 90 ans remplie de magnifiques créations, disait :

« Je ne regrette que deux choses : ne pas avoir pensé davantage au salut de mon âme et être obligé de mourir, alors que je commençais à balbutier les premiers mots de mon art. »

Histoire sur le but de la vie

Enregistré dans : Anecdotes et histoires — 20 juin, 2009 @ 2:16

Saint François d’Assise demandait à un maçon :

 

«  Que fais-tu, frère ?

-          Je travaille toute la journée.

-          Et pourquoi travailles-tu ?

-          Pour gagner de l’argent.

-          Et pourquoi gagnes-tu de l’argent ?

-          Pour avoir du pain.

-          Et pourquoi veux-tu avoir du pain ?

-          Eh bien ! Pour vivre.

-          Et pourquoi vis-tu ?

Pourquoi suis-je en vie ? Quel est le but de ma vie ?

 

Histoire sur l’immortalité de l’âme

Enregistré dans : Anecdotes et histoires — 18 juin, 2009 @ 2:16

Socrate, lorsque son ami Criton lui demanda avant sa mort :

« As-tu encore quelque désir que nous pouvons remplir ? 

- Qu’est-ce que vous voulez ? Vous voulez m’enterrer ? Vous pouvez enterrer mon corps… Mais moi, vous ne pouvez pas m’enterrer »

Autre histoire sur l’importance d’aller à la messe

Enregistré dans : Anecdotes et histoires — 11 juin, 2009 @ 10:25

Un prêtre racontait que jadis, étant enfant, il vivait au Maroc et qu’il avait l’habitude de parler avec un voisin de religion musulmane.
S’intéressant aux coutumes catholiques, ce voisin avait demandé à l’enfant en quoi consistait sa foi. Celui-ci, le futur prêtre, dit qu’il contemplait Dieu face à face dans le Saint-Sacrement, et que, lors de la Messe, il parvenait à une pleine union avec Lui au moment de la Communion, comme personne au monde.
Le musulman, étonné par tout ce que lui racontait l’enfant, s’exclama:
« Quelle chance vous avez, vous les chrétiens, de pouvoir vous unir en un même corps avec votre Dieu chaque jour ! »
A cette remarque, l’enfant précisa que ce n’était réellement nécessaire que les dimanches et jours de grande fête, et qu’il n’y avait pas d’obligation pour les autres jours. Le musulman, manifestement contrarié, lui dit :
« Alors, ne me mens pas : ou bien tout ce que tu m’as dit n’est que mensonge, ou bien tu n’y crois pas toi-même. »
L’enfant se mit à réfléchir, et se dit :
« C’est vrai que l’Eglise ne nous oblige gravement à aller à la Messe que les dimanches et les jours de grande fête ; mais comment une personne qui voudrait être vraiment amie de Dieu, pourrait-elle laisser passer une seule journée sans communier ou sans rendre visite au Tabernacle, si elle a la possibilité de le faire ? »

Souffrir dans la joie ?

Enregistré dans : Les"chocs spirituels", Souffrance — 10 juin, 2009 @ 10:21

Voilà ce que dit Ste Thérèse:

 

 “Comment, le Bon Dieu qui nous aime tant peut-Il être heureux quand nous souffrons?” Elle répond sans hésiter:  

  

“Non, jamais notre souffrance ne Le rend heureux. Mais cette souffrance nous est nécessaire. Alors, Il la permet comme en détournant la tête.” 

  

Dieu, qui n'est qu'Amour, ne la veut que par Amour, comme le moyen nécessaire de ramener l'homme à L'aimer, à trouver son bonheur en L'aimant! Il ne la veut qu'en vue d'autre chose: en vue du bonheur de l'homme. 

“Le temps n'est qu'un rêve. Dieu nous voit déjà dans la béatitude. Oh! que cette pensée fait du bien à mon âme! Je comprends alors pourquoi Il nous laisse souffrir!” 

  

” Le Bon Dieu a suffisamment de peine, Lui qui nous aime tant, d'être obligé de nous laisser sur la terre accomplir notre temps d'épreuve, sans que nous venions constamment Lui redire que nous y sommes mal: il ne faut pas avoir l'air de s'en apercevoir“. 

  

“Souffrons, puisqu'il le faut, sans courage. Jésus a bien souffert avec tristesse. Sans tristesse, est-ce que l'âme souffrirait? Et nous voudrions souffrir généreusement, grandement. Quelle illusion! 

  

En fait, on conçoit qu'il faut sentir une joie, qui est donc incompatible avec la tristesse. Par instinct, nous rêvons d'une manière de souffrir qui nous rehausse à nos propres yeux, souffrir grandement, généreusement, avec courage: nous nous représentons ainsi la joie dans la souffrance. Evidemment ce n'est pas cela. Sentir la tristesse de souffrir: cela est essentiel à la souffrance. Sentir l'amertume, sentir la nature défaillir, se voir sans courage, accablé par la souffrance: sentir cela et l'accepter: voilà la patience. 

  

Il faut, en sentant toute cette amertume, dépasser ce qu'il y a de plus amer en toutes ces conséquences naturelles de la souffrance, et alors, au delà, au-dessus, trouver le repos, la joie.  

Le repos en quoi? Dans le bon plaisir de Dieu, tout nu. Trouver la joie, en quoi? Dans le pur contentement de Dieu, sans aucune joie sentie pour nous, sans aucun contentement humain et personnel. Voilà.  

Il ne s'agit pas de sentir de la joie dans la souffrance considérée en elle-même, mais de nous établir fermement dans la conviction de foi qu'en acceptant la souffrance nous faisons plaisir à Dieu notre Père. Joie non sentie, joie spirituelle, joie divine!  

  

Et cette joie de Ste Thérèse est accessible à tous. Faire comme elle, de la patience, un exercice d'amour délicat et filial envers Dieu. Alors le St-Esprit fera dans notre âme ce qu'il a fait dans son âme: il fera fleurir, de la tristesse, la joie. Et alors nous sourirons. 

  

” Je m'efforçais, de sourire à la souffrance…afin que le Bon Dieu, comme trompé par l'expression de mon visage, ne sût pas que je souffrais.”